Anne32 a écrit : Georges61 a écrit :
Affirmer qu'il était coupable donne bonne conscience à tous ceux qui ont contribué où approuvé son exécution.
Ne mélangez pas tout
Il n'est pas question ici de bonne conscience.
Ranucci avait le meilleur des Avocats de l'époque
Ce que vous avancez est très grave, car vous avez l'air de sous entendre que Lombard etait de mèche avec l'accusation.
Or, dites vous bien, au lieu de baver sans arrêt sur telle ou telle décision, que s'il y avait eu le moindre témoin à décharge, Lombard aurait sauté dessus.
Vous pouvez râler, critiquer, sauter en l'air et faire trois axels, c'est comme ça
Attendez, m'dame Anne, si vous avez bien lu le livre, il y avait bien des témoins à décharge...
Une mère de famille, un enfant, un garagiste qui ont aperçu un ravisseur qui tentait de faire monter un enfant dans une voiture différente de celle de Ranucci qui lui possédait une 204 coupé grise.
Le garagiste lui a vue une Simca 1100 verte, donc en tant que garagiste, il ne pouvait pas se tromper sur la marque de la voiture, n'est-ce pas ?
Ces faits ont eu lieu au même endroit à la même époque de l'enlèvement de la petite Maria Dolorès qui fut assassinée.
Alors tout ça, est-ce une Coïncidence, ou alors Ranucci avait-il changé de voiture ?
Ça se serait su, non ? Et si oui, la preuve incontestable aurait été là .
Vous en conviendrez que ces témoins n'ont pas été inventé par l'auteur du livre, et contrairement à ce que vous dites, ils ont bien été cités à la barre.
Repassez-vous le film si vous voulez vérifier, et je ne crois pas que le scénariste du film se soit permis une fantaisie.
Quand aux témoins à charge principaux, ont-ils menti en affirmant que Ranucci avait sorti la petite par la portière passager, pourtant impossible à ouvrir à cause du choc, suite à la collision entre les deux voitures ?
Maitre Lombard avait beau être un avocat de renom, à cette époque la passion et la colère qui embrasaient la France sur ces affaires de crimes d'enfants furent plus décisive que les 12 jurés qui devaient se prononcer pour la peine de mort.
Je ne les accable pas, car il faut se rendre compte de la terrible pression qu'ils eurent.