Ôte-moi d'un doute.Skeptical Guy a écrit :Toutes les situations où les comptes publics et la croissance ont pris un coup dans l'aile, c'est uniquement en situation de crise. Et c'est normal que la situation devient toujours plus compliquée : les crises renforcent les dépenses publiques pour compenser les méfaits qu'elles induisent, via la protection sociale et l'action de l'Etat.Victor a écrit : Que viennent faire les crises économiques ou financières dans cette discussion autour du SMIC ?
Quand on parle d'idiotie, on n'évite d"abord de sortir pareilles énormités ou d'hors sujets.
La dernière grande crise financière de 2008 a touché tous les pays et en particulier tous les pays développés.
Et beaucoup de nos voisins européens, comme le disent les experts, s'en sont bien mieux sortis que nous, avec plus de croissance et moins de chômage. Ces pays ont du faire face, comme nous à une crise conjoncturelle et s'en sont mieux sortis parce que leur modèle économique est structurellement moins malsain que le nôtre.
Se cacher derrière cette crise pour dévier du sujet, c'est juste la preuve que tu n'as pas d'argumentation.
Quand même, confondre le conjoncturel et le structurel ... Tu vaux mieux que cela.
Prétendre que c'est l'Etat qui serait responsable de la pauvreté ou du chômage est ridicule dans un contexte où tous les décennies depuis les années 70 on se tape une crise économique pour X ou Y raison et qui oblige l'Etat à s'endetter puis à difficilement purger sa dette parce que l'économie n'a jamais été autorégulatrice contrairement à ce qui est prétendu par les orthodoxes actuels.
Et beaucoup de nos voisins sont encore eux aussi dans le mal des crises : Italie, Grèce, Espagne, etc. Et là , de plus en plus d'analystes commence à redouter qu'une nouvelle crise se pointe. Ou plus sournois, leur situation économique est correcte mais avec un niveau de pauvreté, de sous-emploi ou encore des infrastructures et services publics bien pire que nous. L'Allemagne est un exemple où règne sous-emploi et manque d'infrastructures.
Tu n'es pas abonné à alternatives économiques ?
Tes propos ressemblent fort à ce que l'on peut lire dans cette revue.
