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par diego »
Les commentaires qui suivent ne visent en aucun cas les intervenants de ce forum tous éminemment pondérés dont je salue inversement la modération. Ils s'adressent en revanche aux armées de sécateurs qui claquent dans les airs pour réclamer parallèlement sur d'autres plateformes la prison à vie pour un Luc Tangorre qu'on aura préalablement démembré sans oublier de violer subsidiairement sa fille au passage.
A ceux-là , et uniquement à ceux-là , je réponds :
Vite un bûcher comme au vieux bon vieux temps de l'inquisition avec Tangorre, son balai et son chapeau de sorcier bien au milieu pour comburant.
Vite une dague de Chasse à courre pour permettre aux écervelés de servir le cervidé.
Vite une corde comme au bon vieux temps du Farwest pour le pendre haut et court sous les huées et les quolibets.
Belle brochette "d'humanité" parfois réunie sur certaines plateformes par des commentaires issus de QI au raz des pâquerettes, dont les auteurs n'ont pas lu la moindre ligne des dossiers d'instruction, mais qui se permettent néanmoins de piétiner allègrement ce qui fonde l''un des principes fondamentaux de 'la République et que l'on nomme communément "".
Comme je connais pour ma part le contenu des différents dossiers d'instruction, Tangorre aurait inversement tendance à me faire penser, à "la mort du loup" d'Alfred de Vigny.
Dans mon esprit, un homme est considéré innocent jusqu’à ce que sa culpabilité m’ait été rationnellement démontrée par les dossiers d’instruction, uniquement par les dossiers d’instruction, ou alors par des procès d’assises au minimum impartiaux et équitables, ce qui n’est pas le cas (j’ai assisté aux deux procès), ni dans l’affaire de 1981 à Marseille, et moins encore pour l’affaire de 1988 à Nîmes, indépendamment des deux condamnations prononcées en 1983 et 1992, et nonobstant le matraquage médiatique qui vise à persuader que les preuves surabondent alors qu’elles brillent inversement –tous dossiers confondus- par leur inanité et par la fourberie avec lesquelles elles sont en réalité transfigurées.
En cela, je rejoins l’avis de Paul Levèvre qui déclare dans le livre de Roger Colombani « Les ombres d’un dossier » : Personne ne peut affirmer que les deux verdicts des cours d’assises qui l’ont sanctionné ne sont pas deux erreurs judiciaires.
Et si je me permets de rejoindre cet avis, avec plus de force encore à considérer l’affaire du 10 août 2014 au Grau du Roi, c’est que j’ai pu étudier le dossier d’instruction sur le point d’être clôturé, voire en phase d’épouser la nouvelle chronique d’une condamnation programmée. Un ovni judiciaire, sur la base duquel Dame Justice semble derechef déterminée à crucifier Tangorre, sans le moindre début de preuve ou de cohérence, au mépris d’éléments à décharge tellement nombreux et pertinents, qu’ils signent en réalité l’acharnement sans fondements dont Tangorre est manifestement la cible-épouvantail.
Cette sensation fort désagréable d’assister au plus inique et au plus abjectes des lynchages se renforce suite à l’affaire de Saint-Martin-en-Haut dans le Rhône du 7 au 24 août 2017, depuis l’arrivée d’informations concordantes sur l’enquête en cours, lesquelles ne font que corroborer, au centuple, pour la quatrième fois, que Tangorre endosse la panoplie parfaite d’un martyr judiciaire comme celle encore d’un punchingball médiatique. Ce « déterminisme du pire », capable à lui seul d’impulser moult commentaires grégaires au chœur de l’opinion publique, me conduit à réagir, à en appeler à la conscience d’intellectuels décriés par la vindicte populaire, mais dont le courage et la curiosité s’avèreront précieux, voire indispensable, pour extirper Tangorre des griffes de ce que le genre humain recèle parfois de moins glorieux lorsque la « foule attisée » entend dicter sa loi d’airain aux intellectuels ainsi qu’aux tribunaux.
Une information fiable existe, décriée par ceux-là mêmes qui crient au loup, justement pour faire oublier les deux dossiers d’instruction mis en ligne pour les affaires de 1981 et 1988, et qui rétablissent la foultitude de mensonges ou « d’erreurs » sur lesquels s’appuient des lyncheurs galvanisés par des médias eux-mêmes conditionnés. Car l’information officielle est transmise aux derniers sous forme de trompe-l’œil et/ou de roublardise (ils n’ont pas accès au dossier d’instruction…).
La véritable chasse à la sorcière qui en résulte ne doit pas faire oublier que, dossiers en mains, les quatre « affaires » confondues, le paria Tangorre :
• N’a jamais varié une seule fois dans ses déclarations.
• N’a jamais été mis en contradiction.
• A présenté des alibis -exceptionnellement nombreux et variés- dont la justice, au comble de l’arbitraire, n’a jamais daigné tenir compte. Plusieurs dizaines de déclarations interdisent les divers scénarii d’accusation sans qu’aucun témoin n’ait jamais été poursuivi (Voir discussion sur Wikipedia).
• N’a jamais été confondu par la moindre preuve digne de ce nom contrairement à ce qui est souvent martelé péremptoirement par certains medias, ceci en totale contradiction avec les vrais éléments des dossiers d’instruction.
A ceux qui argumentent pour claironner que la foudre ne frappe pas au même endroit plusieurs fois, il faudra expliquer que c’était seulement vrai avant la nuit du 15 juin 1752, à Philadelphie (Pennsylvanie), avant qu’un certain Benjamin Franklin ne vienne démontrer le contraire par l’invention du paratonnerre.
Ajoutons qu’il existe des éléments matériels strictement rédhibitoires dans les dossiers d’instruction de 2014 (Grau du Roi) et 2017 (Saint-Martin-en-Haut), lesquels ne manqueront pas en effet de rejoindre la toile aussitôt affranchis du secret de l’instruction.
Il suffira alors d’étudier lesdits dossiers d’instruction pour identifier le vrai camp des « embobineurs-traqueurs », afin d’éventuellement se façonner, auquel cas, un avis suffisamment circonstancié -et sagace- pour endiguer cette sinistre chasse à l’homme :
(Lire notamment le fil intitulé « critique de Faites entrer l’accusé » en sollicitant sa lecture auprès des administrateurs)