................Victor a écrit :40% quand on a contre soi tous les médias, tous les people, tous les "artistes, moi je dis chapeau bas Mister President.UBUROI a écrit :
C'est subjectif, car en effet c'est mon point de vue!
Mais ce constat que je fais est largement partagé.
"Démondialiser" c'est populaire!, et surtout très populiste! Trump, Le Pen , le brexit ce n'est pas tasse de thé.
S'asseoir avec son gros cul (pas très puritain sous la ceinture le gars!) sur les accords de Paris, relancer la pollution dans son pays, qui est le 1er pollueur par habitant, ça ne peut pas me satisfaire.
Le peuple applaudit, mais le peuple américain n'est pas sorti major de normale sup: des jeux et du pain, et on le satisfait.
Et puis 40% de popularité, dans son pays, c'est pas le pied malgré son énorme investissement pour flatter les plus basses pulsions des prolos américains!
Macron qui a pour lui tous les médias pour lui ne fait que 10 points de mieux.
D'ailleurs comment veux-tu que les démocrates s'en sortent si, comme toi, ils appellent les électeurs des classes populaires des prolos ????
Les politiques doivent s'intéresser à l'intérêt général, et l'intérêt général ne peut ignorer et mépriser comme tu le fais les classes populaires que tu qualifies de prolos.
Tes "réflexions" à deux balles me font penser au PS français et plus généralement à la gauche française qui ne comprend pas pourquoi les classes populaires l'ont abandonné pour le FN ...
Qui vote à gauche aujourd'hui ? Tu nous a assez bassiné avec cela, les classes "éduquées". Alors que historiquement, c'étaient les classes populaires. Tant que tu ne comprends pas toutes les implications (et les causes !) de ce mouvement, encore une fois, tu ne comprends rien.
La mondialisation actuelle n'est pas un projet politique, mais seulement une "colonisation planétaire" de l'économie et de la finance.
C'est la même critique qu'on peut faire à l'Union européenne et beaucoup de personnes qui sont contre l'Europe actuelle ne veulent pas sortir de l'Europe mais veulent une autre Europe, où le politique prend le dessus sur l'économie et la finance, pour servir en priorité les citoyens européens.
Donc oui, la "de-mondialisation" est un combat d'arrière garde, la mondialisation l'aboutissement d'un projet néo-libéral, et l'alter-mondialisme une utopie praticable et souhaitable.
J'ai toujours soutenu que l'économie et la finance sont deux moteurs puissants pour l'épanouissement d'une société, à la seule condition qu'ils restent des moteurs et non les conducteurs du véhicule.
Malheureusement l'inversion des rôles correspond à l'actuelle réalité : le Politique a abandonné son rôle dirigeant, pour devenir simple gérant de la machine économico-financière.

