Je suis assez d'accord avec le post de Nitram, dans le sens ou les gens qui souhaite la disparition de l'U.E. n'auront aucun regret à l'annonce de sa disparition. Il serait temps de songer à une autre Europe tenue à l'écart des lobbies, une Europe plus resserrée, qui ne déglinguerait pas les nations mais se construirait par le bas, en commençant par approcher une harmonisation sociale et fiscale et des moyens réels mis en commun pour lutter contre les dérives et les corruptionsNitram a écrit :`Stounk a écrit : C'est bien les sondages, mais de là à les trouver plus parlants que les résultats d'une élection, dont je parlais, très peu pour moi.
Bah les résultats de l'élection ont été très parlant aussi. Je ne vois pas trop où tu veux en venir. Parce que le camp des anti-UE clair (Le Pen, NDA, Asselineau) c'était 27% au premier tour. (On ne va quand même pas inclure Mélenchon dedans, l'anti-UE de sa part c'était très flou durant la présidentielle, et clairement pas un de ses axes de campagne).
Genre tous les FN qui veulent réorienter l'UE vers la fameuse Europe des Nations, tu penses que certains diraient qu'ils ont "de grands regrets" si l'UE était abandonnée. Soyons sérieux, la question est claire, on parle de la disparition de l'UE, pas de l'idée européenne.Je pense aussi que beaucoup de ceux qui voudraient une autre Europe pourraient dire qu'ils auraient "de grands regrets" si on annonçait demain qu'on abandonnait l'UE.
La vérité c'est qu'une sortie de l'UE n'a jamais intéressé une majorité de Français que se soit dans un sondage ou une élection. Donc bon on ne va pas commencer à faire des référendums pour le plaisir pour confirmer le fait qu'on aime le statu quo.
La nous sommes dans une Europe de la finance tenue par des spéculateurs, qui ont fait main basse sur les médias une Europe des puissants ou les grands groupes font la pluie et le beau temps sur les décisions politiques, un système ou tout est fait pour les plus gros, il suffit de relire un contrat reliant Vinci à l'Etat pour s'apercevoir du désastre. Les hommes politiques se sont transformés en porteur de soupe.

