AAAgora a écrit :
Et oui c'est structurel avec quand même une consolation.......on ne nous demande pas de rembourser les dettes, mais seulement les intérêts de la dette, ce qui assure la perpétuité de la rémunération des financiers.
Fonck, le visionnaire, pense qu'on peut réduire les dettes, quand la dynamique historique montre que elle ne peut que s'accélérer.
Et quand la bulle explose c'est pour faire une pause, avant de repartir comme avant.
Heu, Fonck a raison quand il s'agit de microéconomie. Mais au niveau macroéconomique, la dette augmente de façon constante oui. Il commet seulement l'erreur de transposer une approche microéconomique à la macroéconomie. C'est une erreur très courante malheureusement...
Du reste, il arrive à l'occasion qu'on supprime tout ou partie de la dette d'un agent comme un Etat ou une entreprise pour assurer son financement futur. Reculer pour mieux sauter.
Les bulles qui explosent sont en revanche des corrections que même les financiers redoutent. Et elles participent non pas à faire une pause mais à transférer la charge de la dette du secteur privé aux Etats pour éviter la faillite. Donc il n'y a même pas de pause presque, puisqu'on compense une faiblesse de la dette privée par une hausse de la dette publique...
Victor a écrit :
Le sursaut, c'est maintenant, c'est la réforme de la SNCF.
C'est l'intérêt général qui va enfin primer sur les approches corporatistes voire clientélistes.
S'opposer à cette réforme, c'est défendre le clientélisme et le corporatisme.
Mais oui, mais oui.
Vous aurez votre su-sucre plus tard si vous permettez. Les leçons d'égalité de vous, c'est comme recevoir des leçons d'humanisme par Staline ou de tolérance religieuse par Ben Laden. Mais j'admire votre ferveur, croyez-le.