AAAgora a écrit : Depuis combien de temps le secteur privé n'a pas connu de grèves massives ?
ça doit remonter au milieu du siècle dernier.
Voilà donc la solution : on privatise tout, on supprime le droit de grève dans la constitution, et on aura gagné la paix sociale.
Plus de tensions entre grévistes et citoyens.
Ferroviaire, aérien, hôpitaux, écoles. L'Etat se met en retrait et laisse le champs libre au privé.
Le privé sait comment traiter les travailleurs pour éviter qu'ils aient à se plaindre de quoi que ce soit.
je vous confirme par la présente que contrraitrement a vos affirmations mensongéres que les patrons n' ont qu' un souci , avoir des salariés , et donc les garder , totalement a l'opposé de vos affirmations laissant sous entendre que les patrons savent "comment traiter les travailleurs pour éviter qu' ils se plaignent" sous entendu qu' ils les tiennent par les c....
Et non , les patrons font tout pour disposer des salariés dont ils ont besoin . On a du mal a avaler vos propos quand on voit la préssion des entreprises pour avoir des salariés qu' ils n' ont pas .....une fois qu' ils les auront ils ( les patrons sauront les mater )
je vous l' avez dit hier .....ça urge , etlorsqu' il y a manque de personnel.....on les soigne , le contraire de vos sous entendus.....
vous êtes larguée sur le domaine de l' entreprise
Confluence avant de déménager à Charbonnières
Le site de Charbonnières, qui abritait le conseil régional avant qu’il ne déménage à Lyon, n’étant pas encore réhabilité, les premiers élèves seront accueillis dans un bâtiment baptisé King Charles, situé à côté du Pole de loisirs et de commerce de Confluence. Le déménagement ne se fera pas avant trois ans.
Si 500 étudiants prendront possession des lieux, on est encore loin des 3.000 annoncés pour la rentrée 2020. Digital Campus, le CESI (en association avec Sup La Mâche et Atos), l’EM Lyon, l’ESDES, IT Akademy et Signes et formations sont donc les lauréats qui dispenseront les différentes formations, débouchant sur des postes de chefs de projet web, des développeurs web ou mobile, des administrateurs de système et de réseaux, de webdesigner ou de manager en communication digitale ou encore d’expert en transformation numérique.
Xavier Niel comme modèle
Mais surtout le campus accueillera également le « bébé » de Laurent Wauquiez, à savoir une école de codeurs numériques, « gratuite et qui ne demande aucun diplôme à l’entrée », selon l’élu et dont les inscriptions ouvrent dans quinze jours. Inspirée de « l’école 42 », fondée par Xavier Niel, le patron d’Iliad-Free, elle s’appellera « 101 » en référence au film Matrix.
je souhaite que ces codeurs ne se tireront pas aux USA .....on peut faire confiance a Macron , je crois qu' il est capable d' intégrer nos faiblessess......
les patrons qui auront la chance de revcruter les premières promo les chouchouteront .....mais vous pouvez continuer a dire le contraire , on ne vous enlèvera pas vos certitudes....que vous garderez jusque dans la tombe