Fonck1 a écrit : Anne32 a écrit :
C'est une des solutions, mais serait elle efficace?
Etant donné que ces malades agissent par pulsion, arriverions nous à temps avant qu'il passe à l'acte???
c'est cela que l'on ne comprends pas dans le populisme.
c'est pas parce qu'on castre un mec qu'il n'a plus de pulsions.
ça sert donc à que dalle.
Il est vrai que le laxisme en cette matière est le meilleur des remèdes pour empêcher les recidives.Faut pas chercher ça sert à quoi?????
Tant que ça concerne les autres, on s'en fout.....
Je viens de lire une interview très interessante dans la Depêche.fr d'hier
Le medecin psychiatre (Roland Coutanceau), expert en criminologie a répondu ceci
(Ce n'est qu'un extrait bien sûr,et démontre la complexité de ce problème concernant le comportement des violeurs)
La castration chimique n'est-elle pas une solution radicale pour éviter un nouveau passage à l'acte ?
Ce qu'on appelle la castration chimique, c'est un traitement médicamenteux visant à diminuer la libido, à neutraliser l'hormone mâle et ainsi l'acte sexuel dangereux pour les autres en l'occurrence. Mais, le cerveau et la psychologie d'un individu sont toujours complexes et la castration chimique n'empêche pas, non plus, totalement les récidives. De plus, ces traitements, que l'on ne peut prescrire qu'avec l'accord du patient puisqu'il n'y a pas de cadre légal pour l'imposer, ont des effets secondaires qui peuvent avoir des conséquences comme une déminéralisation des os.
Alors, la récidive est une fatalité, on ne peut rien faire pour l'éradiquer ?
Le peu de récidives montre, au contraire, que les traitements, et particulièrement les thérapies, permettent justement de les limiter. Il faut, je le répète qu'elles soient bien structurées et engagées avec cette détermination que le patient y adhère et veuille guérir.
Quelles seraient donc les solutions?
Ne rien faire?
Embastiller?
Soigner?
Castrer?
Rétablir la peine de mort pour les violeurs?