Chercher des excuses à ce prédateur ..perso ça me fait poser des questions sur l'intégrité des défenseurs ( je dis ça je n'dis rien )
Sur ce point tu as raison mais c'est à la Justice justement de nuancer le jugement et donc la sanction.Mickey a écrit :
Je pense que ce type d'affaires ne rendent pas service à la cause des femmes et en premier lieu à celles qui se sont réellement fait violées dans une rue sombre ou un parking désert par un inconnu détraqué.
Tout à fait ! j'ai moi même été agressée - il y a qqs années - par un médecin dans son cabinet ça n'a pas été jusqu'au viol mais je suis sortie avec cette impression de honte et j'ai douté si aller à la police ou non .oldeagle a écrit :
Déguise toi en femme pour te faire violer. Tu vas voir. Tu te sentiras sali, humilié, tu auras peur de parler.
Sans compter qu'on fera peut être pression sur toi pour pas que tu parles.
Ayant un métier public ds une petite ville j'ai compris que cela serait mis sur la place publique et du coup je n'ai rien fait .
je ne suis pas une colombe de la dernière pluie donc je ne me sens pas traumatisée mais je reste avec cette culpabilité car la façon d'opérer est tellement insidieuse qu'il est difficile de savoir à quel moment ça dérape .
De plus il n'y avait personne ds la salle d'attente ..j'ai préféré tourner ça à la rigolade me fichant de lui
Je lui ai ensuite fait un courrier pour lui dire ce que j'en pensais et que j'allais écrire au conseil de l'ordre
J'en ai parlé à la pharmacienne que je connais bien qui m'a dit que je n'étais pas la 1º
j'ai appris dernièrement qu'il est interdit d'exercer ds ma ville et a été "muté " à 30 kms.
Ce que je fais : chaque fois que j'ai un contact avec un professionnel de la santé je le lui dis ..
C'est pour ça Kelenner que j'insiste : le fait est grave et doit être sanctionné ( abus de faiblesse sur personne fragile ..les minettes de 20 ans ne sont pas armées pour se défendre ) mais la Justice doit nuancer son verdict entre ces cas et ceux cités : viol familial , viol ds un coin isolé etc et menace de mort



