Suite sur le Parisien (dont un tableau éloquent !)À chaque nouvel attentat, la même polémique. Après les attaques de l’Aude (quatre morts) en mars dernier, Manuel Valls désignait l’« ennemi » : le salafisme, assimilé par l’ex-Premier ministre à l’islam radical. Ce courant, prônant une lecture littérale du Coran, serait-il l’antichambre du terrorisme ?
Pas si simple. Il convient en effet de distinguer le salafisme djihadiste qui prône la guerre sainte de sa version dite « quiétiste », opposée à la violence. L’écrasante majorité des salafistes ne verse pas dans le terrorisme. Mais les djihadistes qui visent la France au nom de Daech se revendiquent ouvertement d’une telle idéologie. « La porosité entre les deux courants est une réalité avérée et l’on constate régulièrement des passages de la catégorie pacifique à l’autre », prévient une récente note du Service central de renseignement territorial (SCRT) que nous avons pu consulter.
Condamnation de la démocratie, de l’égalité des sexes, hostilité face à la musique et la poésie… Force est de constater que le salafisme défie les lois et les valeurs de la République. Ce phénomène reste largement minoritaire au sein de l’islam de France (environ 5 % des musulmans fréquentant les lieux de culte selon les policiers spécialisés), mais la mouvance connaît un essor sans précédent.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/l ... 737147.php
Dans la région Lyonnaise l'action des Salafistes ( Décines par exemple..) est quotidiennement montrée du doigt depuis plusieurs années....sans aucune réaction du pouvoir.

