l’ETUI alerte sur l’aggravation des disparités au sein de l’UE à 28 ces cinq dernières années, alors qu’elles avaient au contraire commencé à se réduire entre 2005 et 2012. Cette évolution, la plus inquiétante selon les auteurs du rapport, se poursuit : les pays du sud continuent de décrocher, et le rattrapage des pays de l’est continue de ralentir.
1) Dans neuf pays, les travailleurs gagnent moins qu’en 2010
Les travailleurs de neuf pays de l’Union Européenne ont gagné moins en 2017 qu’en 2010 (Italie, Royaume-Uni, Espagne, Belgique, Grèce, Portugal, Finlande, Croatie et Chypre)
Dans six de ces pays, la situation a continué à se dégrader en 2017 puisque les salariés y ont gagné moins qu’en 2016 (Italie, Royaume-Uni, Espagne, Belgique, Grèce et Finlande).
2)Les emplois à temps partiel et précaires augmentent, la pauvreté au travail aussi
le taux de travailleurs pauvres a augmenté de 15,7 % en six ans, de 2010 à 2016, pour atteindre presque 10% (9,6%).
3)La faiblesse de la demande intérieure persiste. Dans dix pays de l’Union Européenne, le niveau de consommation des particuliers reste inférieur à celui de 2008, Il est inférieur à la moyenne de l’Union Européenne dans seize États (Lituanie, Slovaquie, Portugal, Espagne, Grèce, Bulgarie, Roumanie, Suède, Malte, République tchèque, Pologne, Estonie, Lettonie, Slovénie), parmi lesquels neuf appartiennent à la zone euro. La France atteint juste la moyenne.
4) Le niveau d’investissement en 2017 était toujours inférieur de 1,8 % à celui de 2007. Dans douze États membres, il était inférieur de plus de 10%.
La reprise est par ailleurs loin de se faire sentir en termes de salaires.
Résultat : les bas salaires ont un impact sur toutes les économies de la zone euro
Malgré tous les beaux discours sur la reprise économique, la situation des travailleurs dans plusieurs grands pays reste moins bonne qu’avant la crise, commente Esther Lynch, secrétaire confédérale de la CES (Confédération européenne des syndicats). Il n’est dès lors pas étonnant, poursuit-elle, que même la Commission européenne et la Banque centrale européenne plaident pour des augmentations salariales plus importantes. C’est essentiel non seulement pour l’équité sociale, mais aussi pour stimuler la croissance et créer des emplois de qualité.
Conséquence : c'est pas demain que les multinationales et donc Junker et compagnie pourront obtenir des salaires plus élevés , toutes les directives vont dans le sens contraire et applaudissent toutes les politiques basés sur des coûts salariaux les plus bas possibles (cas des travailleurs détachés dans le transport ou des compagnies low cost)
l'UE en chiffres pour les salariés
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Re: l'UE en chiffres pour les salariés
source : l’Institut syndical européen (ETUI, centre indépendant de recherche et de formation de la CES (Confédération européenne des syndicats)
http://www.eurodif-fo.com/2018/03/le-no ... x-ans.html
C'est pas grave , puisque seuls nos enfants se prendront cette dégradation en pleine figure au fur et à mesure qu'on vote pour des présidents zélés et pro UE
Je conseille aux parents de faire des économies car il faudra aider financièrement leurs enfants aux salaires trop bas et abonnés aux contrats précaires devenus au fil du temps , la norme
http://www.eurodif-fo.com/2018/03/le-no ... x-ans.html
C'est pas grave , puisque seuls nos enfants se prendront cette dégradation en pleine figure au fur et à mesure qu'on vote pour des présidents zélés et pro UE
Je conseille aux parents de faire des économies car il faudra aider financièrement leurs enfants aux salaires trop bas et abonnés aux contrats précaires devenus au fil du temps , la norme
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Re: l'UE en chiffres pour les salariés
saint thomas a écrit : l’ETUI alerte sur l’aggravation des disparités au sein de l’UE à 28 ces cinq dernières années, alors qu’elles avaient au contraire commencé à se réduire entre 2005 et 2012. Cette évolution, la plus inquiétante selon les auteurs du rapport, se poursuit : les pays du sud continuent de décrocher, et le rattrapage des pays de l’est continue de ralentir.
1) Dans neuf pays, les travailleurs gagnent moins qu’en 2010
Les travailleurs de neuf pays de l’Union Européenne ont gagné moins en 2017 qu’en 2010 (Italie, Royaume-Uni, Espagne, Belgique, Grèce, Portugal, Finlande, Croatie et Chypre)
Dans six de ces pays, la situation a continué à se dégrader en 2017 puisque les salariés y ont gagné moins qu’en 2016 (Italie, Royaume-Uni, Espagne, Belgique, Grèce et Finlande).
2)Les emplois à temps partiel et précaires augmentent, la pauvreté au travail aussi
le taux de travailleurs pauvres a augmenté de 15,7 % en six ans, de 2010 à 2016, pour atteindre presque 10% (9,6%).
3)La faiblesse de la demande intérieure persiste. Dans dix pays de l’Union Européenne, le niveau de consommation des particuliers reste inférieur à celui de 2008, Il est inférieur à la moyenne de l’Union Européenne dans seize États (Lituanie, Slovaquie, Portugal, Espagne, Grèce, Bulgarie, Roumanie, Suède, Malte, République tchèque, Pologne, Estonie, Lettonie, Slovénie), parmi lesquels neuf appartiennent à la zone euro. La France atteint juste la moyenne.
4) Le niveau d’investissement en 2017 était toujours inférieur de 1,8 % à celui de 2007. Dans douze États membres, il était inférieur de plus de 10%.
La reprise est par ailleurs loin de se faire sentir en termes de salaires.
Résultat : les bas salaires ont un impact sur toutes les économies de la zone euro
Malgré tous les beaux discours sur la reprise économique, la situation des travailleurs dans plusieurs grands pays reste moins bonne qu’avant la crise, commente Esther Lynch, secrétaire confédérale de la CES (Confédération européenne des syndicats). Il n’est dès lors pas étonnant, poursuit-elle, que même la Commission européenne et la Banque centrale européenne plaident pour des augmentations salariales plus importantes. C’est essentiel non seulement pour l’équité sociale, mais aussi pour stimuler la croissance et créer des emplois de qualité.
Conséquence : c'est pas demain que les multinationales et donc Junker et compagnie pourront obtenir des salaires plus élevés , toutes les directives vont dans le sens contraire et applaudissent toutes les politiques basés sur des coûts salariaux les plus bas possibles (cas des travailleurs détachés dans le transport ou des compagnies low cost)
ne pas se borner uniquement aux salaries mais toue les tranches de la population
pour moi retraité rien que pour mes pensions c'est moins 280 euros/mois depuis 2004
et ce malgré l'augmentation du cout de la vie durant ces 14 ans
par contre un grand patron lui a vu passer sa fortune dans le meme temps de 2 Ã 70 milliards d'euros
- sihanouk
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Re: l'UE en chiffres pour les salariés
1/ L'Europe, je m'en fous. C'est déjà parfois difficile de vivre à deux; alors à 400 millions !
2/ Quand on a des incapables dans la Haute-Administration et en Politique, on récolte des fruits pourris.
2/ Quand on a des incapables dans la Haute-Administration et en Politique, on récolte des fruits pourris.
La Sagesse n'est pas de ce monde.
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vincent
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Re: l'UE en chiffres pour les salariés
saint thomas a écrit : l’ETUI alerte sur l’aggravation des disparités au sein de l’UE à 28 ces cinq dernières années, alors qu’elles avaient au contraire commencé à se réduire entre 2005 et 2012. Cette évolution, la plus inquiétante selon les auteurs du rapport, se poursuit : les pays du sud continuent de décrocher, et le rattrapage des pays de l’est continue de ralentir.
1) Dans neuf pays, les travailleurs gagnent moins qu’en 2010
Les travailleurs de neuf pays de l’Union Européenne ont gagné moins en 2017 qu’en 2010 (Italie, Royaume-Uni, Espagne, Belgique, Grèce, Portugal, Finlande, Croatie et Chypre)
Dans six de ces pays, la situation a continué à se dégrader en 2017 puisque les salariés y ont gagné moins qu’en 2016 (Italie, Royaume-Uni, Espagne, Belgique, Grèce et Finlande).
2)Les emplois à temps partiel et précaires augmentent, la pauvreté au travail aussi
le taux de travailleurs pauvres a augmenté de 15,7 % en six ans, de 2010 à 2016, pour atteindre presque 10% (9,6%).
3)La faiblesse de la demande intérieure persiste. Dans dix pays de l’Union Européenne, le niveau de consommation des particuliers reste inférieur à celui de 2008, Il est inférieur à la moyenne de l’Union Européenne dans seize États (Lituanie, Slovaquie, Portugal, Espagne, Grèce, Bulgarie, Roumanie, Suède, Malte, République tchèque, Pologne, Estonie, Lettonie, Slovénie), parmi lesquels neuf appartiennent à la zone euro. La France atteint juste la moyenne.
4) Le niveau d’investissement en 2017 était toujours inférieur de 1,8 % à celui de 2007. Dans douze États membres, il était inférieur de plus de 10%.
La reprise est par ailleurs loin de se faire sentir en termes de salaires.
Résultat : les bas salaires ont un impact sur toutes les économies de la zone euro
Malgré tous les beaux discours sur la reprise économique, la situation des travailleurs dans plusieurs grands pays reste moins bonne qu’avant la crise, commente Esther Lynch, secrétaire confédérale de la CES (Confédération européenne des syndicats). Il n’est dès lors pas étonnant, poursuit-elle, que même la Commission européenne et la Banque centrale européenne plaident pour des augmentations salariales plus importantes. C’est essentiel non seulement pour l’équité sociale, mais aussi pour stimuler la croissance et créer des emplois de qualité.
Conséquence : c'est pas demain que les multinationales et donc Junker et compagnie pourront obtenir des salaires plus élevés , toutes les directives vont dans le sens contraire et applaudissent toutes les politiques basés sur des coûts salariaux les plus bas possibles (cas des travailleurs détachés dans le transport ou des compagnies low cost)
c 'est quoi l ' ETUI ......introuvable sur Google ?
- saint thomas
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Re: l'UE en chiffres pour les salariés
l’Institut syndical européen (ETUI, centre indépendant de recherche et de formation de la CES (Confédération européenne des syndicats)vincent a écrit :
c 'est quoi l ' ETUI ......introuvable sur Google ?
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Re: l'UE en chiffres pour les salariés
T'inquiétes pas : l'influence du syndicat européen est complètement nulle à l'UE , il n'a pas les moyens d'arroser suffisamment les mecs de la commissionn européenne
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