Lion blanc a écrit :Alors que la police souffre d'un désespoir sans précédents comme on le voit avec la montée de l'alcoolisme et des suicide, c'est là qu'on décide de leur laisser leur arme de service en dehors de leur service.quo vadis a écrit :
Comme tu dis...cette fois ...ça ne vas pas le faire.
Mais blague à part...tu imagines un peu l'usage que peut faire ce gars avec son arme dans l'état ou il était ?
Déjà son véhicule conduit par quelqu'un sous l'influence de l'alcool, devient dangereux, mais en plus il est armé.
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Cherchons le paradoxe...
Oui...j'ai eu l'occasion de le soulever...lorsqu'un mongol ici trouvait, comme l'autre châtelain Fillon, que les fonctionnaires ne faisaient pas assez, et qu'il fallait les réduire.
Je lui ai répondu d'aller voir dans les hôpitaux où infirmières et médecins qui enchaînent les gardes sont déjà à la limite
du burn out, d'autres déjà dans les dépressions suite au stress chronique, comme les policiers d'ailleurs dont plusieurs se sont suicidés.
On peut être contre les bavures, et contre les ripoux sans pour autant ne pas ignorer qu'il existe des problèmes humains
chez les policiers aussi, sur lesquels il faut se pencher et ne pas imposer aveuglément des quotas, des résultats à tout prix
et au-delà du raisonnable. Et celui qui se prétendait ami des policiers est largement responsable de cette culture.
Sans parler du fait qu'il a supprimé la police de proximité.
Un génie, un vainqueur dans le genre, ce M Pignon Sarkozy.
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