NSC a écrit : coincetabulle a écrit : tout les investissements sont bloqués, tout les mouvements d'argent aussi. si demain je verrouille ton compte bancaire, à ton avis il te faudra combien de temps avant de te retrouver sous les ponts ?
Il est ENTIEREMENT FAUX de dire que les echanges monetaires entre le venezuela et les autres pays sont bloques c'est ENTIERMENT FAUX. Ce n'est que le fruit de l'imagination de certains qui veulent a tout prix defendre un systeme economique et donc social qui ne peu pas fonctionner.
Le mensonge ne vous sert pas la verite est que les eul investissements fait par ce gouvernement ont ete sur le social des plus pauvre au detriment de l'economie, resultat les pauvres snt toujours pauvres et les autres sont devenus pauvres, 87% de la population sont sous le seuil de pauvrete, la corruption explose, la criminalite est parmis la plus forte au monde.
Il existe une stratégie américaine de déstabilisation économique déjà appliquée à d'autres régimes indépendants par rapport à Washington avant.
La stratégie américaine vise en premier lieu à exercer une importante pression sur sa dette extérieure et faire en sorte que son accès au crédit international sur les marchés financiers devienne de plus en plus compliqué et coûteux.
Dans le capitalisme néolibéral contemporain, l'accès au crédit et la possibilité de s'endetter au-delà de ses capacités de remboursement immédiates sont devenus essentiels au bon fonctionnement d'un Etat.
Or, si l'on assistait
à une augmentation importante des taux d'emprunt et à une augmentation corrélée des niveaux d'endettement, le pays se verrait contraint de faire défaut sur sa dette extérieure, propulsant ainsi les administrations d'état, les entreprises et les particuliers dans une situation chaotique.
La deuxième vague de sanctions de l'administration Trump vise explicitement à faire en sorte que les conditions de refinancement de l'Etat vénézuélien et de sa principale société PDVSA soient de plus en plus compliquées ;
car la majorité des banques et des fonds de pension auprès desquels un Etat se finance est américaine.
Or, si un Etat voient ses conditions d'accès au crédit restreintes, ses taux d'emprunt vont mécaniquement augmenter,
ce qui aura pour conséquence de dégrader davantage la situation économique du pays.
De plus, les grandes agences de notation, dont les trois principales sont américaines, en constatant cette situation, vont dégrader la note d'un pays, qui aura alors de plus en plus de mal à emprunter sur les marchés financiers et à faire face à ses obligations de remboursement. On se trouve alors face à une situation dans laquelle les taux d'emprunt augmentent, la confiance des investisseurs et les capacités d'emprunt du pays diminuent, ce qui fait mécaniquement augmenter le volume de la dette et les
taux d'emprunt et pousse le pays vers un défaut de paiement certain.
Cette pression économique et financière menée par les américains est, analogue à celle qui avait été imposée à Cuba en 1960.
Il semble clair que les sanctions de l'administration Trump visent à pousser le Venezuela vers le défaut de paiement et aggraver encore plus la situation économique du pays, pour alimenter les mouvements contestataires et d'opposition et ainsi
légitimer le renversement du gouvernement de Nicolas Maduro.
Ces gens à Washington n'ont aucune morale. Tous les moyens sont bons pour écraser ceux qui se montrent indépendants
et la population prise dans le chaos et la souffrance des pénuries.
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