http://www.liberation.fr/planete/2018/0 ... at_1671419Après des mois de débats serrés et de manifestations, c’est au tour des sénateurs de statuer ce mercredi sur le projet de loi pour un avortement légal et gratuit. En dépit de pronostics défavorables et de pressions religieuses, les militants se réjouissent d’avoir brisé un tabou.
Honte, souffrance, colère et empathie. Ce sont quelques-uns des nombreux sentiments qui débordent en parcourant le hashtag #YoAborté («j’ai avorté») qui, en quelques heures dimanche soir, a rassemblé près de 80 000 tweets. Des histoires de femmes, de tous âges et de tous milieux, qui ont avorté clandestinement en Argentine, avec des médicaments, un cintre ou un bouquet de persil. Dans une cave, une chambre d’hôtel ou une arrière-salle de clinique privée, payant la clandestinité de leurs économies et de leur santé, parfois de leur vie.
Cette vague de témoignages est la dernière d’une marée verte, couleur de la lutte pour l’avortement légal, sûr et gratuit, qui a déferlé sur l’Argentine il y a déjà plusieurs mois et a noué au cou, au poignet ou autour du sac de ses militants et sympathisants un foulard symbole, aujourd’hui omniprésent dans le paysage urbain. Et pour cette dernière ligne droite avant le vote des sénateurs, qui statuent ce mercredi sur un projet de loi autorisant l’IVG jusqu’à la quatorzième semaine de grossesse, les militantes sont plus que jamais mobilisées, sur les réseaux sociaux et dans la rue.
Divines représailles
Mais face à elles, l’Eglise catholique, encore extrêmement puissante dans le pays du pape François et rejointe par les évangélistes, pèse de tout son considérable poids. Les évêques ont joué de leurs réseaux politiques, et à chaque messe, les prêtres ont harangué leurs fidèles, citant nommément les législateurs et laissant présager de divines représailles. Face à la déferlante verte, l’Eglise a levé une lame bleu ciel, couleur empruntée au drapeau argentin. Ce week-end, elle a envahi Buenos Aires le temps d’une grande manifestation au pied de l’obélisque de la plaza de la República. Sous des drapeaux peints de leur slogan, «Sauvons les deux vies» (comprendre celle de la mère et celle du fœtus), des manifestants peu habitués à l’être chantaient : «Ne tuons pas les bébés.»
«C’est un hors-sujet total, s’insurge Mariela Berutti, militante pro-légalisation. La question n’est pas de savoir si l’on est pour ou contre l’avortement, puisque les femmes ne cesseront pas d’avorter. La question est de savoir dans quelles conditions il se réalisera, clandestinement ou sous la protection de l’Etat. C’est ça qui est demandé aux sénateurs.» De fait, en Argentine, l’avortement est déjà légal en cas de viol ou de mise en péril de la vie de la mère. Mais la procédure doit être autorisée par des juges souvent peu conciliants, l’information manque et les obstacles sont nombreux, si bien que très peu d’IVG légales sont pratiquées : 500 en 2015, contre une estimation de plus de 350 000 avortements clandestins par an, principale cause de mortalité maternelle dans le pays.
«Le sens de l’histoire»
Mais ceux qui hier encore s’opposaient aux cours d’éducation sexuelle ou au préservatif réclament à présent plus de «prévention», élément de langage répercuté par les manifestants bleu ciel, comme alternative à l’IVG. Et plusieurs sénateurs ont récemment basculé. La dernière à le faire, la présidente de la commission pour les droits des femmes et sénatrice du Front pour la victoire (parti de l’ex-présidente Cristina Kirchner), Silvia GarcÃa Larraburu, dont le groupe avait annoncé en juin qu’il voterait unanimement pour le projet de loi, a créé la surprise et l’indignation. Si les pronostics sont désormais défavorables à l’approbation du texte, les militantes espèrent que leur mobilisation fera pencher la balance.
Lors du vote des députés, le 13 juin, un million de personnes, d’après les organisatrices, avaient veillé devant le Congrès durant toute la nuit d’hiver glacial que dura la session parlementaire. Vingt-deux heures d’un débat extrêmement serré qui vit son issue basculer à plusieurs reprises. Ce mercredi, les militants espèrent être deux fois plus nombreux pour faire pression sur les sénateurs et renverser la tendance. Mais quoi qu’il arrive, la parole s’est libérée et le mot d’avortement, encore tabou il y a peu, est déjà sorti de la clandestinité. Selon tous les sondages, la société est favorable à une légalisation. «Si le Sénat rejette ce projet de loi, le septième, alors on le représentera l’année prochaine, puis celle d’après, scande Julia Mendez, membre de la Campagne pour le droit à l’avortement. C’est le sens de l’histoire et c’est une dette qu’a l’Argentine envers nous.»
Et le débat sur l’avortement en a réveillé d’autres. Après les foulards vert et bleu ciel, un autre, orange, a vu le jour : celui-là réclame la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Alors qu’à la cathédrale, les catholiques seront réunis mercredi soir pour une grand-messe, à quelques centaines de mètres, devant le Congrès, un mouvement d’apostasie (débaptisation) général est prévu. «Mon panneau ? sourit une militante. Sortez vos rosaires de nos ovaires !»
IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
" Les religions et les machos vous commencez à nous emmerder vraiment !
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
Allora a écrit : " Les religions et les machos vous commencez à nous emmerder vraiment !
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Et j'appuis de tout coeur ton coup de gueule…
Quand je dis que les guerres sont dues aux religions …
Que sans religions les gens vivraient en paix..
les enfant croient au père Noël ..mais jusqu'a 5/6ans ..
Les croyants eux y croient toute leur vie..
Le père noël ...on le voit pour noël …bon il est bidon…mais les gamins y croient..
Leurs bons dieux ..personne ne les a jamais vu..
Et voila que de plus ..ils nous les brisent avec leurs interdictions ,leurs différences, et leur immense connerie..
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
https://www.lci.fr/international/argent ... 95314.htmlAVORTEMENT – Sans surprise, les sénateurs argentins ont rejeté le texte sur l’avortement ce jeudi. Alors que les députés avaient approuvé la loi autorisant l’interruption volontaire de grossesse, le Sénat, plus conservateur, a rejeté la loi.
09 août 08:12 - La rédaction de LCI
Les femmes argentines ne pourront avorter dans leur pays. Ce jeudi, le Sénat argentin a refusé la loi autorisant l’avortement. Un vote serré avec 38 représentants ayant voté contre et 31 en faveur, selon les résultats officiels. Le débat faisait suite à une décision inédite des députés du pays. Ils avaient voté le 14 juin pour la légalisation de l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) au cours des 14 premières semaines.
Le pape François était contre
Le vote a été accueilli par des feux d'artifice et des cris de joie parmi les militants anti-IVG rassemblés à Buenos Aires devant le Parlement, où se déroulaient les débats. A l'autre extrémité de la place du Congrès, les mines étaient dépitées, les larmes coulaient sur les visages des partisans de la légalisation de l'avortement. Les pro-IVG étaient massivement rassemblés depuis mercredi matin aux abords du Congrès, brandissant les foulards verts, symbole des revendications d'avortement légal, libre et gratuit.
Cette décision était prévisible, selon les observateurs. Comme pour l’Irlande, la population argentine est catholique et très conservatrice. Mais le pays subit une pression supplémentaire de l’Eglise. Ainsi, le souverain pontife, argentin d’origine, n’a pas hésité à prendre la parole. Le Papa François n’a cessé d’afficher clairement sa plus ferme opposition.
L’Argentine reste aussi dans la lignée de ses voisins. En Amérique Latine, seulement trois pays ont accepté le recours libre à l’IVG. Partout ailleurs dans la région, l’avortement est pénalisé et possible uniquement dans certaines conditions très limitées. Elle est même totalement interdite, quel que soit le contexte, dans six pays.
Une population divisée
Bleu d’un côté, vert de l’autre. Le débat a divisé la société argentine. Les militants anti-IVG, vêtus des couleurs du pays, ont accueilli la nouvelle à coups de feux d'artifice et de cris. Rassemblés à Buenos Aires, devant le Parlement, ils étaient séparés du groupe pro-avortement par deux rangées de grilles. Les Argentins au foulard vert, couleur de leur lutte, affichaient des mines dépitées. Sur la place du Congrès, ils se sont réconfortés pour essuyer leurs larmes.
D'après les estimations, 500.000 avortements sont pratiqués chaque année en Argentine.
Voilà le résultat des conservateurs: faire en sorte que ces centaines de milliers d'avortements continuent à se faire clandestinement, souvent dans des conditions déplorables et potentiellement mortelles pour les concernées.
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oldeagle
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
Et j'appuis de tout coeur ton coup de gueule…mic43121 a écrit :Allora a écrit : " Les religions et les machos vous commencez à nous emmerder vraiment !
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Et j'appuis de tout coeur ton coup de gueule…
Quand je dis que les guerres sont dues aux religions …
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les enfant croient au père Noël ..mais jusqu'a 5/6ans ..
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Le père noël ...on le voit pour noël …bon il est bidon…mais les gamins y croient..
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Et voila que de plus ..ils nous les brisent avec leurs interdictions ,leurs différences, et leur immense connerie..
Aux Chiottes oui..
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Que sans la république les gens vivraient en paix..
les gens croient en la république ..mais jusqu'a un certain point ..
les militants politiques eux y croient dur comme fer.
La république c'est bidon, mais malgré cela les gens continuent malheureusement à y croire.
Leur république, elle n'a jamais rien fait pour eux.
Et voilà qu'en plus la république nous les brisent avec ses interdictions, ses différences, et son immense connerie.
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
La jeunesse évolue rapidement en Argentine, comme ailleurs, sur ce sujet. Ce n'est que partie remise.
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
Les sénateurs ont dit oui à François. Les sénateurs ruraux sont surreprésentés, et un rural ne connaît que "la machine arrière"
Un référendum serait envisagé pour donner la voix au peuple des camapgnes mais aussi des villes!
Un référendum serait envisagé pour donner la voix au peuple des camapgnes mais aussi des villes!
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
Ce n'est que partie remise oui en 2020 ça passera.Nitram a écrit : La jeunesse évolue rapidement en Argentine, comme ailleurs, sur ce sujet. Ce n'est que partie remise.
Les cliniques privées qui demandent 1000 € pour avorter ont dû influencer aussi ce vote égoïste.
Sans parler de ce Pape argentin qui a mis son grain de sel là où on ne lui demandait rien ...
Stounk a écrit : "Pro-vie", tu parles.
les mecs eux ??? ds ces cas là ils ne sont jamais en danger
j'aimerais voir la gueule des Sénateurs tiens
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
Stounk a écrit :https://www.lci.fr/international/argent ... 95314.htmlAVORTEMENT – Sans surprise, les sénateurs argentins ont rejeté le texte sur l’avortement ce jeudi. Alors que les députés avaient approuvé la loi autorisant l’interruption volontaire de grossesse, le Sénat, plus conservateur, a rejeté la loi.
09 août 08:12 - La rédaction de LCI
Les femmes argentines ne pourront avorter dans leur pays. Ce jeudi, le Sénat argentin a refusé la loi autorisant l’avortement. Un vote serré avec 38 représentants ayant voté contre et 31 en faveur, selon les résultats officiels. Le débat faisait suite à une décision inédite des députés du pays. Ils avaient voté le 14 juin pour la légalisation de l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) au cours des 14 premières semaines.
Le pape François était contre
Le vote a été accueilli par des feux d'artifice et des cris de joie parmi les militants anti-IVG rassemblés à Buenos Aires devant le Parlement, où se déroulaient les débats. A l'autre extrémité de la place du Congrès, les mines étaient dépitées, les larmes coulaient sur les visages des partisans de la légalisation de l'avortement. Les pro-IVG étaient massivement rassemblés depuis mercredi matin aux abords du Congrès, brandissant les foulards verts, symbole des revendications d'avortement légal, libre et gratuit.
Cette décision était prévisible, selon les observateurs. Comme pour l’Irlande, la population argentine est catholique et très conservatrice. Mais le pays subit une pression supplémentaire de l’Eglise. Ainsi, le souverain pontife, argentin d’origine, n’a pas hésité à prendre la parole. Le Papa François n’a cessé d’afficher clairement sa plus ferme opposition.
L’Argentine reste aussi dans la lignée de ses voisins. En Amérique Latine, seulement trois pays ont accepté le recours libre à l’IVG. Partout ailleurs dans la région, l’avortement est pénalisé et possible uniquement dans certaines conditions très limitées. Elle est même totalement interdite, quel que soit le contexte, dans six pays.
Une population divisée
Bleu d’un côté, vert de l’autre. Le débat a divisé la société argentine. Les militants anti-IVG, vêtus des couleurs du pays, ont accueilli la nouvelle à coups de feux d'artifice et de cris. Rassemblés à Buenos Aires, devant le Parlement, ils étaient séparés du groupe pro-avortement par deux rangées de grilles. Les Argentins au foulard vert, couleur de leur lutte, affichaient des mines dépitées. Sur la place du Congrès, ils se sont réconfortés pour essuyer leurs larmes.
D'après les estimations, 500.000 avortements sont pratiqués chaque année en Argentine.
Voilà le résultat des conservateurs: faire en sorte que ces centaines de milliers d'avortements continuent à se faire clandestinement, souvent dans des conditions déplorables et potentiellement mortelles pour les concernées.
"Pro-vie", tu parles.
N'oubliez tout de même pas que l'autorisation de l'avortement , en France a été défendu par une femme qui appartient aux conservateurs.. de droite , comme le suffrage universel et le droit de vote aux femmes , pas grace à vos amis de gauche !!!!!!
Eux , ont à leur actif , le mariage gay !
Ca me fait une belle jambe !
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
oldeagle a écrit :Et j'appuis de tout coeur ton coup de gueule…mic43121 a écrit :
Et j'appuis de tout coeur ton coup de gueule…
Quand je dis que les guerres sont dues aux religions …
Que sans religions les gens vivraient en paix..
les enfant croient au père Noël ..mais jusqu'a 5/6ans ..
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Le père noël ...on le voit pour noël …bon il est bidon…mais les gamins y croient..
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La république c'est bidon, mais malgré cela les gens continuent malheureusement à y croire.
Leur république, elle n'a jamais rien fait pour eux.
Et voilà qu'en plus la république nous les brisent avec ses interdictions, ses différences, et son immense connerie.
Aux chiottes la République !
Le royaliste de mes deux mélange politique ,et religion..
Hé crâne d'oeuf…La République tu la dois au peuple qui c'est débarrassé de ses tyrans..
Alors écrase avec tes monarques libidineux …
Tu lui dois tout à la république..
Et là ça fait mal..
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
Hébien non la légalisation de l'avortement ne passera pas .;
Ces tarlouses en robe noire sont contre..
Quel pays de cons …
enfoirés
Juste bon pour ça
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Re: IVG : l’Argentine suspendue au feu vert du Sénat
................Argentine : après plus de seize heures de débats, le Sénat rejette la légalisation de l’avortement................
Une majorité de sénateurs ont dit non, jeudi matin, à un texte autorisant l’IVG pendant les quatorze premières semaines de grossesse.
Peu avant trois heures du matin en Argentine, les sénateurs ont rejeté, jeudi 9 août, après plus de seize heures de discussions, la légalisation de l’avortement dans le pays du pape François, mettant un terme, du moins temporairement, aux espoirs des organisations féministes.
Trente-huit sénateurs ont dit non au texte prévoyant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant les quatorze premières semaines de grossesse, trente et un ont voté en sa faveur et deux se sont abstenus, selon les résultats officiels.
Le Sénat est plus conservateur que l’Assemblée, qui avait adopté le texte le 14 juin.
Le vote a été accueilli par des feux d’artifice et des cris de joie par les militants anti-IVG rassemblés à Buenos Aires devant le Parlement, où se déroulaient les débats depuis mercredi. A l’autre extrémité de la place du Congrès, les mines étaient dépitées, les larmes coulaient sur les visages des partisans de la légalisation de l’avortement. « Souvenez-vous de ces noms », lançait une jeune femme en regardant sur un téléviseur s’afficher les noms des sénateurs qui ont rejeté le texte, pourtant approuvé par les députés en juin.
Toute la journée de mercredi, les foulards verts, symboles de la lutte pour le droit à l’avortement, ont été agités sur la place du Congrès, avec l’espoir, même infime, que la loi soit adoptée.
Mais le 9 août ne restera pas dans l’histoire du pays sud-américain comme la date de la légalisation de l’avortement.
Après l’annonce du résultat, une poignée de manifestants pro-IVG isolés ont incendié des palettes contre une des deux rangées de grilles séparant les deux camps, et ont lancé des pierres sur les policiers antiémeutes. La police a riposté par des tirs de canon à eau et de grenades lacrymogènes.
« Système de démocratie directe »
Le 14 juin, à la Chambre des députés, le texte avait été adopté de justesse par 129 voix pour et 125 contre. Le Sénat est plus conservateur, car chacune des 24 provinces dispose de trois représentants, quel que soit son poids démographique. La capitale et la province de Buenos Aires, plus favorables à l’IVG, y sont sous-représentées alors qu’elles abritent plus du tiers de la population du pays.
Le « non » l’ayant emporté, il faudra probablement attendre 2020 avant que la question de l’avortement puisse de nouveau être examinée par le Parlement. Le député de la coalition gouvernementale Cambiemos (« Changeons ») Daniel Lipovetzky évoque toutefois la possibilité de convoquer un référendum. « Quand les députés pensent d’une manière et les sénateurs d’une autre. Cela mérite peut-être un système de démocratie directe. C’est possible qu’on le propose. »
Source:Le Monde.
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
Une majorité de sénateurs ont dit non, jeudi matin, à un texte autorisant l’IVG pendant les quatorze premières semaines de grossesse.
Peu avant trois heures du matin en Argentine, les sénateurs ont rejeté, jeudi 9 août, après plus de seize heures de discussions, la légalisation de l’avortement dans le pays du pape François, mettant un terme, du moins temporairement, aux espoirs des organisations féministes.
Trente-huit sénateurs ont dit non au texte prévoyant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant les quatorze premières semaines de grossesse, trente et un ont voté en sa faveur et deux se sont abstenus, selon les résultats officiels.
Le Sénat est plus conservateur que l’Assemblée, qui avait adopté le texte le 14 juin.
Le vote a été accueilli par des feux d’artifice et des cris de joie par les militants anti-IVG rassemblés à Buenos Aires devant le Parlement, où se déroulaient les débats depuis mercredi. A l’autre extrémité de la place du Congrès, les mines étaient dépitées, les larmes coulaient sur les visages des partisans de la légalisation de l’avortement. « Souvenez-vous de ces noms », lançait une jeune femme en regardant sur un téléviseur s’afficher les noms des sénateurs qui ont rejeté le texte, pourtant approuvé par les députés en juin.
Toute la journée de mercredi, les foulards verts, symboles de la lutte pour le droit à l’avortement, ont été agités sur la place du Congrès, avec l’espoir, même infime, que la loi soit adoptée.
Mais le 9 août ne restera pas dans l’histoire du pays sud-américain comme la date de la légalisation de l’avortement.
Après l’annonce du résultat, une poignée de manifestants pro-IVG isolés ont incendié des palettes contre une des deux rangées de grilles séparant les deux camps, et ont lancé des pierres sur les policiers antiémeutes. La police a riposté par des tirs de canon à eau et de grenades lacrymogènes.
« Système de démocratie directe »
Le 14 juin, à la Chambre des députés, le texte avait été adopté de justesse par 129 voix pour et 125 contre. Le Sénat est plus conservateur, car chacune des 24 provinces dispose de trois représentants, quel que soit son poids démographique. La capitale et la province de Buenos Aires, plus favorables à l’IVG, y sont sous-représentées alors qu’elles abritent plus du tiers de la population du pays.
Le « non » l’ayant emporté, il faudra probablement attendre 2020 avant que la question de l’avortement puisse de nouveau être examinée par le Parlement. Le député de la coalition gouvernementale Cambiemos (« Changeons ») Daniel Lipovetzky évoque toutefois la possibilité de convoquer un référendum. « Quand les députés pensent d’une manière et les sénateurs d’une autre. Cela mérite peut-être un système de démocratie directe. C’est possible qu’on le propose. »
Source:Le Monde.
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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