Lion blanc a écrit : J'annonce déjà mon abstention aux Européennes.
Non je ne voterais pas !
Et de 2 qui dit mieux

Lion blanc a écrit : J'annonce déjà mon abstention aux Européennes.
Non je ne voterais pas !


Nous pouvons c'est vrai faire un minimum de travail de clarification, d'accord avec cette critique.Peracetic a écrit : Salut Ubu
Arrêtons UBU et autres forumeurs d’argumenter en mettant dans la même 'valise dite populiste' des idéologies différentes comme le patriotisme ,le nationalisme ,le souverainisme le conservatisme etc )
Sur un autre post j'avais signalé la même confusion chez De Gaulle
Qui disait « Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres ».
et qq années après au Québec disait
« Ici au Québec, ceux comme moi, qui défendons les intérêts des francophones se disent surtout nationalistes....( !?) Nous avons souvent à nous en défendre car le sens que nous donnons au mot nationalisme est très différent de celui des Européens. Notre nationalisme est inclusif et pas du tout xénophobe. Nous accueillons les gens de toutes religions et origines qui se joignent à notre peuple. J'aime aussi beaucoup le mot de patriote mais ici patriote à un sens plus porté sur la violence que le mot nationaliste)
Cette confusion du général de Gaulle ne m'empêchent pas de le considérer comme un modèle à tous
Alors quand vous faites part de votre désapprobation sur le RN (tout à fait normale dans une expression démocratique ) faites attention d'appeler un chat ce que vous pensez être un chat
Bonne fin de journée

Tu va obliger Ubu à ressortir son blablabli moraliste.petitloup44 a écrit :Lion blanc a écrit : J'annonce déjà mon abstention aux Européennes.
Non je ne voterais pas !
Et de 2 qui dit mieux![]()
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Réfléchis pourquoi le "populisme " monte, au lieu de vociférer.UBUROI a écrit :
Nous pouvons c'est vrai faire un minimum de travail de clarification, d'accord avec cette critique.
Mais, ce qui se dégage de ce forum, pour ceux qui applaudissent à la "montée" des populismes ou nationalismes ( à eux de nous expliquer) en la personne de l'Autrichien KURZ, du Hongrois ORBAN, du Polonais Kaczynski, du binôme M5S et Liga (di Maio et Salvini), du Tchèque BRABIS, et en France de la marine et consorts,... tous europhobes, xénophobes, racistes, nationalistes, c'est un retour au temps jadis, avant la mondialisation, internet, les GAFA et cette satanée Europe!
Pauvres d'esprits

Le chômage est la plaie, les ghettos et les cités sans service public, la précarisation qui s'accroit, la mondialisation qui a concentré des revenus faramineux entre les mains d'une minorité au détriment de ceux qui travaillent OKMickey a écrit :Réfléchis pourquoi le "populisme " monte, au lieu de vociférer.UBUROI a écrit :
Nous pouvons c'est vrai faire un minimum de travail de clarification, d'accord avec cette critique.
Mais, ce qui se dégage de ce forum, pour ceux qui applaudissent à la "montée" des populismes ou nationalismes ( à eux de nous expliquer) en la personne de l'Autrichien KURZ, du Hongrois ORBAN, du Polonais Kaczynski, du binôme M5S et Liga (di Maio et Salvini), du Tchèque BRABIS, et en France de la marine et consorts,... tous europhobes, xénophobes, racistes, nationalistes, c'est un retour au temps jadis, avant la mondialisation, internet, les GAFA et cette satanée Europe!
Pauvres d'esprits
Des centaines de milliers de gamins à qui on a promis la lune en contrepartie d'études supérieures, qui se retrouvent dans le meilleur des cas à fabriquer des pizzas ou au RSA pour les autres.
Tout ça pour en arriver à quoi ? Gaver des retraités en camping car où qui se pavanent sur Costa Croisières.
Rajoutons à cela un déferlement migratoire sans précédent, la France leur offrant joyeusement le gîte et le couvert pour pas un rond.
Si tu prends la peine de sortir un peu de ta tanière, tu comprendras que le nationalisme n'a pas fini de grimper.

Et tu comptes sur des types comme Macron pour faire évoluer l'Europe dans ce sens?UBUROI a écrit :Le chômage est la plaie, les ghettos et les cités sans service public, la précarisation qui s'accroit, la mondialisation qui a concentré des revenus faramineux entre les mains d'une minorité au détriment de ceux qui travaillent OKMickey a écrit :
Réfléchis pourquoi le "populisme " monte, au lieu de vociférer.
Des centaines de milliers de gamins à qui on a promis la lune en contrepartie d'études supérieures, qui se retrouvent dans le meilleur des cas à fabriquer des pizzas ou au RSA pour les autres.
Tout ça pour en arriver à quoi ? Gaver des retraités en camping car où qui se pavanent sur Costa Croisières.
Rajoutons à cela un déferlement migratoire sans précédent, la France leur offrant joyeusement le gîte et le couvert pour pas un rond.
Si tu prends la peine de sortir un peu de ta tanière, tu comprendras que le nationalisme n'a pas fini de grimper.
La réponse à ces questions seraient le "nationalisme", le "populisme" ou "le protectionnisme"?!
Non, bien sûr, la solution c'est une Europe forte et unie, sociale et non pas seulement économique et financière (Euro fort); ce sont des grands travaux, des investissements dans la recherche, un contrôle des fonds européens afin qu'ils n'atterrissent pas dans les poches de certains populistes de l'est... Car la corruption ne se limite pas aux partis traditionnels!
Une Europe forte, parce que la France n'est pas la Suisse.
Parce que Poutine souhaite la mort de cette Europe, afin de réaliser son dessein de reconquête vers le nord ouest et le sud.
Au protectionnisme à la DPA ou le RN, les autres répondront par leurs droits de douanes, leurs barrières etc... Suffit de regarder ce qui se fait entre US et Chine, et la Turquie qui est obligée de demander l'arbitrage de l'OMC que plus personne ne reconnait!
Vive l'anarchie! Et du chaos naîtrait la paix?
Vous êtes perdus, déboussolés, vous ne comprenez plus rien, mais cela ne justifie pas que vous deviez noyer les autres avec vous.


Certes, et ce n'est pas en votant pour ce genre de gens et de partis qu'on aura une "Europe sociale".Nitram a écrit : Pour avoir une Europe sociale il faudrait peut-être avoir une majorité de gauche au Parlement européen. Et ce n'est pas Macron qui désigne les députés européens vois-tu ...
Tes sujets expressifsgare au gorille a écrit : Excellent sujet Allora. Car bientôt fini le temps de vacances gouvernementales et en même temps les vacances du bon peuple.
Le peuple lui va se remettre au boulot, hélas le gouvernement aussi.
Le pire est à toujours à craindre avec ce pouvoir confié aux président des riches, et même des très riches comme le précisait François Hollande beaucoup plus qualifié que moi.
Nul doute que la piscine, sujet verrouillé, mais aussi l'affaire Benalla, l'affaire Kolher, tous ces sujets très expressifs vont s'inviter dans la marge de bien des débats. Jupiter a perdu de son aura, l'opposition semble un peu plus remontée, j' espère qu'on ne laissera pas ce technocrate imbu de sa personne continuer son entreprise de démolition du pays.

Je vais vous rafraichir la mémoire... si vous en avez une et avec un cerveau qui la fait fonctionner.Stounk a écrit :Certes, et ce n'est pas en votant pour ce genre de gens et de partis qu'on aura une "Europe sociale".Nitram a écrit : Pour avoir une Europe sociale il faudrait peut-être avoir une majorité de gauche au Parlement européen. Et ce n'est pas Macron qui désigne les députés européens vois-tu ...

Oui, un petit peu de verni, histoire que ça ne se voit pas trop qu'on est des gros ultra-libéraux avec nos gros sabots.UBUROI a écrit :Je vais vous rafraichir la mémoire... si vous en avez une et avec un cerveau qui la fait fonctionner.Stounk a écrit :
Certes, et ce n'est pas en votant pour ce genre de gens et de partis qu'on aura une "Europe sociale".
Göteborg, novembre 2017, le 17, ça vous dit?
Vous pouvez m'en parler, et informez vos copains eurosceptiques et autres populistes qui baisent les pieds de l' Hongrois?

Je te parle d'EUROPE SOCIALE! pas de ton appartenance à ce ramassis de sceptiques passifs, attentistes et infantiles malgré ou à cause de votre âge souvent canonique ici!Stounk a écrit :Oui, un petit peu de verni, histoire que ça ne se voit pas trop qu'on est des gros ultra-libéraux avec nos gros sabots.UBUROI a écrit :
Je vais vous rafraichir la mémoire... si vous en avez une et avec un cerveau qui la fait fonctionner.
Göteborg, novembre 2017, le 17, ça vous dit?
Vous pouvez m'en parler, et informez vos copains eurosceptiques et autres populistes qui baisent les pieds de l' Hongrois?
PS: j'adore cet emploi du mot "populiste" pour décrire tout ce qui n'est pas dans la ligne du large centre libéral. Je pense qu'à force de l'utiliser à tort et à travers, les médias vont faire en sorte qu'une immense majorité de gens va se dire que la seule solution consiste à voter pour les si dangereux "populistes" (traduire: voter pour une véritable opposition).
Tous droits réservés "En Marche"20 principes clés pour poser un socle européen des droits sociaux
Le 17 novembre, les chefs d’Etats et gouvernement de l’Union européenne se sont réunis à Göteborg avec les partenaires sociaux européens pour proclamer un “Socle européen des droits sociaux” : la preuve que, de la Suède à l’Italie, nos sociétés européennes se ressemblent souvent plus que nous le pensons.
Ce socle reconnaît 20 droits et principes nécessaires à l'égalité des chances et à l'accès au marché́ du travail, à l'obtention de conditions de travail équitables, ainsi que l’accès à une véritable protection sociale et insertion sociale.
Le socle approfondit des questions jusqu'alors négligées par les autorités européennes comme :
La reconnaissance du droit à l'enseignement et à l'orientation professionnelle ;
l'égalité des chances et de traitement ;
le droit à une allocation de chômage ;
l'accès à l'hébergement et aux biens de première nécessité.
Cette première étape nous permettra d'accompagner la construction d'un pacte social entre les nations européennes et les citoyens.
Ce socle est nécessaire pour défendre notre modèle de société
Ces droits sociaux fondamentaux, comme le droit syndical ou le droit à la sécurité sociale, sont protégés par la Charte européenne des droits fondamentaux et par quantité de lois européennes, du droit au logement au droit de grève.
Malgré ces protections, l’Europe connaît pourtant une crise profonde : concurrence effrénée en son sein et depuis l’Asie, vieillissement de la population, évasion fiscale qui affaiblit les pouvoirs publics… Les menaces sur notre modèle sont nombreuses.
Alors comment défendre ce modèle social - si spécifique - que nous avons en Europe ?
Pour défendre notre modèle social, le repli national ne marche pas
Face au Brexit les syndicats britanniques sont désemparés et découvrent l’étendue des droits sociaux européens au moment où ils s’apprêtent à les perdre. Exit les aides européennes aux agriculteurs gallois, Exit les subventions européennes aux artistes du festival d'Edimbourg, Bonjour au risque réel de s’aligner sur le modèle américain, beaucoup plus libéral !…
Seule face à la mondialisation, la France ne pourrait défendre les droits sociaux de ses citoyens qu’au prix de sacrifices immenses, aux marchés, à d’autres puissances étrangères.
L’Union européenne, grâce au travail conjoint des puissances qui la composent, défend et promeut nos acquis à l’Organisation Mondiale du Commerce, à l’Organisation Internationale du Travail et dans toutes les négociations commerciales avec d’autres puissances.
A nous de nous battre pour une Europe plus sociale
Se battre pour l’Europe sociale, c’est en comprendre la valeur.
Aujourd’hui plus que jamais, il nous appartient de faire en sorte que l’Europe soit au rendez-vous.
Pour aller plus loin sur l’Europe sociale :
Nous devons soutenir le futur plan Juncker mais nous devons aussi l’accompagner d’un volet sur les compétences : il ne suffit pas d’investir dans un secteur d’avenir, il faut que nous investissions dans les compétences nécessaires à la nouvelle industrie européenne. .
Nous devons regarder les défauts de nos instruments financiers pour mieux orienter les personnes les plus fragiles vers les bons plans de formation.
Nous devons utiliser le fond social européen pour accompagner les populations les plus fragiles, les décrocheurs, tous ceux qui s’éloignent durablement du marché du travail.
Nous devons mobiliser le Fonds européen d’adaptation à la mondialisation comme il le devrait afin d’éviter des drames personnels s’installer dans nos régions. Par exemple, ce critère minimal de 500 emplois supprimés au moins pour en bénéficier est injuste.
Nous devons nous battre pour faire converger les politiques nationales et accepter de revenir maintenant sur des modèles de dumping fiscal et social que nous avons trop longtemps tolérés et encouragés.
La transition de nos économies, de nos systèmes productifs et de nos emplois, doit être accompagnée par l’UE, partout où cela est souhaitable, et pas seulement partout où les critères sont réunis.
Mais attention : les Etats-membres sont les premiers dépositaires de cette Europe sociale
Cette transformation que nous devons accompagner, c’est aussi celle de la formation de notre jeunesse, et de l’apprentissage. Se féliciter de la réussite d’Erasmus ne suffit plus, et surtout ne peut se satisfaire du minimum. Chaque Etat doit investir dans sa jeunesse, et si nos ambitions pour l’Erasmus de l’apprentissage sont sincères, alors chaque Etat doit aussi investir pour que les jeunes intègrent le marché du travail.
Faire le choix d’une Europe qui protège, c’est faire le choix d’une plus grande solidarité entre les Nations, de plus de convergence, d’une stratégie commune d’inclusion à 10 ans avec l’ensemble de nos partenaires.
Conformément aux traités, ce sont les Etats-membres qui sont les premiers responsables des politiques sociales.
Depuis l’élection d’Emmanuel Macron de nombreux jalons ont été posés par la France pour une Europe plus sociale, une Europe qui protège. Par exemple, le Socle européen des droits sociaux a posé - avec le soutien actif de la France - le principe d’un salaire minimum européen, en le fixant à 60% du revenu médian.
Au-delà de ces avancées, les prochains défis que nous relèverons porteront sur la fondation d’une Union plus forte, plus démocratique et plus progressiste.

Stounk a écrit : [ j'adore cet emploi du mot "populiste" pour décrire tout ce qui n'est pas dans la ligne du large centre libéral. Je pense qu'à force de l'utiliser à tort et à travers, les médias vont faire en sorte qu'une immense majorité de gens va se dire que la seule solution consiste à voter pour les si dangereux "populistes" (traduire: voter pour une véritable opposition).

Vous êtes quoi? Définissez vous les "opposants".Allora a écrit :Stounk a écrit : [ j'adore cet emploi du mot "populiste" pour décrire tout ce qui n'est pas dans la ligne du large centre libéral. Je pense qu'à force de l'utiliser à tort et à travers, les médias vont faire en sorte qu'une immense majorité de gens va se dire que la seule solution consiste à voter pour les si dangereux "populistes" (traduire: voter pour une véritable opposition).![]()
oui c'est ça
- comme toute critique de l'islam = islamophobie :roll: , toute critique de la ligne centrale ultralibérale = populisme![]()
ça ne finit par plus rien dire si ce n'est en effet = opposition
donc le mot perd son véritable sens et se noie dans la confusion et la confusion pour bien voter ça ne va pas