J'ai plutôt entendu le contraire, les conséquences écologiques de cette exploitation ne sont pas connus, elle se fait à partir d'eau très chaude et donc potentiellement peu polluante( à vérifier). Le plus gros problème à l'origine était qu'il fallait récupérer le sable et donc détruire tout l'écosystème de surface, ce qui devient moins vrai avec l'exploitation in situ qui utilise des cheminées pour introduire de l'eau et récupérer le bitume qui commence à se développer.coincetabulle a écrit : et dans le même temps, Total investit lourdement dans les équipements d'extraction des sables bitumineux du canada. réserve pétrolière réputée ultra polluante à exploiter.
il y a le discours, et il y a la réalité.
Ceci ne change pas le fait que Total fait 15% de renouvelables actuellement et à un objectif de 25% à moyen terme. Ce qui ne change pas que cette entreprise a quand même l'impératif de fournir un marché du pétrole et doit continuer de chercher de nouvelles ressources.
Ceci dit, je suis de ton avis on peut surement accélérer le rythme de la transition, et même chez Total, mais pour pouvoir le faire, il faut opposer à leur schéma une alternative plausible, demander une interdiction immédiate ne peut qu'être stérile.

