La plupart des musulmans en France ne parlent pas l'arabe. A la rigueur ils ont des bases dialectales algérienne ou marocaine, avec du berbère, mais rien à voir avec l'Arabe littérale. Au final ils parle assez mal l'arabe comme le français alors qu'il vaudrait mieux leur permettre un usage utile de ces langues.Fonck1 a écrit :c'est pas faux.Mickey a écrit : Il me semble que les musulmans en france savent l'arabe, c'est plutôt le français qui faudrait leur apprendre.
mais ça peut pas leur faire du mal de s'instruire un peu, ça leur évitera d'écouter lire ou mal comprendre certains bouquins....
J'avais un pote marocain très brillant au lycée, il apprenait l'arabe littéral à la mosquée et il me disait que c'était particulièrement complexe mais stimulant intellectuellement.
Sinon c'est le même problème que le mandarin pour les chinois. Beaucoup de chinois de la diaspora ne le parlent pas du tout. Ainsi, ils ne peuvent pas bénéficier de leurs origines t c'est bien dommage. Beaucoup parlent le cantonais ou des dizaine d'autres dialecte chinois qui ne sont que très moyennement inter-compréhensible (exemple le Haka parlait par les chinois de Tahiti ou de la Réunion et qui n'a rien à voir avec le mandarin).
La question c'est pourquoi mettre le paquet sur l'Arabe?
Et bien parce que le vivier est là, que les jeunes d’origines maghrébines n'attendent que ça, et si on leur donnait satisfaction ils seraient armé pour travailler à l'international et s'en trouverait valorisé.
Ils ont des bases mais pas suffisamment pour être bilingue, il faut les aider, ils ne demandent c'est jeunes qu'à être reconnu comme n'importe quel bilingue espagnole, portugais, allemand ou anglais.
C'est un véritable atout à peaufiner.


