Faudra t'y faire! Les blondinets aux yeux bleus chers à Adolphe se réduisent comme "peau de chagrin": la loi du sang et du grand nombre.berger141 a écrit : Ne pas oublier que presque tous ces migrants clandestins , admis ou non au titre du droit d'asile, restent(une infime minorité des déboutés est effectivement expulsée) et que ces personnes s''ajoutent au plus de 200 000 migrants/an produits par l'immigration légale.
D'où le changement très visible du " paysage" dans de nombreuses villes françaises.
As tu les cheveux blonds et les yeux bleus? Moi, oui... enfin jusqu'à 50 ans! Et pourtant le métissage c'est comme chez les chiens le batardage.
T'es un adorateur d'Ernest Lavisse, sans doute:
Pour de nombreux historiens, l'idée d'une continuité ininterrompue entre un peuple gaulois homogène et stable et le Français d'aujourd'hui apparaît très artificielle. Au vrai, la Gaule était une bigarrure de tribus et de peuples. C'est Jules César lui-même qui le dit : "Toute la Gaule est divisée en trois parties, dont l'une est habitée par les Belges, l'autre par les Aquitains, la troisième par ceux que nous nommons Gaulois et qui s'appellent dans leur langue les Celtes.
Le Français n'est pas uniquement Gaulois
Autant de peuples qui viennent de loin. Car notre lignée ne débute pas avec les Gaulois : il y a environ 1 million d'années, des groupes d'Homo erectus gagnent le sud de la France — bientôt suivis par des Néandertaliens et des Cro-Magnon (-35 000 ans). A partir de l'Age du bronze s'implantent des Celtes, puis des peuples germains (Wisigoths, Burgondes et surtout Francs) et scandinaves (Normands). Comme l'écrivait en 1882 Ernest Renan : "Le Français n'est ni un Gaulois, ni un Franc, ni un Burgonde." Il est tout cela.
Au sens strict, la civilisation gauloise dura du IVe siècle à 52 av. J.-C., quand Vercingétorix rend les armes devant César, faisant de la Gaule une province romaine. Quant à être français, nous le sommes nommément depuis 496, lorsque le roi franc Clovis fonde le royaume de France sur les décombres de l'Empire romain.
On comprend que, pendant 1 400 ans, nul ne songea à se revendiquer des Gaulois. A la Renaissance, l'aristocratie préfère se chercher une filiation du côté des vainqueurs de l'histoire : les Francs.
Le peuple, lui, descendrait plutôt des vaincus : les Gaulois... Justifiant les inégalités sociales, ce distinguo perdura longtemps, au point qu'à la Révolution, la Convention proposa de changer le nom de la France en Gaule!
C'est seulement au XIXe siècle que le mythe gaulois se constitue, avec l'historien Amédée Thierry : s'appuyant sur les textes de César, Strabon ou Diodore, il ressuscite la noble figure de Vercingétorix, affirmant que la Gaule et la France forment un seul et même pays et que 19 Français sur 20 descendent des Gaulois. Une thèse reprise par Henri Martin puis vulgarisée par le "Petit Lavisse" — jusque dans les années 1960.
