La bourse parie sur un Trump triomphant
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Trump triomphe sur tous les tableau, même les experts n'y comprennent plus rien.
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
trump dépense comme un enfant à qui on a confié une tirelire de 15 ans.
le retour de bâton va faire très mal.
le retour de bâton va faire très mal.
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Fonck1 a écrit : trump dépense comme un enfant à qui on a confié une tirelire de 15 ans.
le retour de bâton va faire très mal.
je crois plutot qu'au contraire il economise
il ne donne plus rien à personne
ni à l'otan , ni aux ONG , ni au FMI ,ni aux institutions de l'ONU
Macron lui oui depense 400 milles euros par an pour madame
on change la vaisselle , on refait la salle de bal , on se fait une piscine
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Déficit public américain en 2016, sous Obama : 666 milliards de dollarsvivarais a écrit :Fonck1 a écrit : trump dépense comme un enfant à qui on a confié une tirelire de 15 ans.
le retour de bâton va faire très mal.
je crois plutot qu'au contraire il economise
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Déficit public américain en 2018, sous Trump : 890 milliards de dollars
Estimation du déficit public en 2019 : 1 000 milliards de dollars.
Tiens t'en aux faits.
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
mais bien sur....vivarais a écrit :Fonck1 a écrit : trump dépense comme un enfant à qui on a confié une tirelire de 15 ans.
le retour de bâton va faire très mal.
je crois plutot qu'au contraire il economise
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https://www.businessbourse.com/2018/07/ ... lhistoire/
Aujourd’hui, l’Amérique comptabilise au total près de 70.000 milliards de dollars d’endettement, et cette dette continue de croître à un rythme exponentiel. Habituellement, l’accent est surtout mis sur la dette publique américaine, qui s’élève dorénavant à plus de 21.000 milliards de dollars et qui ne cesse d’augmenter,
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Les américains vivent donc mieux sous Trump?Le Merlu a écrit :
Trump triomphe sur tous les tableau, même les experts n'y comprennent plus rien.
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10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Ce genre de déficit est fréquent chez les conservateurs. Certains états conservateurs comme le Kansas par exemple se sont retrouvé avec de gigantesque déficit à cause des baisses d’impôts drastiques accordés. C'est un moyen de faire d 'une pierre trois couts:Nitram a écrit :Déficit public américain en 2016, sous Obama : 666 milliards de dollarsvivarais a écrit :
je crois plutot qu'au contraire il economise
il ne donne plus rien à personne
ni à l'otan , ni aux ONG , ni au FMI ,ni aux institutions de l'ONU
Macron lui oui depense 400 milles euros par an pour madame
on change la vaisselle , on refait la salle de bal , on se fait une piscine
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Déficit public américain en 2018, sous Trump : 890 milliards de dollars
Estimation du déficit public en 2019 : 1 000 milliards de dollars.
Tiens t'en aux faits.
1) Les impôts baissent ce qui privilégie ceux qui en paie le plus mécaniquement, donc les bailleurs du parti conservateurs et le reste des républicains modérés qui ne sont pas contre l'idée de voir leurs impôts baisser.
2) Faire augmenter l'endettement de l'état en tarissant les ressources. Cela permet d'arguer par la suite qu'il n'y a plus d'argent et qu'il faut donc faire encore plus d'économies.
3) Affaiblir durablement et considérablement l'état au profit de personnes privées. L'état se retrouve coincé car les conservateurs n'augmenteront pas les impôts et obligeront leur successeurs à le faire pour sauver la baraque, les rendant ainsi impopulaires. Coincé encore car il doit maintenant rembourser une dette colossale sans ressources pour cela. Il ne peut plus agir, il est donc...mis hors d'état.
C'est une façon très habile de détruire purement et simplement toute possibilité d'action de l'état et c'est ce que font également nos gouvernants actuels.
Machiavélique. Baisser les impôts pour augmenter la dette, et dire ensuite qu'il n'y a pas d'argent.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
trump ne fait que refaire le new deal qui avait permis aux USA de sortir de la crise des années 1930
a Grande Dépression, considérée comme l'une des plus grandes crises économiques du XXe siècle7, débuta le jeudi 24 octobre 1929 avec le krach de Wall Street qui fit d'abord plonger les cours du New York Stock Exchange avant de toucher progressivement tous les secteurs, puis par la suite tous les pays industrialisés, à l'exception de l'URSS de Staline. Les États-Unis, « pays d'origine » de la crise, furent logiquement les premiers touchés pendant les années qui suivirent le krach, jusqu'à un point bas atteint en 1932, avec notamment un taux de chômage de 25 %
Le fait est que l'économie américaine souffrait de divers déséquilibres, notamment dans la répartition des richesses et des ressources : on estime que trente-six familles riches possédaient des revenus égaux à ceux de 42 % de la population. En outre, sur 27,5 millions de familles, 21,5 ne possédaient aucune épargne8.
La situation financière était également préoccupante : face aux nombreuses demandes des épargnants, les banques se trouvèrent désemparées. Les faillites d'établissements bancaires commencèrent alors à se multiplier. D'autre part, les fonds des banques, investis dans la spéculation, diminuèrent progressivement8. Par effet de contagion, et en raison des tensions déflationnistes portant sur les produits agricoles, les farmers connurent des difficultés : 15 millions de paysans étaient au bord de la ruine.
Dans le domaine de l'industrie, la crise se manifesta par une surproduction, et des faillites d'entreprises
es « Cent Jours » furent caractérisés par d'importantes dépenses budgétaires engagées dans les divers programmes gouvernementaux. Dès 1931, le budget fédéral était déficitaire du fait des réformes de Herbert Hoover. Cependant, il ne retrouva pas l'équilibre pendant toute la durée du New Deal. En 1933, le budget afficha ainsi un déficit de 1,3 milliard de dollars58. Au demeurant, le premier New Deal ne fut pas le plus coûteux : en 1936, le déficit atteignit 3,5 milliards de dollars.
Les Cent Jours ont essentiellement reposé sur des mesures d'urgence, visant à réaliser deux objectifs ambitieux : la reprise économique d'une part et un retour à la confiance de la population américaine d'autre part. L'objectif de reprise économique n'a été que très sommairement atteint. En effet, du fait de résistances nombreuses de la part d'une partie du patronat ainsi que de certains fermiers en dépit des mesures qui leur ont été accordées, la reprise fut très lente. D'autre part, le chômage se maintient à un niveau très élevé et concernait toujours 24,9 % de la population en 193359. En revanche, ce premier New Deal fut une réussite sur le plan populaire et pour le retour de la confiance : l'assainissement de la situation bancaire permit aux Américains de déposer à nouveau leur épargne dans les banques. D'autre part Roosevelt bénéficia d'un véritable « état de grâce », au Congrès d'une part, mais également auprès de la presse qui soutint son action60.
a Grande Dépression, considérée comme l'une des plus grandes crises économiques du XXe siècle7, débuta le jeudi 24 octobre 1929 avec le krach de Wall Street qui fit d'abord plonger les cours du New York Stock Exchange avant de toucher progressivement tous les secteurs, puis par la suite tous les pays industrialisés, à l'exception de l'URSS de Staline. Les États-Unis, « pays d'origine » de la crise, furent logiquement les premiers touchés pendant les années qui suivirent le krach, jusqu'à un point bas atteint en 1932, avec notamment un taux de chômage de 25 %
Le fait est que l'économie américaine souffrait de divers déséquilibres, notamment dans la répartition des richesses et des ressources : on estime que trente-six familles riches possédaient des revenus égaux à ceux de 42 % de la population. En outre, sur 27,5 millions de familles, 21,5 ne possédaient aucune épargne8.
La situation financière était également préoccupante : face aux nombreuses demandes des épargnants, les banques se trouvèrent désemparées. Les faillites d'établissements bancaires commencèrent alors à se multiplier. D'autre part, les fonds des banques, investis dans la spéculation, diminuèrent progressivement8. Par effet de contagion, et en raison des tensions déflationnistes portant sur les produits agricoles, les farmers connurent des difficultés : 15 millions de paysans étaient au bord de la ruine.
Dans le domaine de l'industrie, la crise se manifesta par une surproduction, et des faillites d'entreprises
es « Cent Jours » furent caractérisés par d'importantes dépenses budgétaires engagées dans les divers programmes gouvernementaux. Dès 1931, le budget fédéral était déficitaire du fait des réformes de Herbert Hoover. Cependant, il ne retrouva pas l'équilibre pendant toute la durée du New Deal. En 1933, le budget afficha ainsi un déficit de 1,3 milliard de dollars58. Au demeurant, le premier New Deal ne fut pas le plus coûteux : en 1936, le déficit atteignit 3,5 milliards de dollars.
Les Cent Jours ont essentiellement reposé sur des mesures d'urgence, visant à réaliser deux objectifs ambitieux : la reprise économique d'une part et un retour à la confiance de la population américaine d'autre part. L'objectif de reprise économique n'a été que très sommairement atteint. En effet, du fait de résistances nombreuses de la part d'une partie du patronat ainsi que de certains fermiers en dépit des mesures qui leur ont été accordées, la reprise fut très lente. D'autre part, le chômage se maintient à un niveau très élevé et concernait toujours 24,9 % de la population en 193359. En revanche, ce premier New Deal fut une réussite sur le plan populaire et pour le retour de la confiance : l'assainissement de la situation bancaire permit aux Américains de déposer à nouveau leur épargne dans les banques. D'autre part Roosevelt bénéficia d'un véritable « état de grâce », au Congrès d'une part, mais également auprès de la presse qui soutint son action60.
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Nitram
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Les Etats-Unis sont dans une crise comparable à celle de 1929 ?
Trump fait des crédits d'impôts, pas des grands travaux.
Rien à voir dans le New Deal donc.
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Nitram a écrit : Déficit public américain en 2016, sous Obama : 666 milliards de dollars
Déficit public américain en 2018, sous Trump : 890 milliards de dollars
Estimation du déficit public en 2019 : 1 000 milliards de dollars.
Tiens t'en aux faits.
Informe toi
Record battu : Barack Obama, président le plus dépensier de l'histoire des Etats-Unis
Guillaume Debré montre, chiffres à l'appui, que sous le mandat d'Obama, l'Amérique s'est endettée chaque année d'un montant égal ou supérieur... à la totalité de la dette publique de la France. Du jamais vu. Extraits de "Obama face au pouvoir" (2/2).
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/bara ... brPkXUV.99
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
attends vu a quelle vitesse va trump, il va le détrôner sans surprise....c'est plutôt toi qui devrait t'informer...saint thomas a écrit :Nitram a écrit : Déficit public américain en 2016, sous Obama : 666 milliards de dollars
Déficit public américain en 2018, sous Trump : 890 milliards de dollars
Estimation du déficit public en 2019 : 1 000 milliards de dollars.
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Record battu : Barack Obama, président le plus dépensier de l'histoire des Etats-Unis
Guillaume Debré montre, chiffres à l'appui, que sous le mandat d'Obama, l'Amérique s'est endettée chaque année d'un montant égal ou supérieur... à la totalité de la dette publique de la France. Du jamais vu. Extraits de "Obama face au pouvoir" (2/2).
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/bara ... brPkXUV.99
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Fonck1 a écrit :mais bien sur....vivarais a écrit :
je crois plutot qu'au contraire il economise
il ne donne plus rien à personne
ni à l'otan , ni aux ONG , ni au FMI ,ni aux institutions de l'ONU
Macron lui oui depense 400 milles euros par an pour madame
on change la vaisselle , on refait la salle de bal , on se fait une piscine
on se paie des benallas
https://www.businessbourse.com/2018/07/ ... lhistoire/
Aujourd’hui, l’Amérique comptabilise au total près de 70.000 milliards de dollars d’endettement, et cette dette continue de croître à un rythme exponentiel. Habituellement, l’accent est surtout mis sur la dette publique américaine, qui s’élève dorénavant à plus de 21.000 milliards de dollars et qui ne cesse d’augmenter,
70 milles milliards de dollards d'endettement
est ce lui qui a fiat cette dette depuis son election ou en a t il hérité et maintenant il doit gérer
et c'est pourquoi sa volonté de revenir à l'équilibre des echanges commerciaux
200 en faveur de la chine contre 90 pour les USA
le déséquilibre de 110 augmente la dette d'où une volonté de rééquilibrage par la taxation douaniere
soit la chine accepte un echange equitable 1 pour 1 soit elle sera perdante parla taxation douannière
elle ne pourra pas plus taxer que 90 alors que les USA eux pourront le faire sur 200
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Oh bah dans ce cas Trump a battu le record d'Obama.saint thomas a écrit :Nitram a écrit : Déficit public américain en 2016, sous Obama : 666 milliards de dollars
Déficit public américain en 2018, sous Trump : 890 milliards de dollars
Estimation du déficit public en 2019 : 1 000 milliards de dollars.
Tiens t'en aux faits.
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Record battu : Barack Obama, président le plus dépensier de l'histoire des Etats-Unis
Guillaume Debré montre, chiffres à l'appui, que sous le mandat d'Obama, l'Amérique s'est endettée chaque année d'un montant égal ou supérieur... à la totalité de la dette publique de la France. Du jamais vu. Extraits de "Obama face au pouvoir" (2/2).
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/bara ... brPkXUV.99
Et la phrase "chaque année l'Amérique s'est endettée d'un montant égal à la dette publique de la France" C'est comme si on disait "Chaque année la France s'endette d'un montant égal à la dette publique du Luxembourg", les comparaisons sensationnalistes de ce genre ne sont pas sérieuses ...
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
Nitram a écrit : Les Etats-Unis sont dans une crise comparable à celle de 1929 ?
Trump fait des crédits d'impôts, pas des grands travaux.
Rien à voir dans le New Deal donc.
en etes vous sure qu'il n'a pas lancé deja de grands travaux
n'avez vous pas entendu parler d'un certain grand pipline
ce n'est pas parce que les médias passent leur temps à le dénigrer qui'l ne fait rien
https://www.franceinter.fr/monde/donald ... ds-travaux
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Re: La bourse parie sur un Trump triomphant
C'était dans son discours de l'Etat de l'Union, ce genre d'annonce doit être suivi des faits.vivarais a écrit :Nitram a écrit : Les Etats-Unis sont dans une crise comparable à celle de 1929 ?
Trump fait des crédits d'impôts, pas des grands travaux.
Rien à voir dans le New Deal donc.
en etes vous sure qu'il n'a pas lancé deja de grands travaux
n'avez vous pas entendu parler d'un certain grand pipline
ce n'est pas parce que les médias passent leur temps à le dénigrer qui'l ne fait rien
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https://www.franceinter.fr/monde/donald ... ds-travaux
Et les faits, en mai dernier : "La Maison Blanche admet que la promesse du plan d'infrastructure ne sera pas remplie"
http://nymag.com/daily/intelligencer/20 ... ening.html
Quant au pipeline
"Un juge américain ordonne un réexamen complet", le mois dernier
https://www.reuters.com/article/us-usa- ... SKBN1L10A5
Il faut se mettre à jour.