Effectivement, la délinquance a toujours existé, mais la violence a décuplé. Dans les bals des années 70, ca se battait a coup de poings, parfois des chaises volaient. Dans les années 80 sont arrivés les poignards, apres des drames les bals montés ont disparu. Dans les années 90, ce fut le tour des armes a feu, les bals annuels ont disparu dans els grandes villes.vivarais a écrit :avant lorsqu'on allait dans les fêtes de village c'est faux on ne risquait rienFonck1 a écrit : avant, t’allais dans une fête de village, ça finissait à coup de fusil ou de couteau plus que fréquemment....
tu peux te révolter autant que tu veux de tous les faits divers de la terre, c'est la base de la nature humaine, et elle n'est pas pire aujourd'hui qu'hier....
aujourd'hui les municipalités sont obligées de faire appel à des vigiles
même lorsque les gens font des soirées privées (mariages , anniversaires etc ) dans une salle communale selon les zones les gens font appel à des vigiles pour empêcher des groupes de s'incruster de force
maintenant on s'incruste meme dans les piscines privées chez les gens
mais on en parle que lorsqu'il y a un drame
ne nous dites pas qu'aujourd'hui c'est comme hier
les gens selon où ils vont , ils ont la boule au ventre si bien que beaucoup renoncent à sortir , que l'on recherche des résidences de plus en plus sécurisées pour se loger où il faut passer 2 à 3 SAS avec accés codé
mais maintenant les gens se revoltent de plus en plus en votant et ceux que vous appelez extrémistes progressent dans tous les pays meme ceux nordiques que l'on disait à l'abri de la délinquance
il en est de meme aujourd'hui dans les petites villes de provinces comme dernièrement Angouleme
non ce n'était pas pareil avant on ne prenait pas des rames de RER ou des bus d'assaut sabres au clair
Aujourd'hui les bals montés et annuels reviennent, mais avec des mesures de sécurité drastiques, ça coute très cher et il faut du coup augmenter fortement les tarifs d'entrée et du bar, ce qui enleve le coté populaire des bals.
Bref, les actes de violence ne sont pas forcement plus nombreux mais la violence va crescendo et pour des motifs de plus en plus futiles, un regard, un refus, parfois un visage qui ne revient pas a l'agresseur, le hasard, ce qui était relativement rare il y a 30 ans devient la norme aujourd’hui dans l'acte de violence. Avant c'était surtout un coup de poing/coup de tete, aujourd'hui c'est couteau et arme de poing...

