Policiers : un métier sous haute tension ?
- sofasurfer
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Dans une société de plus en plus violente du fait d'inégalités croissantes, la police devient petit a petit la variable d'ajustement des responsables politiques qui ne veulent pas de vagues...
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
Pierre Desproges
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LOFOTEN
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Cela me fait bien marrer ces messages sur clavier de chevalier blanc sans peur mais qui jamais apporte de l'aide a des personnes dans le besoin ...rue, métro etc...

- Mickey
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Tous les métiers ont leur part de difficultés, la police n'échappe pas à la règle. Si le job consistait uniquement à flasher les automobilistes, ce serait trop simple.
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Georges61
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Parce que vous avez déjà vu des policiers courir après des voleurs de vélomoteurs !latresne a écrit :gare au gorille a écrit :
Ben voyons, il suffirait de les envoyer bosser quelques temps dans le BTP, parait que les chantiers manquent de bras, ils seront très heureux de retourner glander dans la police.
Et si on te pique ton vélomoteur tu iras voir le maçon pour qu'il le rattrape .
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Georges61 a écrit :Parce que vous avez déjà vu des policiers courir après des voleurs de vélomoteurs !latresne a écrit :
Et si on te pique ton vélomoteur tu iras voir le maçon pour qu'il le rattrape .Déjà qu'ils mettent- la plupart des plaintes pour vole de voiture à la poubelle, alors pour un vol de vélomoteur...
C'était une image .Faut croire qu'elle est floue ..
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Qu'en sais-tu Lofo?LOFOTEN a écrit : Cela me fait bien marrer ces messages sur clavier de chevalier blanc sans peur mais qui jamais apporte de l'aide a des personnes dans le besoin ...rue, métro etc...
![]()
![]()
....Perso tu sais ce que je pense des personnes qui oeuvrent pour les uns et les autres mais qui s'en "vantent" en quelques sortes ou qui se complaisent à le laisser entendre...
Quoiqu'il en soit on ne le fait jamais dans l'attente d'avoir un ou des retours en échange,point barre.
J'ai toujours préféré des gens vus sur le terrain que les théoriciens du social dans un bureau ou dans un salon...La première qualité de quelqu'un qui aide l'Humain c'est de rester humble..Face à la misère il est ignoble de "fanfaronner" sous quelques formes que ce soit...
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Les flics sont toujours la risée des Français, c'est le sport national
Les appréciations que je lis ici, en sont la preuve
Est il possible, ici, d'avoir un avis contraire???????
Voici l'interview d'un responsable syndical lue sur Planet.fr, aujourd'hui
Les forces de l'ordre sont épuisées et manquent cruellement de matériel. Philippe Capon, policier depuis des années et secrétaire général de l'UNSA Police témoigne pour Planet.
La police vous protège-t-elle encore ? Un rapport inquiétant
C’est une situation inquiétante. L’état des forces de l’ordre en France serait affligeant à en croire le constat dressé par les Sénateurs Michel Boutant (PS) et François Grosdidier. Après six mois d’auditions, ils révèlent notamment que le taux de suicide des policiers et des gendarmes soit 36% plus fort que celui de la population civile.
qu'est-ce que l'IGPN, la "police des polices" ?
"C’est le rythme, la pression, les conditions de travail… Le métier est très difficile, d’autant plus qu’il est soumis aux aléas des politiques. La police nationale fait souvent office de laboratoire", explique Philippe Capon, policier et secrétaire général du syndicat UNSA Police. "Même psychologiquement, le métier de policier ou de gendarme est complexe : chaque jour on rencontre des urgences, on est confrontés à la gestion de la misère où à des situations très tragiques. Violences, vols, viols… Ce n’est pas une profession qui permettre de se remettre sur pied ou qui aide à faire face à sa propre détresse", témoigne-t-il.
La police vous protège-t-elle encore ? Les conditions de travail et matérielles compliquent sa mission
C’est précisément sur les conditions de travail qu’évoque le policier qu’il faut travailler, estiment les parlementaires dans le rapport comme le souligne Le Monde. "On laisse la situation dégénérer depuis des années. Entre 2007 et 2008, la révision générale des politiques publiques a estimé qu’il y avait trop de fonctionnaires. A partir de là un agent sur deux n’a plus été remplacé. Nous avons perdu 13 000 agents de police ou de gendarmerie à cause de cela", rappelle Philippe Capon, un brin amer. Il n’oublie pas non plus les "réductions draconiennes" des budgets des forces de l’ordre. "Forcément, tout ça a un impact sur nos conditions de travail. Le parc immobilier de la police est laissé à l’abandon et n’est absolument pas entretenu. Les commissariats sont tout simplement insalubres", assène-t-il avant de pointer du doigt la gestion du "aberrante" du parc automobile de la police. "Les véhicules sont achetés en très grand nombre, par lot de 5000, par exemple. Cela signifie que toutes les voitures vieillissent à la même vitesse… Et qu’il faut toutes les changer en même temps. Forcément ça coûte très cher."
Pire encore : à la suite des attentats, l’Etat a décidé d’armer davantage la police… Et s’y est très mal pris. "L’Etat a acheté des fusils d’assauts. Mais il n’a pas acheté les munitions, qui coûtent très cher, et il n’a pas non plus fait construire de centre d’entraînement pour former les agents à l’utilisation de ces nouvelles armes. Cela a mécaniquement un impact sur la façon dont on remplit notre mission", juge Philippe Capon. Le rapport de, son côté, n’hésite pas à parler de "pénurie de munitions". Pour l’agent de police, il est évident que de tels manquements empêchent la police de protéger efficacement nos concitoyens. "Oui, tout cela a un impact sur la façon dont nous assurons la sécurité intérieure. Preuve en est, en 2015, nous avons délaissé les banlieues et les cités parce que nous étions focalisés sur le terrorisme. Nous avons laissé la situation se gangréner au point de devoir faire appel à l’armée via l’opération Sentinelle."
La police vous protège-t-elle encore ? La fatigue physique et morale des agents de l'ordre
Mais le manque de moyens, d’effectifs et de matériel n’est qu’un des éléments du problème. Les forces de l’ordre sont également éreintées, physiquement, mentalement et moralement. "Depuis 2015, nombre des nôtres sont morts. En plus de la dégradation des conditions de travail, la mentalité a changé. Nous avons réalisé qu’être des policiers, qu’être connus en tant qu’agent des forces de l’ordre, faisait de nous des cibles", décrit Philippe Capon. Il appelle à davantage de "considération des policiers et des gendarmes", notamment de la part de l’Etat mais aussi de la part des citoyens dont il dénonce une certaine hostilité. "Nous sommes très souvent pointés du doigt ou remis en cause, comme c’est le cas pour Nantes", déplore-t-il.
Plus que tout, il accuse le gouvernement de "surdité". "Nous sommes éreintés. En 2015, nous cumulions 17 millions d’heures supplémentaires. Aujourd’hui nous sommes à 21 millions. Aucune n’a été payée et Gérard Collomb reste sourd à nos appels. Il se contente de dire qu’il n’a pas le budget pour nous les payer. Or nous ne pouvons pas non plus les récupérer, compte tenu du manque d’effectifs… Tout ce que dit ce rapport sénatorial, nous le disons depuis des années. Mais personne ne nous écoute", achève-t-il.
Les appréciations que je lis ici, en sont la preuve
Est il possible, ici, d'avoir un avis contraire???????
Voici l'interview d'un responsable syndical lue sur Planet.fr, aujourd'hui
Les forces de l'ordre sont épuisées et manquent cruellement de matériel. Philippe Capon, policier depuis des années et secrétaire général de l'UNSA Police témoigne pour Planet.
La police vous protège-t-elle encore ? Un rapport inquiétant
C’est une situation inquiétante. L’état des forces de l’ordre en France serait affligeant à en croire le constat dressé par les Sénateurs Michel Boutant (PS) et François Grosdidier. Après six mois d’auditions, ils révèlent notamment que le taux de suicide des policiers et des gendarmes soit 36% plus fort que celui de la population civile.
qu'est-ce que l'IGPN, la "police des polices" ?
"C’est le rythme, la pression, les conditions de travail… Le métier est très difficile, d’autant plus qu’il est soumis aux aléas des politiques. La police nationale fait souvent office de laboratoire", explique Philippe Capon, policier et secrétaire général du syndicat UNSA Police. "Même psychologiquement, le métier de policier ou de gendarme est complexe : chaque jour on rencontre des urgences, on est confrontés à la gestion de la misère où à des situations très tragiques. Violences, vols, viols… Ce n’est pas une profession qui permettre de se remettre sur pied ou qui aide à faire face à sa propre détresse", témoigne-t-il.
La police vous protège-t-elle encore ? Les conditions de travail et matérielles compliquent sa mission
C’est précisément sur les conditions de travail qu’évoque le policier qu’il faut travailler, estiment les parlementaires dans le rapport comme le souligne Le Monde. "On laisse la situation dégénérer depuis des années. Entre 2007 et 2008, la révision générale des politiques publiques a estimé qu’il y avait trop de fonctionnaires. A partir de là un agent sur deux n’a plus été remplacé. Nous avons perdu 13 000 agents de police ou de gendarmerie à cause de cela", rappelle Philippe Capon, un brin amer. Il n’oublie pas non plus les "réductions draconiennes" des budgets des forces de l’ordre. "Forcément, tout ça a un impact sur nos conditions de travail. Le parc immobilier de la police est laissé à l’abandon et n’est absolument pas entretenu. Les commissariats sont tout simplement insalubres", assène-t-il avant de pointer du doigt la gestion du "aberrante" du parc automobile de la police. "Les véhicules sont achetés en très grand nombre, par lot de 5000, par exemple. Cela signifie que toutes les voitures vieillissent à la même vitesse… Et qu’il faut toutes les changer en même temps. Forcément ça coûte très cher."
Pire encore : à la suite des attentats, l’Etat a décidé d’armer davantage la police… Et s’y est très mal pris. "L’Etat a acheté des fusils d’assauts. Mais il n’a pas acheté les munitions, qui coûtent très cher, et il n’a pas non plus fait construire de centre d’entraînement pour former les agents à l’utilisation de ces nouvelles armes. Cela a mécaniquement un impact sur la façon dont on remplit notre mission", juge Philippe Capon. Le rapport de, son côté, n’hésite pas à parler de "pénurie de munitions". Pour l’agent de police, il est évident que de tels manquements empêchent la police de protéger efficacement nos concitoyens. "Oui, tout cela a un impact sur la façon dont nous assurons la sécurité intérieure. Preuve en est, en 2015, nous avons délaissé les banlieues et les cités parce que nous étions focalisés sur le terrorisme. Nous avons laissé la situation se gangréner au point de devoir faire appel à l’armée via l’opération Sentinelle."
La police vous protège-t-elle encore ? La fatigue physique et morale des agents de l'ordre
Mais le manque de moyens, d’effectifs et de matériel n’est qu’un des éléments du problème. Les forces de l’ordre sont également éreintées, physiquement, mentalement et moralement. "Depuis 2015, nombre des nôtres sont morts. En plus de la dégradation des conditions de travail, la mentalité a changé. Nous avons réalisé qu’être des policiers, qu’être connus en tant qu’agent des forces de l’ordre, faisait de nous des cibles", décrit Philippe Capon. Il appelle à davantage de "considération des policiers et des gendarmes", notamment de la part de l’Etat mais aussi de la part des citoyens dont il dénonce une certaine hostilité. "Nous sommes très souvent pointés du doigt ou remis en cause, comme c’est le cas pour Nantes", déplore-t-il.
Plus que tout, il accuse le gouvernement de "surdité". "Nous sommes éreintés. En 2015, nous cumulions 17 millions d’heures supplémentaires. Aujourd’hui nous sommes à 21 millions. Aucune n’a été payée et Gérard Collomb reste sourd à nos appels. Il se contente de dire qu’il n’a pas le budget pour nous les payer. Or nous ne pouvons pas non plus les récupérer, compte tenu du manque d’effectifs… Tout ce que dit ce rapport sénatorial, nous le disons depuis des années. Mais personne ne nous écoute", achève-t-il.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé - Oscar Wilde
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Vous avez le droit Anne d'avoir un avis contraire du mien bien sur, mais c'est vice-versa et j'ai donc moi aussi le droit d'avoir un avis contraire du votre. Pour une affaire de godet de pelleteuse volé sur un chantier j'ai vu arrivé 3 véhicules de gendarmerie avec 3 gendarmes par véhicules, nous sommes donc à 9 personnes et 3 véhicules, juste pour effectuer un simple constat, le godet de la machine n'était plus la. Les gendarmes ont discuté de foot, ont tournés en rond et sont repartis au bout d'une heure .
J'imagine qu'ils sont rentrés à la gendarmerie pour continuer leur passionnante discussion, en tout cas je n'ai pas perçu la haute tension du métier ce jour la. Bien sur il ne faut pas faire de généralité mais je garde ma vision du boulot de gendarme qui passe le plus clair de sa vie à glander gentiment. Libre aux autres de penser autrement bien sur.
J'imagine qu'ils sont rentrés à la gendarmerie pour continuer leur passionnante discussion, en tout cas je n'ai pas perçu la haute tension du métier ce jour la. Bien sur il ne faut pas faire de généralité mais je garde ma vision du boulot de gendarme qui passe le plus clair de sa vie à glander gentiment. Libre aux autres de penser autrement bien sur.
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Je n'ai jamais demandé à quiconque de partager mon avis, et ne cherche à convaincre personnegare au gorille a écrit : Vous avez le droit Anne d'avoir un avis contraire du mien bien sur, mais c'est vice-versa et j'ai donc moi aussi le droit d'avoir un avis contraire du votre. Pour une affaire de godet de pelleteuse volé sur un chantier j'ai vu arrivé 3 véhicules de gendarmerie avec 3 gendarmes par véhicules, nous sommes donc à 9 personnes et 3 véhicules, juste pour effectuer un simple constat, le godet de la machine n'était plus la. Les gendarmes ont discuté de foot, ont tournés en rond et sont repartis au bout d'une heure .
J'imagine qu'ils sont rentrés à la gendarmerie pour continuer leur passionnante discussion, en tout cas je n'ai pas perçu la haute tension du métier ce jour la. Bien sur il ne faut pas faire de généralité mais je garde ma vision du boulot de gendarme qui passe le plus clair de sa vie à glander gentiment. Libre aux autres de penser autrement bien sur.
Vous donnez un exemple, dont vous reconnaissez vous même qu'il ne faut pas en faire une généralité
Pour ma part, ayant eu la possibilité de cotoyer tous ces corps de métier pendant pas mal d'années, je porte un autre regard sur leur profession.
Sans magnifier leur dévouement ni leur esprit de sacrifice,( malgré quelques c..s et bas du front), dans l'ensemble, ils se comportent bien.
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Il faut peut-être chercher le malaise des policiers dans la Justice ?
Avec une justice beaucoup plus ferme et surtout très ferme envers les agressions verbales et physiques envers les policiers, les choses iraient certainement beaucoup mieux.
Le seul policier que je connais m'explique que son quotidien c'est des insultes permanentes de la part des racailles et des délinquants.
Qui pourrait résister à des insultes en permanence ?
Avec des FDO équipées de caméras et d'enregistrements automatiques, on pourrait avoir la preuve de ces insultes mais aussi et surtout faire condamner très sévèrement les racailles.
Avec une justice beaucoup plus ferme et surtout très ferme envers les agressions verbales et physiques envers les policiers, les choses iraient certainement beaucoup mieux.
Le seul policier que je connais m'explique que son quotidien c'est des insultes permanentes de la part des racailles et des délinquants.
Qui pourrait résister à des insultes en permanence ?
Avec des FDO équipées de caméras et d'enregistrements automatiques, on pourrait avoir la preuve de ces insultes mais aussi et surtout faire condamner très sévèrement les racailles.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
P'tit rappel d'un métier de glandeur:
Jenny, la policière grièvement brûlée à Viry-Châtillon, témoigne deux ans après
Jenny, la policière grièvement brûlée à Viry-Châtillon, témoigne deux ans après
l y a deux ans, Jenny était attaquée avec son co-équipier par une quinzaine de personnes dans l'Essonne. Un guet-apens à coup de barres de fer et de cocktails Molotov. La policière et le policier étaient en mission. "On était là pour surveiller la caméra de surveillance... parce qu'à ce carrefour il y avait souvent des personnes agressées. C'est pour cela qu'on était là ", a raconté Jenny au micro de RTL.
Mais cette mission traditionnelle ne se passe pas comme prévue. Un cocktail Molotov est lancé à l'intérieur du véhicule. Il explose. "Au départ on ne comprend pas, on réagit à ce qu'il se passe. Sur le moment, on cherche juste à sortir". Pour Jenny, c'est ensuite le trou noir. Elle ne se souvient de rien jusqu'au moment où elle prend un pavé dans le crâne. "L'instinct de survie nous fait sortir du véhicule", explique-t-elle.
"Encore aujourd'hui, deux ans après, c'est difficile de parler des faits. Pour moi il y a trop d'émotion", confie la policière, brûlée aux mains et au visage et pour qui cette attaque est "inimaginable". Après l'agression, Jenny n'a pas tourné le dos à la police, elle a renfilé son uniforme et est retournée sur le terrain.
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
La police métier difficile!latresne a écrit : Le métier sera de + en + difficile ,de + en + dangereux +, on aura du mal à trouver des volontaires motivés de qualité .
Pompier métier difficile!
Urgentiste métier difficile!
Prof métier difficile!
En réalité tous les métiers en contact avec le public!

"La liberté n'existe pas, seul l’imaginaire à le choix de ses libertés!"
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Dans le style un bon petit travail tranquille.....défendu par des forumeurs....
Nîmes : Une trentaine d’individus attaquent les policiers alors qu’ils raccompagnent une victime chez elle.
Nîmes : Une trentaine d’individus attaquent les policiers alors qu’ils raccompagnent une victime chez elle.
Et j'ajoute : comme d'hab! dans une cité bien connue.....Une policière a été blessée lors de l’agression et s’est vu délivrer 13 jours d’ITT.
La très violente agression s’est déroulée vendredi dernier vers 21 heures, dans le quartier de Pissevin à Nîmes. Alors qu’un équipage de policiers raccompagnait une victime à son domicile, une trentaine de jeunes assaillants sont passés à l’attaque.
Insultés, menacés, caillassés
Une pluie de projectiles s’est abattue sur les fonctionnaires, accompagnée d’insultes et de menaces. Pour se dégager de cette impasse, les policiers ont dû faire appel à des renforts en urgence.
Une policière grièvement blessée
Les équipages arrivés en renfort ont permis à leurs collègues de se sortir de ce mauvais pas. Ils ont dû faire usage de lanceur de balles de défense et de gaz lacrymogène. Une fonctionnaire de police a été touchée au dos et au bras et s’est vu délivrer 13 jours d’incapacité totale de travail, selon l’Union des Policiers Nationaux Indépendants (UPNI).
Plusieurs interpellations
En cette fin de semaine, les enquêteurs du groupe « crim’ » de la Sûreté Départementale ont identifié et interpellé trois suspects. Les deux meneurs sont âgés de 19 et 22 ans, et déjà connus défavorablement de la justice pour « violences volontaires sur personnes chargées d’un service public » notamment.
- coincetabulle
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
personne ici ne conteste la dangerosité du travail de policier je crois.
tout comme tu devrais t'abstenir de présumer du courage ou de la capacité des gens ici présent à intervenir d'une manière ou d'une autre en cas de nécessité.
maintenant tu nous avances des cas d'agressions parfaitement dégueulasse pour tout le monde ici pour justifier quoi exactement ? le fait que le métier est sous tension, ce en quoi je suis d'accord. ou qu'en dehors de ces agressions, ça travail dure à 5 ou 6 pour cuisiner un père et sa fille pour une histoire de couvercle de tupperware ? ce en quoi j'aurai du mal à être d'accord.
tu noteras que je n'ai jamais qualifié ce job de facile au passage. comme j'ai déjà eu l'occasion de te l'expliquer, c'est le comportement de quelques uns que je dénonce et que tu devrais toi aussi dénoncer pour le bien de tous.
tout comme tu devrais t'abstenir de présumer du courage ou de la capacité des gens ici présent à intervenir d'une manière ou d'une autre en cas de nécessité.
maintenant tu nous avances des cas d'agressions parfaitement dégueulasse pour tout le monde ici pour justifier quoi exactement ? le fait que le métier est sous tension, ce en quoi je suis d'accord. ou qu'en dehors de ces agressions, ça travail dure à 5 ou 6 pour cuisiner un père et sa fille pour une histoire de couvercle de tupperware ? ce en quoi j'aurai du mal à être d'accord.
tu noteras que je n'ai jamais qualifié ce job de facile au passage. comme j'ai déjà eu l'occasion de te l'expliquer, c'est le comportement de quelques uns que je dénonce et que tu devrais toi aussi dénoncer pour le bien de tous.
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
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LOFOTEN
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Re: Policiers : un métier sous haute tension ?
Mais moi aussi je n'accepte pas les forcenés de la gâchette ou du tonfa . J'ai condamné plusieurs fois ces actes ...coincetabulle a écrit : personne ici ne conteste la dangerosité du travail de policier je crois.
tout comme tu devrais t'abstenir de présumer du courage ou de la capacité des gens ici présent à intervenir d'une manière ou d'une autre en cas de nécessité.
maintenant tu nous avances des cas d'agressions parfaitement dégueulasse pour tout le monde ici pour justifier quoi exactement ? le fait que le métier est sous tension, ce en quoi je suis d'accord. ou qu'en dehors de ces agressions, ça travail dure à 5 ou 6 pour cuisiner un père et sa fille pour une histoire de couvercle de tupperware ? ce en quoi j'aurai du mal à être d'accord.
tu noteras que je n'ai jamais qualifié ce job de facile au passage. comme j'ai déjà eu l'occasion de te l'expliquer, c'est le comportement de quelques uns que je dénonce et que tu devrais toi aussi dénoncer pour le bien de tous.
Mais dans les posts du dessus vous considérez tous les flics a l'image de la remarque de Yann Moix......je ne te pointe pas spécialement du doigt Coincetabulle..