AAAgora a écrit : vincent a écrit :
c 'est bien pour avoir plus d'argent que vous justifiez le passage de l' âge de la retraite à Cuba de 60 ans a 65 ans ," ce qui permet de créer plus de richesses" ce sont vos propres mots !!!!!!!
je n' ai jamais écris que c'est ctastrophique à Cuba ,j' ai écris par contre que des millions de Cubains se tirent , se sont tirés , ça vaut toutes les stats que vous avez cité . Vous n' auriez pas par hasard des stats sur les raisons de cette immigration ?
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mettons les choses au clair.
Depuis 60 ans Cuba subit un embargo total imposé par les américains qui ont obligé la communauté internationale à les suivre ( sauf les dissident, d'abord l'URSS, ensuite le Venezuela, et maintenant la Chine.
Dans ce cadre de presque autarcie, le pays a développé le meilleur système médiale au monde (c'est l'OMC qui le dit).
Idem pour l'education.
Malgré la pénurie de produits de consommation, le peuple cubain s'en sorte - personne ne meurt de faim dans ce pays.
Et la bonne humeur, joie de la vie, est toujours là ......accompagnée par la musique cubaine, présente à tous coins de rue.
Les salaires sont bas, mais le chômage est presque nul.
Quant aux cubains en exile, la plupart sont ceux qui sont partis au moment de la révolution.
Ils ont eu le feu vert de Castro, mais ils ont du laisser sur l'ile tous leurs biens, y compris les voitures américaines de l'époque qui circulent encore aujourd'hui.
Ces voitures sont le symbole de l'époque de Batista, achetées par les riches cubains quand ils pouvaient se permettre d'exploiter les travailleurs cubains.
Ils sont pauvres les cubains, mais ils nous donnent une leçon de vie sans afficher le veau d'or de l'argent roi.
Quant aux cubains en exile, la plupart sont ceux qui sont partis au moment de la révolution.
faudrait suivre l' actualité LES CUBAINS SE TIRENT APRES LA REVOLUTION LE FLOT NE S EST JAMAIS TARI
À Cuba, le déficit migratoire cumulé s’établit, pour la période 1959 [1][1] Année de la prise du pouvoir par Fidel Castro.-2015, à plus d’un million, soit 12 % de la population moyenne durant cette période. En moins d’un demi-siècle, un Cubain sur huit choisit donc de quitter l’île et de tourner le dos à la Révolution castriste. Les quatre cinquièmes optent pour les États-Unis qui, dans les périodes où ce pays les accepte, accueillent ces immigrants comme des « réfugiés », victimes de la dictature communiste.
La deuxième vague doublement facilitée
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En 1965, un deuxième important exode cubain se produit lorsque le gouvernement cubain ouvre le port de Camarioca à tous ceux qui souhaitent quitter le pays. Face aux conditions parfois mortelles de l’exode, les États-Unis et Cuba parviennent à un accord permettant aux Cubains de se rendre en Floride avec des charters affrétés par le gouvernement américain. Grâce aux Freedom Flights, « Vols vers la Liberté », environ 300 000 Cubains trouvent refuge aux États-Unis entre 1965 et 1973. Parallèlement, en 1966, le Congrès américain adopte la loi d’ajustement cubain (Cuban Adjustment Act, CAA) : elle accorde une possibilité de résidence permanente pour les Cubains physiquement présent aux États-Unis depuis au moins un an.
La troisième vague suivie d’accords entre Cuba et les États-Unis
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En 1980, c’est la troisième vague : les départs maritimes des balseros, nom donné aux Cubains qui fuient le régime castriste, au péril de leur vie, sur des embarcations de fortune – parfois de simples bouées – dans la mer des Caraïbes, augmentent considérablement au cours de l’exode de Mariel : 125 000 Cubains arrivent en Floride du Sud, mais nombre d’entre eux meurent noyés lors de la traversée. Puis l’exode par bateau se poursuit, de quelques centaines de personnes en 1989 à quelques milliers en 1993. En 1994, une nouvelle hausse de l’exode conduit à deux accords sur la question migratoire entre Cuba et les États-Unis, accords visant à assurer une migration sûre, légale et ordonnée. Combinés avec la CAA, ces accords migratoires de 1994 et 1995 établissent la politique actuelle wet-foot, dry-foot, soit « pied humide, pied sec ». Cela signifie que les Cubains interceptés en mer, wet-foot, par les États-Unis sont renvoyés à Cuba, dont le gouvernement, selon les accords, s’engage à ne pas exercer de représailles contre eux. Quant à ceux qui atteignent le rivage des États-Unis, les dry-foot, ils sont généralement autorisés à y rester et peuvent obtenir un statut de résident permanent après un an. Sous l’effet de ces différents exodes, la population d’origine cubaine aux États-Unis n’a cessé de croître, passant de 737 000 en 1990 à nettement plus d’un million depuis 2010. S’y ajoutent les exodes de Cubains vers d’autres pays : Espagne (115 000), Italie (32 000), Porto Rico (17 000), Mexique (14 000) et Canada (11 000).