merci de vérifer vos informations avant de lancer des affirmationsvivarais a écrit :
ce que j'aurais voulu c'est qu'il n'y ait pas de blocus de la BCE de la grèce
que les gens aient pu retirer leur argent de leur compte
et celà n'a rien à voir avec la dette de pouvoir disposer individuellement de son argent
d'ailleurs comme par enchantement les distributeurs se sont remis à fonctionner des que tsipras a plié l'echine trahissant son électorat
et l'UE recidive avec l'italie refusant un budget à -2.3% et acceptant un budget de 2.9% pour la france
pourquoi ce refus vu que la tolérance admise pour tous est jusqu'à - 3% et que pendant presque 20 ans on n'a pas inquiété la france pour celÃ
si le choix electorat italien avait été différent il n'y aurait pas eu ce refus surtout que la dette à 138% ce n'est pas ce nouveau gouvernement qui l'a faite
il n'y a pas eu blocus de la BCE sur la grèce
c'est le gouvernement grec qui a décidé de limiter les retraits à 60€ par jour parce les gens s'affolaient et retirait leur argent en masse
https://www.lemonde.fr/economie/article ... _3234.html
Aucune banque n'a les liquidités correspondant aux dépôts de ses clients, puis elles ont limité les dépots
et c'est Tsipras qui a décidé de lever les limitation
Oui l'Europe et Tsipras ont été plusieurs fois en tension, parce que Tsipras ne voulait pas faire plus de mesures d'économie et que l'Europe ne voulait pas prêter s'il n'y avait pas d'économies
je vous répète ma question : vous auriez préféré que ce soit le contribuable français qui donne cet argent à fond perdu ?
pour l'Italie, si ce gouvernement n'est pas responsable de l'endettement actuel, il a la responsabilité de l'assumer et de choisir de le creuser ou non
tout comme Macron avec la Dette française
ma première réaction a été la même que la votre, puisque 3% est la limite autorisée, pourquoi rejeter un budget en dessous à 2.4%
Il semble que 3% soit acceptable à condition que l'endettement ne dépasse pas une certaine limite, au delà il faut faire moins, voire des excédents comme les grecs cette année
en plus l'Italie table sur une croissance impossible à atteindre dans la conjoncture actuelle
