sofasurfer a écrit :
Il C'est une obsession chez toi de détourner le sujet. La question porte sur une société régie par la laïcité. Alors évidemment qu'on peut ne pas etre d'accord avec une loi en particulier, mais a partir du moment ou on renie le fondement qui régit le pays, ce qui est courageux c'est de vivre dans un pays dans lequel le fondement est en accord avec ses propres convictions.
Par exemple si je vis en Arabie Saoudite et que je renie le fait que la loi islamique régisse les règles de vie, je vais vivre ailleurs et c'est la plus grande des logiques...
Si je peux me permettre de répondre par une illustration ET à Crapulax qui m'interpellait ET à vous-même.
Imaginons deux personnes. L'une Chrétienne, l'autre athée. Chacune se trouvant en opposition avec la loi sur le mariage pour tous.
L'une du fait de ses convictions religieuses, l'autre du fait de convictions personnelles n'ayant aucunement trait à une quelconque religion.
Si l'on s'en tient à ce que tout deux dites, la personne de confession Chrétienne serait moins légitime (pas légitime du tout en fait) que celle athée, à exprimer sa réprobation à l'égard de cette loi, du fait qu'au fondement de son schème de perception se trouve une conviction religieuse.
En conclusion, puisqu'il n'existe pas une seule personne en France qui soit en parfait accord avec toute la législation de ce pays, l'on en déduit que seuls les athées devraient vivre ici, les religieux (qu'ils soient Chrétiens, Juifs ou Musulmans) se devant de s'en aller vers d'autres contrées car n'ayant pas le droit de s'opposer à une loi (bien que la respectant néanmoins) sous le prétexte de convictions religieuses (et comme vous avez dit que si l'on est pas content il faut s'en aller).
Tout d'abord je dois dire que bien entendu je n'agrée absolument pas cette vision des choses. Je considère en effet qu'il s'agit là, non pas de l'expression d'un quelconque principe républicain, d'un principe de laicité que personne ne sera d'ailleurs capable de définir précisément, mais plutôt uniquement d'un avis personnel, de la subjectivité inhérente à vos personnes.
Certes personne ne peut vous empêcher d'entretenir cette position mais il faut cependant reconnaitre qu'il ne s'agit que d'un avis, aussi extrême soit-il et nullement d'une "vérité républicaine" irréfragable.