Ce que Trump doit à Reagan
- crepenutella
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Ce que Trump doit à Reagan
https://blogs.alternatives-economiques. ... eaganomics
La situation du monde tel qu'il est aujourd'hui nous la devons notamment à Reagan, et sa comparse britannique Thatcher qui sont à l'origine de la crise financière, et aussi des crises de la dette dont les politiques de cadeaux aux riches sous formes de baisses d’impôts ont fait le terreau en faisant augmenter le déficit.
Pour John Komlos (2018), les deux mandats consécutifs de Ronald Reagan n’ont pas été une simple parenthèse pour l’économie américaine. Ils ont laissé une profonde empreinte sur celle-ci et ouvert par là même la voie à la récente élection de Donald Trump.
"Pour Reagan et ses conseillers, notamment les économistes de l’offre (supply-side economics) comme Arthur Laffer, la fiscalité et la réglementation étaient excessives : elles réduisaient les incitations à travailler, à investir, à épargner et plus largement à prendre des risques, dans la mesure où elles alourdissaient les coûts de production et diminuaient la rentabilité de toute activité économique.
Le remède semblait alors évident : il s’agissait d’assouplir les réglementations et de réduire les impôts, pour inciter la population à travailler plus, épargner plus, investir plus et prendre davantage de risques. Et ces baisses d’impôts devaient être ciblées sur les plus riches, dans la mesure où ce sont ces derniers qui étaient supposés avoir les plus fortes propensions à épargner, investir et créer des emplois. L’ensemble des Américains en profiteraient, puisque les gains qu’obtenaient les plus riches avec les baisses d’impôts finiraient par ruisseler dans le reste de la population. Et selon la « courbe de Laffer », la baisse des impôts pourrait même avoir la vertu d’augmenter les recettes fiscales, via la stimulation de l’activité économique.
La richesse n’a pas ruisselé
Les gains promis par Reagan et les économistes de l’offre ne sont pas manifestés. Les Américains n’ont pas davantage travaillé, ils n’ont ni épargné, ni investi plus. Alors qu’il tournait autour de 11,4 % entre 1951 et 1981, le taux d’épargne commença à chuter en 1985 et atteignit 8,5 % en 1988, puis il poursuivit sa baisse les décennies suivantes. La croissance de l’investissement ne s’est pas accélérée ;
Les fortes baisses d’impôts et la faiblesse de la croissance économique ont conduit à des déficits budgétaires d’une ampleur qui n’avait pas été observée depuis la Seconde Guerre mondiale.
le pouvoir d’achat de celui-ci (les bas revenus) s’est érodé de 25 % sous sa présidence.Cette baisse expliquerait l'essentiel de la hausse des inégalités en bas de la distribution salariale au cours des années quatre-vingt
La part du revenu des 0,1 % les plus riches fluctuait autour de 1,3 % entre 1970 et 1978, si bien que les inégalités atteignirent leur nadir durant cette décennie (cf. graphique 3). Ensuite, cette part augmenta avec l’arrivée de Reagan à la présidence : elle passa de 1,8 % en 1981 à 5,4 % en 1988 [Piketty et Saez, 2006]. La part du revenu détenue par les 10 % les plus riches passa de 34,5 % à 40,6 % entre 1980 et 1988, pour atteindre 50 % à la veille de la crise financière. Les années quatre-vingt marquent ainsi l’ascension d’une véritable « oligarchie » :
C'est exactement la politique que Trump met en place...il se targuera de bons résultats sur deux critères: chômage et croissance en cachant bien la nature de ces chiffres avec le taux de sous emplois, les modalités de comptage du chômage, la structure de la croissance, les bénéficiaires de cette croissance et le taux de "ruissellement" de ces richesses, qui clairement depuis Reagan ruissellent vers le haut et non pas vers le bas.
Macron prend le risque avec sa politique identique au final, d'obtenir les mêmes résultats qu'un Reagan et fait le lit de Le Pen.
La situation du monde tel qu'il est aujourd'hui nous la devons notamment à Reagan, et sa comparse britannique Thatcher qui sont à l'origine de la crise financière, et aussi des crises de la dette dont les politiques de cadeaux aux riches sous formes de baisses d’impôts ont fait le terreau en faisant augmenter le déficit.
Pour John Komlos (2018), les deux mandats consécutifs de Ronald Reagan n’ont pas été une simple parenthèse pour l’économie américaine. Ils ont laissé une profonde empreinte sur celle-ci et ouvert par là même la voie à la récente élection de Donald Trump.
"Pour Reagan et ses conseillers, notamment les économistes de l’offre (supply-side economics) comme Arthur Laffer, la fiscalité et la réglementation étaient excessives : elles réduisaient les incitations à travailler, à investir, à épargner et plus largement à prendre des risques, dans la mesure où elles alourdissaient les coûts de production et diminuaient la rentabilité de toute activité économique.
Le remède semblait alors évident : il s’agissait d’assouplir les réglementations et de réduire les impôts, pour inciter la population à travailler plus, épargner plus, investir plus et prendre davantage de risques. Et ces baisses d’impôts devaient être ciblées sur les plus riches, dans la mesure où ce sont ces derniers qui étaient supposés avoir les plus fortes propensions à épargner, investir et créer des emplois. L’ensemble des Américains en profiteraient, puisque les gains qu’obtenaient les plus riches avec les baisses d’impôts finiraient par ruisseler dans le reste de la population. Et selon la « courbe de Laffer », la baisse des impôts pourrait même avoir la vertu d’augmenter les recettes fiscales, via la stimulation de l’activité économique.
La richesse n’a pas ruisselé
Les gains promis par Reagan et les économistes de l’offre ne sont pas manifestés. Les Américains n’ont pas davantage travaillé, ils n’ont ni épargné, ni investi plus. Alors qu’il tournait autour de 11,4 % entre 1951 et 1981, le taux d’épargne commença à chuter en 1985 et atteignit 8,5 % en 1988, puis il poursuivit sa baisse les décennies suivantes. La croissance de l’investissement ne s’est pas accélérée ;
Les fortes baisses d’impôts et la faiblesse de la croissance économique ont conduit à des déficits budgétaires d’une ampleur qui n’avait pas été observée depuis la Seconde Guerre mondiale.
le pouvoir d’achat de celui-ci (les bas revenus) s’est érodé de 25 % sous sa présidence.Cette baisse expliquerait l'essentiel de la hausse des inégalités en bas de la distribution salariale au cours des années quatre-vingt
La part du revenu des 0,1 % les plus riches fluctuait autour de 1,3 % entre 1970 et 1978, si bien que les inégalités atteignirent leur nadir durant cette décennie (cf. graphique 3). Ensuite, cette part augmenta avec l’arrivée de Reagan à la présidence : elle passa de 1,8 % en 1981 à 5,4 % en 1988 [Piketty et Saez, 2006]. La part du revenu détenue par les 10 % les plus riches passa de 34,5 % à 40,6 % entre 1980 et 1988, pour atteindre 50 % à la veille de la crise financière. Les années quatre-vingt marquent ainsi l’ascension d’une véritable « oligarchie » :
C'est exactement la politique que Trump met en place...il se targuera de bons résultats sur deux critères: chômage et croissance en cachant bien la nature de ces chiffres avec le taux de sous emplois, les modalités de comptage du chômage, la structure de la croissance, les bénéficiaires de cette croissance et le taux de "ruissellement" de ces richesses, qui clairement depuis Reagan ruissellent vers le haut et non pas vers le bas.
Macron prend le risque avec sa politique identique au final, d'obtenir les mêmes résultats qu'un Reagan et fait le lit de Le Pen.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
Macron est de centre-gauche. Il n'a absolument rien à voir avec l'ultra-libéralisme.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
faut'l'dire très vite. très très vite.Victor a écrit : Macron est de centre-gauche.Il n'a absolument rien à voir avec l'ultra-libéralisme.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
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“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
La France n'est pas devenue la GB ou les USA !Fonck1 a écrit :faut'l'dire très vite. très très vite.Victor a écrit : Macron est de centre-gauche.Il n'a absolument rien à voir avec l'ultra-libéralisme.
La France n'est pas du tout un pays libéral encore moins ultra-libéral !
Tu le dis toi-même, la France est un pays hyper-étatique donc tout le contraire d'un pays libéral, encore moins ultra-libéral !
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
désolé, mais tu as omis que sous tatcher, les britanniques ont profité pendant des années de sa politique avec le travail de refonte de Major et Blair....donc, les économies faites par tatcher ont été bénéfiques au pays.crepenutella a écrit : https://blogs.alternatives-economiques. ... eaganomics
La situation du monde tel qu'il est aujourd'hui nous la devons notamment à Reagan, et sa comparse britannique Thatcher qui sont à l'origine de la crise financière, et aussi des crises de la dette dont les politiques de cadeaux aux riches sous formes de baisses d’impôts ont fait le terreau en faisant augmenter le déficit.
ils ont un peu abusés après, mais un pays qui gère au mieux sa production et dépense est un pays qui n'a pas de problèmes d'économie, ou très peu.
je voulais rajouter, que ce Blog, parce que ce n'est pas une brève d'info tirée d'un économiste sérieux mais d'un péquin probablement sortie d'une école qui est encore à l'heure du gauchiste d' après guerre, (sans regarder j'ai fait mouche -> https://www.linkedin.com/in/martin-anot ... bdomain=fr) qui n'a donc probablement jamais travaillé dans l'économie ou la finance de sa vie.
un peu facile n'est ce pas?
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
ah mais je suis d'accord.Victor a écrit :La France n'est pas devenue la GB ou les USA !Fonck1 a écrit :
faut'l'dire très vite. très très vite.
La France n'est pas du tout un pays libéral encore moins ultra-libéral !
Tu le dis toi-même, la France est un pays hyper-étatique donc tout le contraire d'un pays libéral, encore moins ultra-libéral !
tu peux être de droite et étatiste.
c'est pas parce qu'on est de droite qu'on est libéral.
mais pour moi, Macron ne fait pas une politique de gauche, ses actions dites sociales sont des camouflets visant à taxer toujours plus les français, il n'y a rien de social la dedans !
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
Victor a écrit : Macron est de centre-gauche. Il n'a absolument rien à voir avec l'ultra-libéralisme.
n'est ce pas ce qu'il prêche pourtant
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
ce qui est étonnant c'est que cela ne s'est pas vu avec les présidences entre reagan et trumpcrepenutella a écrit : https://blogs.alternatives-economiques. ... eaganomics
La situation du monde tel qu'il est aujourd'hui nous la devons notamment à Reagan, et sa comparse britannique Thatcher qui sont à l'origine de la crise financière, et aussi des crises de la dette dont les politiques de cadeaux aux riches sous formes de baisses d’impôts ont fait le terreau en faisant augmenter le déficit.
Pour John Komlos (2018), les deux mandats consécutifs de Ronald Reagan n’ont pas été une simple parenthèse pour l’économie américaine. Ils ont laissé une profonde empreinte sur celle-ci et ouvert par là même la voie à la récente élection de Donald Trump.
"Pour Reagan et ses conseillers, notamment les économistes de l’offre (supply-side economics) comme Arthur Laffer, la fiscalité et la réglementation étaient excessives : elles réduisaient les incitations à travailler, à investir, à épargner et plus largement à prendre des risques, dans la mesure où elles alourdissaient les coûts de production et diminuaient la rentabilité de toute activité économique.
Le remède semblait alors évident : il s’agissait d’assouplir les réglementations et de réduire les impôts, pour inciter la population à travailler plus, épargner plus, investir plus et prendre davantage de risques. Et ces baisses d’impôts devaient être ciblées sur les plus riches, dans la mesure où ce sont ces derniers qui étaient supposés avoir les plus fortes propensions à épargner, investir et créer des emplois. L’ensemble des Américains en profiteraient, puisque les gains qu’obtenaient les plus riches avec les baisses d’impôts finiraient par ruisseler dans le reste de la population. Et selon la « courbe de Laffer », la baisse des impôts pourrait même avoir la vertu d’augmenter les recettes fiscales, via la stimulation de l’activité économique.
La richesse n’a pas ruisselé
Les gains promis par Reagan et les économistes de l’offre ne sont pas manifestés. Les Américains n’ont pas davantage travaillé, ils n’ont ni épargné, ni investi plus. Alors qu’il tournait autour de 11,4 % entre 1951 et 1981, le taux d’épargne commença à chuter en 1985 et atteignit 8,5 % en 1988, puis il poursuivit sa baisse les décennies suivantes. La croissance de l’investissement ne s’est pas accélérée ;
Les fortes baisses d’impôts et la faiblesse de la croissance économique ont conduit à des déficits budgétaires d’une ampleur qui n’avait pas été observée depuis la Seconde Guerre mondiale.
le pouvoir d’achat de celui-ci (les bas revenus) s’est érodé de 25 % sous sa présidence.Cette baisse expliquerait l'essentiel de la hausse des inégalités en bas de la distribution salariale au cours des années quatre-vingt
La part du revenu des 0,1 % les plus riches fluctuait autour de 1,3 % entre 1970 et 1978, si bien que les inégalités atteignirent leur nadir durant cette décennie (cf. graphique 3). Ensuite, cette part augmenta avec l’arrivée de Reagan à la présidence : elle passa de 1,8 % en 1981 à 5,4 % en 1988 [Piketty et Saez, 2006]. La part du revenu détenue par les 10 % les plus riches passa de 34,5 % à 40,6 % entre 1980 et 1988, pour atteindre 50 % à la veille de la crise financière. Les années quatre-vingt marquent ainsi l’ascension d’une véritable « oligarchie » :
C'est exactement la politique que Trump met en place...il se targuera de bons résultats sur deux critères: chômage et croissance en cachant bien la nature de ces chiffres avec le taux de sous emplois, les modalités de comptage du chômage, la structure de la croissance, les bénéficiaires de cette croissance et le taux de "ruissellement" de ces richesses, qui clairement depuis Reagan ruissellent vers le haut et non pas vers le bas.
Macron prend le risque avec sa politique identique au final, d'obtenir les mêmes résultats qu'un Reagan et fait le lit de Le Pen.
avez vous une explication à cela
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
Le social a un coût tout comme le fonctionnement de l'état. Et tu n'es pas sans savoir que l'état est en déficit et que les dettes s'accumulent, d'où les taxes.Fonck1 a écrit :ah mais je suis d'accord.Victor a écrit :
La France n'est pas devenue la GB ou les USA !
La France n'est pas du tout un pays libéral encore moins ultra-libéral !
Tu le dis toi-même, la France est un pays hyper-étatique donc tout le contraire d'un pays libéral, encore moins ultra-libéral !
tu peux être de droite et étatiste.
c'est pas parce qu'on est de droite qu'on est libéral.
mais pour moi, Macron ne fait pas une politique de gauche, ses actions dites sociales sont des camouflets visant à taxer toujours plus les français, il n'y a rien de social la dedans !
Si tu veux un état social, et sans déficit ! Il faut des taxes et des impôts élevés voire très élevés !
Moi qui suis libéral, je ne peux pas juger la politique de Macron comme étant une politique économique libérale ! On est à des années-lumières de la GB ou des USA en terme de libéralisme ! Donc il faut être réaliste Macron est de centre-gauche ou même de gauche (social-démocrate).
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
Victor a écrit :Le social a un coût tout comme le fonctionnement de l'état. Et tu n'es pas sans savoir que l'état est en déficit et que les dettes s'accumulent, d'où les taxes.Fonck1 a écrit :
ah mais je suis d'accord.
tu peux être de droite et étatiste.
c'est pas parce qu'on est de droite qu'on est libéral.
mais pour moi, Macron ne fait pas une politique de gauche, ses actions dites sociales sont des camouflets visant à taxer toujours plus les français, il n'y a rien de social la dedans !
Si tu veux un état social, et sans déficit ! Il faut des taxes et des impôts élevés voire très élevés !
Moi qui suis libéral, je ne peux pas juger la politique de Macron comme étant une politique économique libérale ! On est à des années-lumières de la GB ou des USA en terme de libéralisme ! Donc il faut être réaliste Macron est de centre-gauche ou même de gauche (social-démocrate).
contrairement à ce que l'on pense , il y a du social aux USA
les USA dépensent 16% du PIB dansle social contre 8% en france et 11% dans certains pays d'europe
https://fr.wikipedia.org/wiki/Protectio ... États-Unis
alors que la protection sociale augmente ailleurs elle ne cesse de décroitre en france
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
je dirais que Macron est libéral quand ça l'arrange et social quand ça l'arrange aussi, mais pour moi, il ne fait pas une politique soliale et libérale, il fait une politique étatiste et politico-interventionniste, qui est bien loin du libéralisme ou du social !Victor a écrit :Le social a un coût tout comme le fonctionnement de l'état. Et tu n'es pas sans savoir que l'état est en déficit et que les dettes s'accumulent, d'où les taxes.Fonck1 a écrit :
ah mais je suis d'accord.
tu peux être de droite et étatiste.
c'est pas parce qu'on est de droite qu'on est libéral.
mais pour moi, Macron ne fait pas une politique de gauche, ses actions dites sociales sont des camouflets visant à taxer toujours plus les français, il n'y a rien de social la dedans !
Si tu veux un état social, et sans déficit ! Il faut des taxes et des impôts élevés voire très élevés !
Moi qui suis libéral, je ne peux pas juger la politique de Macron comme étant une politique économique libérale ! On est à des années-lumières de la GB ou des USA en terme de libéralisme ! Donc il faut être réaliste Macron est de centre-gauche ou même de gauche (social-démocrate).
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
vivarais a écrit : [
contrairement à ce que l'on pense , il y a du social aux USA
les USA dépensent 16% du PIB dansle social contre 8% en france et 11% dans certains pays d'europe
https://fr.wikipedia.org/wiki/Protectio ... États-Unis
alors que la protection sociale augmente ailleurs elle ne cesse de décroitre en france
coucou , c' est moi
Les prestations de protection sociale s'élevaient à 32,1 % du PIB en 2016, notamment à cause des risques de vieillesse et de santé.
C'est une constante depuis plusieurs années : les prestations liées à la vieillesse et à la santé font de la France le numéro un européen en matière de dépenses de protection sociale, selon une étude de la Drees publiée ce jeudi . La France a versé 714,5 milliards d'euros de prestations sociales en 2016, ce qui représente 32,1 % du PIB (+4 points en 20 ans), comparé à une moyenne de 27,5 % pour l'Union européenne à 28 pays. La France est...
La France : 15 % des dépenses sociales mondiales - Les Echos
https://www.lesechos.fr/.../21791-044-E ... sociales-m...
13 oct. 2014 - La France est hypersocialisée et hyperendettée. Le constat sonne rabâché et les controverses à ces deux sujets ressassées. Une manière
VOUS AVEZ VOLONTAIREMENT COMME LE PRATIQUE FN ET FI ET PC ET PARFOIS PS ......mélangé les dépenses de santé , en France , elles sont moins élevées , et pourtant plus de personnes , même si elles ne disposent pas d' une American Epress , peuvent se faire soigner . La sécu est là , chez nous , aux USA ce sont les labos , le privé qui sont aux manettes .
DEPENSES SOCIALES ET DEPENSES DE SANTE SONT DEUX CHOSES DIFFERENTES .....;revoyez vos connexions , des éléments trés importants vous échappent , et perturbent votre esprit
comme le disais un ami instit ....."il faut éduquer les masses , alotrs éduquons , éduquons"
https://www.europusa.com/vie-pratique/v ... nis-couts/
Les USA : 1er au classement mondial des frais de santé
Chaque année, des classements internationaux sont établis par différents organismes pour épingler les pays où les frais médicaux sont les plus élevés. SI le classement évolue de temps à autres à cause de l’émergence de certains pays, il en existe un qui ne quitte jamais la tête du classement : Les Etats-Unis. A noter que les prix diffèrent non-seulement entre les pays, mais aussi entre les régions ! Ainsi une opération chirurgicale vous coûtera certainement plus cher dans l’Etat de New York que dans l’Ohio.
Des prix significatifs
Parlons prix. Afin que les chiffres puissent avoir un sens, il est convenable de faire une comparaison entre les prix en France et les prix aux Etats-Unis. Ainsi une consultation chez le médecin généraliste coûte en moyenne 80€ contre 23€ en partie remboursés en France.A ce niveau déjà, la différence de prix se fait sentir. Mais les chiffres sont encore plus effrayants lorsqu’il s’agit de gros montants. Une journée de prise en charge en hôpital coûte environ 4200€ aux USA contre 800€ en France. Si l’on doit se faire opérer par angioplastie, cela coûtera environ 50 000€ de plus aux Etats-Unis qu’en France. Et la liste est encore bien longue…
ça rentre ...j' en doute , voyez vos connexions , cela devrait faire baisser le taux de fake, et de connerie /post
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
Rien que les pensions de retraite, c'est 14% du PIB en France !vivarais a écrit :Victor a écrit :
Le social a un coût tout comme le fonctionnement de l'état. Et tu n'es pas sans savoir que l'état est en déficit et que les dettes s'accumulent, d'où les taxes.
Si tu veux un état social, et sans déficit ! Il faut des taxes et des impôts élevés voire très élevés !
Moi qui suis libéral, je ne peux pas juger la politique de Macron comme étant une politique économique libérale ! On est à des années-lumières de la GB ou des USA en terme de libéralisme ! Donc il faut être réaliste Macron est de centre-gauche ou même de gauche (social-démocrate).
contrairement à ce que l'on pense , il y a du social aux USA
les USA dépensent 16% du PIB dansle social contre 8% en france e
Donc je ne sais pas où tu as trouvé ton 8% mais c'est à mourir de rire !
Voilà le vrai chiffre !
Ton lien ne pointe nul part.Selon l'office statistique de l'Union européenne, les dépenses de protection sociale de notre pays représentent 34,3% du PIB, soit le ratio le plus élevé de l'Union européenne.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016 ... ociale.php
Typique des types qui répandent des fake news dans les forums ou les réseaux sociaux.
Je suis persuadé que l'on va arriver à légiférer en France et dans de nombreux pays pour condamner les types dans ton genre qui répandent de faux chiffres et de fausses informations sur internet.
Et il faudra des peines sévères. Les types comme toi doivent être sévèrement condamnés !
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
crepenutella a écrit : https://blogs.alternatives-economiques. ... eaganomics
La situation du monde tel qu'il est aujourd'hui nous la devons notamment à Reagan, et sa comparse britannique Thatcher qui sont à l'origine de la crise financière, et aussi des crises de la dette dont les politiques de cadeaux aux riches sous formes de baisses d’impôts ont fait le terreau en faisant augmenter le déficit.
Pour John Komlos (2018), les deux mandats consécutifs de Ronald Reagan n’ont pas été une simple parenthèse pour l’économie américaine. Ils ont laissé une profonde empreinte sur celle-ci et ouvert par là même la voie à la récente élection de Donald Trump.
"Pour Reagan et ses conseillers, notamment les économistes de l’offre (supply-side economics) comme Arthur Laffer, la fiscalité et la réglementation étaient excessives : elles réduisaient les incitations à travailler, à investir, à épargner et plus largement à prendre des risques, dans la mesure où elles alourdissaient les coûts de production et diminuaient la rentabilité de toute activité économique.
Le remède semblait alors évident : il s’agissait d’assouplir les réglementations et de réduire les impôts, pour inciter la population à travailler plus, épargner plus, investir plus et prendre davantage de risques. Et ces baisses d’impôts devaient être ciblées sur les plus riches, dans la mesure où ce sont ces derniers qui étaient supposés avoir les plus fortes propensions à épargner, investir et créer des emplois. L’ensemble des Américains en profiteraient, puisque les gains qu’obtenaient les plus riches avec les baisses d’impôts finiraient par ruisseler dans le reste de la population. Et selon la « courbe de Laffer », la baisse des impôts pourrait même avoir la vertu d’augmenter les recettes fiscales, via la stimulation de l’activité économique.
La richesse n’a pas ruisselé
Les gains promis par Reagan et les économistes de l’offre ne sont pas manifestés. Les Américains n’ont pas davantage travaillé, ils n’ont ni épargné, ni investi plus. Alors qu’il tournait autour de 11,4 % entre 1951 et 1981, le taux d’épargne commença à chuter en 1985 et atteignit 8,5 % en 1988, puis il poursuivit sa baisse les décennies suivantes. La croissance de l’investissement ne s’est pas accélérée ;
Les fortes baisses d’impôts et la faiblesse de la croissance économique ont conduit à des déficits budgétaires d’une ampleur qui n’avait pas été observée depuis la Seconde Guerre mondiale.
le pouvoir d’achat de celui-ci (les bas revenus) s’est érodé de 25 % sous sa présidence.Cette baisse expliquerait l'essentiel de la hausse des inégalités en bas de la distribution salariale au cours des années quatre-vingt
La part du revenu des 0,1 % les plus riches fluctuait autour de 1,3 % entre 1970 et 1978, si bien que les inégalités atteignirent leur nadir durant cette décennie (cf. graphique 3). Ensuite, cette part augmenta avec l’arrivée de Reagan à la présidence : elle passa de 1,8 % en 1981 à 5,4 % en 1988 [Piketty et Saez, 2006]. La part du revenu détenue par les 10 % les plus riches passa de 34,5 % à 40,6 % entre 1980 et 1988, pour atteindre 50 % à la veille de la crise financière. Les années quatre-vingt marquent ainsi l’ascension d’une véritable « oligarchie » :
C'est exactement la politique que Trump met en place...il se targuera de bons résultats sur deux critères: chômage et croissance en cachant bien la nature de ces chiffres avec le taux de sous emplois, les modalités de comptage du chômage, la structure de la croissance, les bénéficiaires de cette croissance et le taux de "ruissellement" de ces richesses, qui clairement depuis Reagan ruissellent vers le haut et non pas vers le bas.
Macron prend le risque avec sa politique identique au final, d'obtenir les mêmes résultats qu'un Reagan et fait le lit de Le Pen.
Si Reagan a supprimé les tranches d'imposition les plus élevées, c'est tout simplement parce que les plus nantis s'arrangeaient pour passer à travers ; le rendement fiscal était donc faible et contre-productif de surcroît.
Ensuite, pour établir une comparaison honnête entre deux situations, il faudrait connaître quelle aurait été l'évolution des parts de revenus sans Reagan, vous avez des données ?
Je ne vais pas m'étendre sur l'orientation manifeste de cet article, mais établir une comparaison entre l'économie américaine de 1980 et la française d'aujourd'hui (elles ne sont absolument pas identiques (sic), est plus que douteux.
Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve.
Hölderlin
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vincent
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Re: Ce que Trump doit à Reagan
Victor a écrit :
Ton lien ne pointe nul part.
Typique des types qui répandent des fake news dans les forums ou les réseaux sociaux.
Je suis persuadé que l'on va arriver à légiférer en France et dans de nombreux pays pour condamner les types dans ton genre qui répandent de faux chiffres et de fausses informations sur internet.
Et il faudra des peines sévères. Les types comme toi doivent être sévèrement condamnés !
ce cher vivarais ne dispose pas du minimum de connaissances .
Tout le monde sait qu' aux USA le social n 'existe pas , lui il l' ignore
Il voit un chiffre sur le % du PIB dans le coût de la santé , et pour lui le social se résume a Santé ,et comme il ignore totalement la différence de prix de vente du service médical aux USA ......
Il faut relever chacun de ses délires , ses contradictions qui ne trouvent leur source que dans l' idéologie , jamais dans l' analyse . ExDcomme les patrons incapables d' exporter un jour , et ces patrons de PME qui vont être pénalisés par le Brexit le lendemain .
Ses affirmations sont a géométrie variable, c'est suivant la direction du vent .....
NOUS DEVONS LE CARTONNER A CHAQUE OCCASION C EST UNE OEUVRE DE CIVISME DE SALUBRITE PUBLIQUE
Effectivement , il serait bon de sortir du forum les personnages dont la seule présence sur le forum est DE SORTIR SYSTEMATIQUEMENT DES FAKES ......mais comment faire , des personnages de ce calibre polluent le forum, ne font rien avancer dans l' échange
Fonck comment "dératiser" le forum ????