...........UBUROI a écrit :latresne a écrit : Bref ,tt ce que certains retiennent du discours de 16 mns du Président c'est " propos haineux" .
Pourtant c'est bien ce qu'on pouvait lire sur des pancartes "Macron dégage" ou " la guillotine pour le Président ".
Faut expliquer à certains ce que veulent dire : démocratie et élection .Voilà ce que je viens de déposer ici:
Re: Après les voeux Présidentiels viennent les critiques.
Message de UBUROI le 01 Janvier 2019 14:19
Macron a eu totalement raison de parler de "foule haineuse"
Il a eu le courage d'appeler un chat...un chat, n'en déplaise aux adeptes du violon
Exemples parmi des dizaines d'autres:
- la décapitation mise en scène chez nos bretons qui sentent pas bons, puanteur chez les gilets jaunes
Un mannequin à l'effigie de Macron avait été décapité lors d'une manifestation des gilets jaunes à Angoulême. Les organisateurs de l'événement ont été mis en examen à l'issue de leur garde à vue.
Par Thibault Marotte
Publié le 29/12/2018 à 16:16
Ils étaient entendus depuis hier par la police et avaient été placés en garde à vue. Les trois organisateurs du faux procès d'Emmanuel Macron à Angoulême, durant lequel un mannequin à l'effigie du président de la République a été décapité, ont été mis en examen pour outrage et incitation au crime samedi 29 décembre, d'après les informations de France Bleu.
La vidéo diffusée en direct sur Facebook avait largement été relayée sur internet. Elle était rapidement remontée jusqu'aux membres du gouvernement.
Le Premier ministre Edouard Philippe appelant notamment à une condamnation ferme des auteurs de cette décapitation fictive. Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux avait lui aussi déploré les faits sur Twitter.
La Charente Libre toujours dans l'attente
L'affaire avait connu un nouveau rebondissement après l'annonce de l'audition de trois journalistes de La Charente Libre par la polie.
Un reporter, un photographe et un rédacteur en chef adjoint du journal, ont été entendus par la police à Angoulême pour "provocation non suivie d’effet au crime ou délit par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique" en qualité de mis en cause. Le quotidien départemental avait couvert la manifestation. La police n'a pour le moment pas donné suite.
- les slogans qui touchent la personne, minables les gilets jaunes!
19/11/2018
Catherine Ernens
Emmanuel Macron et son épouse sont en visite en Belgique aujourd'hui. Ce week-end, Brigitte Macron a de nouveau fait l'objet d'insultes de la part de "gilets jaunes". Analyse.
La stigmatisation de Brigitte Macron n’en finit pas. Ce week-end, à nouveau, des “gilets jaunes ” se sont laissés aller à l’insulte aux cris de “Macron baise ta vieille, pas les français !” ou encore “Macron va voir ta guenon, arrête de nous pomper !” Laure Rosier, linguiste à l’ULB et auteure du livre “De l’insulte faite aux femmes” a analysé le même phénomène continuellement durant la campagne présidentielle. Elle livre son décryptage.
1. Un “ classique ”
Attaquer l’épouse d’un président “est un classique depuis la médiatisation des "Premières dames". Même envers Mélania Trump, la parole sexiste se libère”. Mélania Trump est ainsi attaquée pour son décolleté ou ses faux pas dans sa manière de s'habiller. “C’est tellement facile de tomber dans la critique des femmes avec des stéréotypes usés jusqu’à la corde. Dans le cas de Brigitte Macron, parce que c’est une femme, la différence d’âge est stigmatisée de surcroît ”, explique Laure Rosier.
2. Une langue sexiste
La notion d’homme public n’est jamais celle d’un gigolo. C’est un argument positif tandis que celui de femme publique a une connotation négative. Femme publique est ainsi synonyme de prostituée. “Et puisqu’elle est publique, on peut l’attaquer sur tout. Elle est disponible pour être moquée, insultée, harcelée. La langue fait fréquemment des traitements différenciés sur base du genre”, relève Laure Rosier. Entre entraîneur et entraîneuse, on a ainsi la même notion déséquilibrée.
3. Un reflet de la société
“C’est un reflet de la société qui continue d’être sexiste. Ce n’est pas parce qu’il y a eu le mouvement #Meetoo et une parole plus affirmée de la part des femmes que la société ne continue pas d’être sexiste”, signale encore Laure Rosier. Dans les insultes faites aux femmes, il est typique d’avoir une assimilation à un animal. C’est une grue, une dinde, un thon, une morue. Dans le cas de Brigitte Macron, elle est comparée à une guenon. Christiane Taubira, l’ancienne garde des sceaux française, a fait la même expérience. Pour cette dernière c’était doublement stigmatisant : à la fois sexiste et raciste. Par ailleurs, “ dans les deux insultes proférées ici par des manifestants ce week-end, il y a une allusion directe à la sexualité. Une femme plus âgée qui peut satisfaire un homme plus jeune, c’est suspect. Cela ne correspond pas aux normes sociales. ”
- Et enfin la petite dernière de cette nuit, violents les gilets jaunes, et sans doute saoûls
Dans l'Aisne, un "gilet jaune" a été placé en garde à vue, mardi matin, après avoir frappé au couteau une personne à Hirson, à l'ouest de Charleville-Mézières. Vers deux heures du matin, un "gilet jaune", qui aurait été frappé au visage, a asséné trois coups de couteau dans la cuisse de la personne qui se trouvait alors la plus proche de lui. Le manifestant a été placé en garde à vue.
Oui mais le bilan parle tout seul : 10 morts côté GJ.....aucun côté adversaires des GJ.
Et pourtant la "foule haineuse" aurait pu être bien plus violente, mais peut être que cela va se produire si Macron continue à miser sur le pourrissement de la contestation.
Mon cher Baron, ne comptez pas sur les GJ pour relâcher le mollet du Président...
