sofasurfer a écrit : mic43121 a écrit :
Quand tu vois de GJ à un rond point arrêtes toi …tu verras que ces gens n'ont rien des chemises brunes.. ,
Je l'ai fait ce matin ..ils venaient de s'installer et j'ai reconnu le frangin d'une amie..
Il m'a dit je suis là par solidarité ..(il n'est pas là pour se battre il doit faire 50Kg il est sous traitement ..leucemie)
Mais il brave le froid ..Pour les autres ..lui n'attend plus rien..
Hé oui Victor, la solidarité je l'ai touché du doigt..

la solidarité, c'est bien cela qui emmerde les élites et les élitistes. la solidarité, c'est un truc de beauf, c'est ringard, ca fait partie de l'ancien monde. La modernité tant chérie par nos élites, c'est le chacun pour soi, le marche ou creve, car c'est précisément ce qui permet à ces élites d'avoir toujours plus de pouvoir et de biens sur le dos des autres.
La solidarité, c'est ce pourquoi le gouvernement, les députés LREM, la presse aux ordres et les philosophes collabos livrent un combat sans merci aux GJ, la solidarité ca leur fait peur, la solidarité c'est le cancer de leur idéologie, la solidarité c'est la destruction de leur projet...
La solidarité, c'est super, je suis bien d'accord. Mais dans ce genre de rassemblement, il existe toujours un risque. Que les plus politisés, le plus "excités" montent les gens et les problèmes en épingle.
Comme l'a expliqué Macron, il ne faut pas oublier que l'on vit en France, un pays avec un système social parmi les plus performants et les plus généreux au monde. Il ne faut pas l'oublier.
Beaucoup sont des spécialistes pour noircir le tableau.
Les prélèvements, taxes, impôts et cotisations sont très élevés et à un niveau record en France, c'est un fait et donc on peut comprendre un certain ras-le-bol fiscal, mais de là à tout casser ...
On peut pas à la fois demander une baisse de la pression fiscale et plus d'aides et de dépenses de l'état.
Il faut être logique.
Une idée serait peut-être, je dis bien peut-être parce que cela a d''autres inconvénients, de diminuer les taxes et les impôts nationaux et d'augmenter les impôts locaux et de confier plus de choses aux régions (éducation, université, santé, FDO) , aux départements, aux communes.
Ainsi les français en cas de mécontentement se tournerait plus, toujours et toujours vers l'état mais vers des structures plus proches, plus locales.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville