Un peu de pédagogie fiscale?

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Crapulax
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Un peu de pédagogie fiscale?

Message par Crapulax »

Le Grand débat national est l'occasion pour l'exécutif de faire de la pédagogie fiscale auprès des Français. Il a concocté un tableau récapitulant la ventilation des dépenses publiques.

À l'occasion du Grand débat national, le gouvernement veut faire de la pédagogie économique et fiscale. Il va donc soumettre aux Français quelques données que ces derniers n'ont peut-être pas forcément en tête. Et qui leur permettront de mieux appréhender ce qui ressemble désormais à un credo de l'exécutif: «Pour que les impôts baissent, il faudra que les dépenses baissent».

C'est ainsi que les équipes de la Direction générale du Trésor, à Bercy, ont concocté un petit tableau récapitulatif de la destination de 1000 euros de dépenses publiques. Il rappelle que, sur ce montant, 575 euros sont consacrés à la protection sociale (dont le plus gros morceau va aux retraites). Le reste est destiné à des dépenses sectorielles (143 euros pour les entreprises, les routes, les musées...), les services publics régaliens (60 euros pour la Défense, sécurité, justice), l'Éducation (96 euros). Sur ces 1000 euros, les administrations publiques (services des impôts, Mairies, Ambassades...) dépensent 66 euros et la charge de la dette grignote 37 euros.

Niveau élevé de prestations sociales:

Le taux important des dépenses publiques -une particularité bien française — reflète un niveau élevé de prestations sociales (assurance maladie, chômage et retraite) financées par des contributions (cotisations sociales, CSG). «C'est le choix fait par la France en 1945 avec la création de la Sécurité sociale. D'autres pays ont fait le choix d'avoir un système d'assurance maladie ou de retraite public moins généreux ; leurs citoyens reçoivent moins de prestations et paient donc moins d'impôts, de cotisations ou de taxes ; en contrepartie, ils recourent pour leur couverture maladie ou pour leur retraite à des systèmes d'assurance privée auxquels ils cotisent par ailleurs», explique le gouvernement.

Image

Dans le Grand débat, plusieurs questions fiscales seront posées aux Français. Leur sera demandé notamment leur point de vue sur les impôts qui doivent être baissés en priorité. Mais aussi les dépenses qu'il faudrait réduire.

Bercy profite de cette occasion pour rappeler quelques données générales: «Malgré le niveau élevé de prélèvements obligatoires, la France est en déficit depuis 1974. Ce qui signifie que chaque année, l'administration dépense plus que ce qu'elle perçoit. Les niveaux de déficit et de dette publics sont supérieurs à la moyenne de nos partenaires européens», peut-on lire dans les documents.

Réduction des inégalités:

Lesquels rappellent aussi que le coût du travail, notamment en raison des cotisations sociales, est plus élevé en France que dans de nombreux autres pays développés (fin 2018, le coût moyen de l'heure de travail dans l'industrie et les services marchands est de 38,3 euros en France contre 36,6 euros en Allemagne, 28,1euros en Espagne et 25,6 euros au Royaume Uni). «Cela pèse sur l'emploi en France et sur la compétitivité des entreprises».

Et de souligner enfin que les impôts et les prestations assurent une redistribution des revenus: «le niveau de vie des 20% des Français les plus pauvres est augmenté de près de 75% grâce à la redistribution. Leur revenu mensuel moyen passe de 560 euros à 960 euros sous l'effet de la redistribution».
Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2019 ... liques.php
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
vivarais
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Re: Un peu de pédagogie fiscale?

Message par vivarais »

il aurait été bien de dire par quel impot ou taxe sont financés chaque ligne
par exemple retraite : participation patronale et tranche A et N salariale

ainsi que toute les autres lignes de la protection sociale
cet article est une desinformation pour culpabiliser les gens alors que la protection sociale est payée par les cotisations sociales et CSG

que l'état detourne des taxes supposées etre pour la protection sociale comme la taxe sur les alcool , tabac n boissons sucrées etc
instituées sous prétexte de santé publique
encore de la com macronique pour duper les gens
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Corvo
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Re: Un peu de pédagogie fiscale?

Message par Corvo »

vivarais a écrit : il aurait été bien de dire par quel impot ou taxe sont financés chaque ligne
par exemple retraite : participation patronale et tranche A et N salariale

ainsi que toute les autres lignes de la protection sociale
cet article est une desinformation pour culpabiliser les gens alors que la protection sociale est payée par les cotisations sociales et CSG

que l'état detourne des taxes supposées etre pour la protection sociale comme la taxe sur les alcool , tabac n boissons sucrées etc
instituées sous prétexte de santé publique
encore de la com macronique pour duper les gens
blabla..blabla...blabla. Comme il est doux d'être dans une opposition systématique n'est-ce pas vivarais.
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le chimple
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Re: Un peu de pédagogie fiscale?

Message par le chimple »

Crapulax a écrit : Le Grand débat national est l'occasion pour l'exécutif de faire de la pédagogie fiscale auprès des Français. Il a concocté un tableau récapitulant la ventilation des dépenses publiques.

À l'occasion du Grand débat national, le gouvernement veut faire de la pédagogie économique et fiscale. Il va donc soumettre aux Français quelques données que ces derniers n'ont peut-être pas forcément en tête. Et qui leur permettront de mieux appréhender ce qui ressemble désormais à un credo de l'exécutif: «Pour que les impôts baissent, il faudra que les dépenses baissent».

C'est ainsi que les équipes de la Direction générale du Trésor, à Bercy, ont concocté un petit tableau récapitulatif de la destination de 1000 euros de dépenses publiques. Il rappelle que, sur ce montant, 575 euros sont consacrés à la protection sociale (dont le plus gros morceau va aux retraites). Le reste est destiné à des dépenses sectorielles (143 euros pour les entreprises, les routes, les musées...), les services publics régaliens (60 euros pour la Défense, sécurité, justice), l'Éducation (96 euros). Sur ces 1000 euros, les administrations publiques (services des impôts, Mairies, Ambassades...) dépensent 66 euros et la charge de la dette grignote 37 euros.

Niveau élevé de prestations sociales:

Le taux important des dépenses publiques -une particularité bien française — reflète un niveau élevé de prestations sociales (assurance maladie, chômage et retraite) financées par des contributions (cotisations sociales, CSG). «C'est le choix fait par la France en 1945 avec la création de la Sécurité sociale. D'autres pays ont fait le choix d'avoir un système d'assurance maladie ou de retraite public moins généreux ; leurs citoyens reçoivent moins de prestations et paient donc moins d'impôts, de cotisations ou de taxes ; en contrepartie, ils recourent pour leur couverture maladie ou pour leur retraite à des systèmes d'assurance privée auxquels ils cotisent par ailleurs», explique le gouvernement.

Image

Dans le Grand débat, plusieurs questions fiscales seront posées aux Français. Leur sera demandé notamment leur point de vue sur les impôts qui doivent être baissés en priorité. Mais aussi les dépenses qu'il faudrait réduire.

Bercy profite de cette occasion pour rappeler quelques données générales: «Malgré le niveau élevé de prélèvements obligatoires, la France est en déficit depuis 1974. Ce qui signifie que chaque année, l'administration dépense plus que ce qu'elle perçoit. Les niveaux de déficit et de dette publics sont supérieurs à la moyenne de nos partenaires européens», peut-on lire dans les documents.

Réduction des inégalités:

Lesquels rappellent aussi que le coût du travail, notamment en raison des cotisations sociales, est plus élevé en France que dans de nombreux autres pays développés (fin 2018, le coût moyen de l'heure de travail dans l'industrie et les services marchands est de 38,3 euros en France contre 36,6 euros en Allemagne, 28,1euros en Espagne et 25,6 euros au Royaume Uni). «Cela pèse sur l'emploi en France et sur la compétitivité des entreprises».

Et de souligner enfin que les impôts et les prestations assurent une redistribution des revenus: «le niveau de vie des 20% des Français les plus pauvres est augmenté de près de 75% grâce à la redistribution. Leur revenu mensuel moyen passe de 560 euros à 960 euros sous l'effet de la redistribution».
Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2019 ... liques.php
Malheureux , avec ce tableau , je sens qu'on va prendre cher avec victor ........ :pleur4:
Nous les retraités ..
Il va falloir mettre du coton sous les joues , ça va gifler .....
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
vivarais
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Re: Un peu de pédagogie fiscale?

Message par vivarais »

Corvo a écrit :
vivarais a écrit : il aurait été bien de dire par quel impot ou taxe sont financés chaque ligne
par exemple retraite : participation patronale et tranche A et N salariale

ainsi que toute les autres lignes de la protection sociale
cet article est une desinformation pour culpabiliser les gens alors que la protection sociale est payée par les cotisations sociales et CSG

que l'état detourne des taxes supposées etre pour la protection sociale comme la taxe sur les alcool , tabac n boissons sucrées etc
instituées sous prétexte de santé publique
encore de la com macronique pour duper les gens
blabla..blabla...blabla. Comme il est doux d'être dans une opposition systématique n'est-ce pas vivarais.

pas de l'opposition systématique , lorsque l'on donne une info il faut qu'elle soit complete
et ici chaque tranche du budget est logiquement financée par une catégorie d'impot , de taxe et de cotisation
pourquoi ne pas la mettre en face
exemple peut etre retraite cotisée à 80% par les cotisations et 20% par la TVA
et si c'etait le cas le gel des retraites seraient acceptées
mais là sans savoir si les cotisations sont suffisantes , les gens vont penser qu'est ce que celà nous coute en impots les retraites
technique des horaces et des curiaces 'diviser par de mauvaises informations pour mieux regner "
c'est comme l'on a fait croire que le changement des statuts des cheminots etait indispensable à cause de la dette
alors que la dette c'est de l' investissement amortissable sur x année
paor contre les statuts , c'est les resultats d'exploitations et la SNCF a fait 500 millions de benefices en 2017
et les benéfices sont le resultats en autre de la deduction du cout des statuts et de la dédcution de l'amortissement de la dette
mais si etre dans l'oposition peut etre négatif , tout gober c'est encore pire
mes blasblas sont le resultat d'analyses : opposez leur une analyse contradictoire plutot que des phrases bateau
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Yann Begervil
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Re: Un peu de pédagogie fiscale?

Message par Yann Begervil »

Comprendre l'impôt grâce au bistro

c'est un peu long mais ça devrait parler a certain.....

Imaginons 10 amis représentatifs d'une société riche qui se retrouvent quotidiennement pour boire un verre de vin au bistrot après le travail.

L'addition journalière totale se monte à 100 euros.

Pour simplifier, disons que chaque individu consomme pour 10 euros.

Toutefois, au lieu de répartir ce montant à payer de manière égale (10 euros par personne), ils décident de payer cette facture de manière équitable en fonction des revenus de chacun.

Ils optent ainsi pour la même répartition que le calcul de l'impôt sur le revenu en France : impôt progressif (hausse de l'imposition en fonction des revenus).



Par conséquent, le partage se fait de la manière suivante :

Les 4 premiers (les 4 plus pauvres) ne paient rien

Le 5ème paye 1 euro

Le 6ème paye 3 euros

Le 7ème paye 7 euros

Le 8ème paye 12 euros

Le 9ème paye 18 euros

Le dernier (le plus riche) paye 59 euros.

Les dix amis semblent satisfaits de leur arrangement et continuent à se voir quotidiennement pour partager un moment de convivialité.



Un jour, le patron du bistrot décide de leur faire une remise eu égard à leur fidélité.

En effet, comme ce sont de bons clients, les 10 amis bénéficient ainsi d'une remise de 20 euros sur la facture totale.

Dès lors, au lieu de payer 100 euros, les 10 amis n'auront plus qu'à payer 80 euros au titre de leur consommation quotidienne.

Le groupe décide alors de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'auparavant.



Toutefois, ils se retrouvent rapidement face à un problème.

Les 4 premiers continuent à boire gratuitement.

En revanche, il se pose la question de savoir comment les 6 autres (les consommateurs payants) peuvent diviser les 20 euros.

S'ils effectuent cette division de façon égale, alors les 20 euros seraient divisés par 6, faisant ainsi 3,33 euros en moins à payer par personne.

Mais, s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le 5ème et le 6ème ami devraient être payés pour boire leur vin.



Le patron du bistrot propose alors d'effectuer la réduction de l'addition sur le même mode équitable qui les avait conduits à partager l'addition initialement.

Ainsi, chaque ami bénéficie d'une réduction proportionnelle et dégressive en fonction de ses revenus.

En d'autres termes :

- plus les revenus sont faibles, plus la remise sera importante.

- plus les revenus sont élevés, moins la remise sera importante.



Par conséquent, et après calculs, le partage se fait de la manière suivante :

Les 4 premiers amis continuent à ne rien payer

Le 5ème, comme les 4 premiers ne paye plus rien, créant ainsi un nouveau pauvre (ou considéré comme tel)

Le 6ème paye 2 euros, au lieu de 3 euros (33% de réduction)

Le 7ème paye 5 euros, au lieu de 7 euros (28% de réduction)

Le 8ème paye 9 euros, au lieu de 12 euros (25% de réduction)

Le 9ème paye 14 euros, au lieu de 18 euros (22% de réduction)

Le 10ème paye 50 euros, au lieu de 59 euros (16% de réduction)

Les 6 amis toujours « payants » payeront moins qu'avant, et les 4 moins riches continueront à boire gratuitement.



Cependant, une fois hors du bistrot, chacun des 10 amis commence à comparer son économie:

Le 6ème remarque qu'il n'a bénéficié que de 1 euros sur les 20 euros de remise offert par le patron du bistrot.

Dans le même temps, il signale que le 10ème a reçu 9 euros de remise.

Le 5ème remarque que lui aussi n'a bénéficié que de 1 euro d'économie

Le 7ème s'étonne quant à lui qu'il n'ait bénéficié que de 2 euros de remise alors que le plus riche en eu 9.

Tous sont d'accord pour dire qu'il n'est pas juste que ce soit le plus riche qui bénéficie de la plus importante réduction.

Parallèlement, le 4 premiers amis (les 4 moins riches) s'offusquent car ils n'ont rien reçu. Pour eux, ce système exploite les pauvres car ils n'en retirent aucun bénéfice.

Au final, les 9 hommes ont tous des griefs à faire et stigmatisent le 10ème car malgré le fait qu'il soit le plus riche c'est lui qui aura le plus bénéficié de la remise.



Le plus riche se sent insulté et ressent un sentiment d'injustice eu égard aux sommes qu'il dépense pour ses amis.

Le lendemain, les amis se retrouvent comme d'habitude au bistrot mais le 10ème n'est pas au rendez-vous. Il ne vient pas boire son vin.

Les 9 autres décident de s'assoir et de boire leur vin sans leur ami.



Mais quand vient le moment de payer l'addition, ils découvrent un élément important :

Ils n'ont pas suffisamment d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de la note...



CONCLUSION

Malgré les simplifications et les éléments de variation qui peuvent être apportés à ce raisonnement, il n'en demeure pas moins que cet exemple est le reflet du système d'imposition français :

Les gens les plus fortement imposés tirent mécaniquement le plus de bénéfice d'une réduction d’impôts

Parallèlement, ceux qui ne paient pas d'impôt trouvent que les plus riches n'en payent pas assez et que les effets d'une réduction sont injustes et s'estiment lésés

Taxer plus fortement les riches et/ou les stigmatiser n'aura pour seul effet que ces derniers aillent "boire leur vin" ailleurs.
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Re: Un peu de pédagogie fiscale?

Message par voileux »

Pas une ligne sur le coût des élus, pas une ligne sur le coût du sénat et du parlement...La manipulation dans toute sa splendeur, d'autant plus que c'est condensé sur 1000 euros , en aucun cas sur le réel et l'honnêteté aurait voulu que figure une ligne recette et une autre dépense…

Bizarrement apparait le coût du RSA ,certes l'organisme de distribution est et reste la CAF, mais les fonds ne proviennent pas de l'état en totalité et s'avèrent gérés par les conseils départementaux car la majorité des fonds sont issus du foncier...Il en est de même pour les retraites , l'agirc , l'arcco étaient privés avant que Sarkosy fassent main basse la dessus pour y placer son frère , sous l'égide de Médéric Malakoff
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Re: Un peu de pédagogie fiscale?

Message par Corvo »

vivarais a écrit :
Corvo a écrit :

blabla..blabla...blabla. Comme il est doux d'être dans une opposition systématique n'est-ce pas vivarais.

pas de l'opposition systématique , lorsque l'on donne une info il faut qu'elle soit complete
et ici chaque tranche du budget est logiquement financée par une catégorie d'impot , de taxe et de cotisation
pourquoi ne pas la mettre en face
exemple peut etre retraite cotisée à 80% par les cotisations et 20% par la TVA
et si c'etait le cas le gel des retraites seraient acceptées
mais là sans savoir si les cotisations sont suffisantes , les gens vont penser qu'est ce que celà nous coute en impots les retraites
technique des horaces et des curiaces 'diviser par de mauvaises informations pour mieux regner "
c'est comme l'on a fait croire que le changement des statuts des cheminots etait indispensable à cause de la dette
alors que la dette c'est de l' investissement amortissable sur x année
paor contre les statuts , c'est les resultats d'exploitations et la SNCF a fait 500 millions de benefices en 2017
et les benéfices sont le resultats en autre de la deduction du cout des statuts et de la dédcution de l'amortissement de la dette
mais si etre dans l'oposition peut etre négatif , tout gober c'est encore pire
mes blasblas sont le resultat d'analyses : opposez leur une analyse contradictoire plutot que des phrases bateau
Une synthèse sur une simple feuille au format A4 vaut mieux qu'un document imbuvable de 10 ou 20 pages que personne ou presque ne lira.
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Re: Un peu de pédagogie fiscale?

Message par Corvo »

voileux a écrit : Pas une ligne sur le coût des élus, pas une ligne sur le coût du sénat et du parlement...La manipulation dans toute sa splendeur, d'autant plus que c'est condensé sur 1000 euros , en aucun cas sur le réel et l'honnêteté aurait voulu que figure une ligne recette et une autre dépense…

Bizarrement apparait le coût du RSA ,certes l'organisme de distribution est et reste la CAF, mais les fonds ne proviennent pas de l'état en totalité et s'avèrent gérés par les conseils départementaux car la majorité des fonds sont issus du foncier...Il en est de même pour les retraites , l'agirc , l'arcco étaient privés avant que Sarkosy fassent main basse la dessus pour y placer son frère , sous l'égide de Médéric Malakoff

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