le vrai visage de l'anti sémitisme

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The Rat Pack
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par The Rat Pack »

Kelenner a écrit : Je pense que Fonck a raison du point de vue technique, au vu des images le type ne peut être condamné que pour injures publiques (et encore, ça se discute) mais il ne profère pas de propos directement antisémite. C'est ce qu'on sait de lui par ailleurs qui permet de "décrypter" le message, mais en termes purement juridiques, avec un avocat compétent, logiquement il ne risque pas grand-chose.
The Rat Pack a écrit : Ah oui, vraiment...? Mais il profère bien des insultes antisémites cachées sous l'antisionisme: quand il dit à Finkielkraut, citoyen FRANÇAIS "retourne à Tel-Aviv" (et non pas "va à Tel-Aviv") ou encore "ici ON (qui est ce "on"? Les Français? Les salafistes? Manifestement pas les Juifs!) est chez nous (sous-entendu "pas toi")" il s'adresse à Finkielkraut le Juif, pas le sioniste, encore moins l'académicien français...

Et quand il gueule "Elle est à nous la France" en montrant son keffieh, il veut dire quoi?
Y'a de plus en plus de cons chaque année. Mais cette année, j'ai l'impression que les cons de l'année prochaine sont déjà là.
Patrick Timsit
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Kelenner
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par Kelenner »

Tout est question d'interprétation. Au sens littéral, il n'y a pas d'insulte antisémite, c'est un fait. Avec un bon avocat il devrait pouvoir être acquitté.
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sofasurfer
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par sofasurfer »

The Rat Pack a écrit :
sofasurfer a écrit :

Exact, ses propos ne me semblent pas dépasser l'outrage a un membre de l'académie française...
Ah oui, vraiment...? Mais il profère bien des insultes antisémites cachées sous l'antisionisme: quand il dit à Finkielkraut, citoyen FRANÇAIS "retourne à Tel-Aviv" (et non pas "va à Tel-Aviv") ou encore "ici ON (qui est ce "on"? Les Français? Les salafistes? Manifestement pas les Juifs!) est chez nous (sous-entendu "pas toi")" il s'adresse à Finkielkraut le Juif, pas le sioniste, encore moins l'académicien français...

Et quand il gueule "Elle est à nous la France" en montrant son keffieh, il veut dire quoi?
Dans la loi française, il n'y a aucun propos a caractère antisémite qui a été proféré. Etre pro-sioniste ne fait pas force de loi, et ce que vous percevez comme étant antisémite non plus...
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne

Pierre Desproges
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sofasurfer
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par sofasurfer »

Crapulax a écrit : ...................................Antisémitisme: devant le Crif, Macron promet des «actes»......................................



Le chef de l'État s'est engagé mercredi soir à lutter contre les discours de haine sur internet et à sensibiliser la chaîne pénale sur la question de l'antisionisme.

«J'aurais souhaité que ce dîner se déroule dans une ambiance plus sereine». La mine grave, la voix s'étranglant régulièrement, le regard préoccupé, le président de la République sait qu'il s'exprime devant une communauté juive traumatisée par la recrudescence des actes antisémites (+ 74% d'actes recensés cette année par le ministère de l'Intérieur). Dans la grande salle du Carrousel du Louvre, ce mercredi soir, près de mille personnes assistent au dîner annuel du Conseil représentatif des Institutions juives de France (CRIF), dont une grande partie du gouvernement. Étaient également présents les anciens premiers ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve et quelques people comme les animateurs Arthur et Karine Le Marchand.

Égrainant les noms des «martyrs» (Mireille Knoll, Ilan Halimi, Sarah Halimi...), déplorant les dernières profanations de tombes juives, le chef de l'État a assumé que cette «litanie» d'agressions était «notre échec». Malgré les lois successives, «il n'y a pas assez de résultats», a-t-il lucidement reconnu.

«Le temps des actes est venu», a promis Emmanuel Macron. Quels actes? Pêle-mêle le chef de l'État a demandé au ministère de l'Intérieur la dissolution de trois groupuscules antisémites. Il s'est aussi engagé à lutter plus efficacement contre la haine sur les réseaux sociaux, par le biais d'une proposition de loi déposée par la députée LREM Laeticia Avia «dès le mois de mai». Ce texte doit permettre d'accélérer le retrait des propos antisémites et de responsabiliser davantage les plateformes numériques. Le président de la République a enfin redit l'importance de l'éducation et promis un audit des établissements scolaires victimes d'une désaffection des élèves juifs, symptomatique des pressions subies par certains élèves.

Emmanuel Macron a pointé qu'à côté d'un antisémitisme traditionnel, « se déploie un antisémitisme fondé sur un islamisme radical, cette idéologie qui gangrène certains quartiers »

Mais le Crif attendait essentiellement du chef de l'État des annonces sur la question de l'antisionisme et des discours rejetant l'État d'Israël. Le président du mouvement avait d'ailleurs mis la pression sur le président de la République, en lui cédant la parole. «Monsieur le président de la République, ne laissons plus les antisémites jouer sur les mots pour échapper aux poursuites », a lancé le président du Crif, Francis Kalifat.

Emmanuel Macron a voulu répondre à cette revendication phare du Crif. Il a pointé qu'à côté d'un antisémitisme traditionnel, «se déploie un antisémitisme fondé sur un islamisme radical, cette idéologie qui gangrène certains quartiers». Et pour laquelle l'antisionisme fait bien souvent office de «masque» à la haine du juif.

Un texte non contraignant:

Le chef de l'État annonce alors que la France va endosser la définition de l'alliance internationale pour la mémoire de l'holocauste (IHRA), qui intègre l'antisionisme dans la définition de l'antisémitisme. Applaudissements dans la salle. Sauf que l'Élysée expliquera plus tard, hors micro, que ce texte n'est pas contraignant, qu'il rassemble des «recommandations» pour mieux reconnaître les diverses formes de l'antisémitisme. «Il s'agit de mieux former la chaîne pénale, les gendarmes et policiers recueillant des plaintes ou même des enseignants aux nouvelles formes de l'antisémitisme qui s'alimente de la haine d'Israël», indique l'Élysée en toute fin de soirée.

Pas de modification, donc de la législation ni de la jurisprudence. Une sorte de «en même temps» macroniste pour envoyer un signal à la communauté juive sans pour autant pénaliser un discours anti-Israël. Une voie que le chef de l'État ne souhaite pas emprunter, la jugeant contre-productive et difficile à mettre en œuvre. Au risque de créer des déceptions dans la communauté juive.
Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/politique/2019/0 ... -actes.php
Pénaliser l’antisionisme est contraire à la constitution, ca n'aboutira jamais. Sinon, il faudrait étendre le principe à tous les pays. Une blague sur les belges ou les suisses pourrait nous mener tout droit devant les tribunaux...
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par The Rat Pack »

sofasurfer a écrit :
The Rat Pack a écrit :
Ah oui, vraiment...? Mais il profère bien des insultes antisémites cachées sous l'antisionisme: quand il dit à Finkielkraut, citoyen FRANÇAIS "retourne à Tel-Aviv" (et non pas "va à Tel-Aviv") ou encore "ici ON (qui est ce "on"? Les Français? Les salafistes? Manifestement pas les Juifs!) est chez nous (sous-entendu "pas toi")" il s'adresse à Finkielkraut le Juif, pas le sioniste, encore moins l'académicien français...

Et quand il gueule "Elle est à nous la France" en montrant son keffieh, il veut dire quoi?
Dans la loi française, il n'y a aucun propos a caractère antisémite qui a été proféré. Etre pro-sioniste ne fait pas force de loi, et ce que vous percevez comme étant antisémite non plus...
Nous verrons...! Mais que vous défendiez cet individu fait honte à l'avatar que vous arborez...!
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Crapulax
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par Crapulax »

...................................Agression de Finkielkraut : «Je lui ai dit ce que je pensais !»..................................


Le parquet de Paris a requis mercredi six mois de prison avec sursis contre un gilet jaune jugé pour des injures antisémites proférées contre l'essayiste, en marge d'une manifestation parisienne en février.
Il chuchote à l’oreille de sa femme, l’avocate Sylvie Topaloff, qui a profité de ce jour de relâche du procès France Télécom pour venir le soutenir. A ses pieds, il a déposé un essai de son vieil ami Pascal Bruckner, Un racisme imaginaire. Islamophobie et culpabilité. Alain Finkielkraut était présent, ce mercredi après-midi, pour assister au procès de Benjamin W., qui l’avait copieusement insulté le 16 février, en marge de l’acte XIV de la mobilisation des gilets jaunes à Paris. Agé de 36 ans, le prévenu en blouson kaki et baskets se trouve à quelques mètres à peine de l’essayiste de 69 ans.

«Sale merde», «la France est à nous», «sale race», «espèce de raciste», «espèce de haineux», «tu vas mourir, tu vas aller en enfer», «Dieu, il va te punir», «grosse merde», «espèce de sioniste»… C’est un véritable florilège qu’égrène le président de la 17e chambre correctionnelle de Paris qui, vraisemblablement un peu gêné par l’effet d’accumulation, glisse un discret «excusez-nous». Un florilège de menaces et d’insultes qui vaut à Benjamin W., originaire de Mulhouse mais né à Constantine en Algérie, de comparaître pour «injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la race ou la religion».

«Une petite foule très vindicative»:

Le tribunal projette plusieurs vidéos de la scène, exploitées par les enquêteurs et sur lesquelles on distingue parfaitement le prévenu, barbichette et keffieh kaki. Des images où l’on voit une dizaine de manifestants – dont certains vêtus de gilets jaunes – agonir l'intellectuel d’insultes. Un témoin parlera «d’effet de meute». «C’était très rapide et très violent», raconte à la barre Alain Finkielkraut, en veste bleue marine et baskets.

Le sexagénaire s’est retrouvé face à «une petite foule très vindicative», dont Benjamin W., «particulièrement hostile». Il a le sentiment qu’ils voulaient en découdre, que les policiers présents ont permis d’éviter «un mini-pogrom». S’il n’a pas entendu «sale juif», qu’importe. Le philosophe qui développe longuement ses idées, presque comme s’il donnait conférence, explique : «L’antisionisme peut dans certains cas être une forme d’antisémitisme, c’est même aujourd’hui la plus usitée.»

Alain Finkielkraut aurait bien aimé que ses autres agresseurs soient identifiés pour connaître leurs «motivations». D’autres investigations sont actuellement en cours. L’essayiste n’a pas porté plainte et ne souhaite pas se constituer partie civile, comme il l’avait indiqué un peu plus tôt : «Je ne poursuis aucune vindicte personnelle, je ne demande pas réparation, car ce n’est pas moi qui suis visé en tant que personne, mais en tant que représentant, comme beaucoup d’autres, d’une "sale race", les juifs.» Raison pour laquelle, juge-t-il, c’est «au ministre public en tant que représentant de la France» de porter l’accusation.

«On avait pris des gaz toute la journée»:

A certains moments, les débats prennent un drôle de tour. La défense demande ainsi à Alain Finkielkraut sa position sur la théorie du «grand remplacement» – auquel il dit «ne pas adhérer» –, on évoque le conflit israélo-palestinien, la solution à deux Etats que le philosophe défend depuis 1981, on fait projeter sur grand écran une interview de celui-ci par Elisabeth Lévy…

C’est au tour de Benjamin W. de s’avancer à la barre. «Je lui ai dit ce que je pensais !» déclare-t-il pour justifier son attitude virulente. Sur le coup, il y a «l’adrénaline, la fatigue»… «On avait pris des gaz toute la journée.» Ce gérant d’un magasin, licencié par son employeur suisse depuis que l’affaire a éclaté, développe : «Je souhaitais lui faire part de mon désaccord par rapport à sa politique, par rapport à son sionisme.»

Le trentenaire en a «contre un système» : «Il y a une influence du sionisme qui joue en France, sur la politique», lâche ce père de cinq enfants. «Du sionisme ?» répète le président, très circonspect. «Bah le lobby sioniste… Ceux qui dirigent la France d’en haut, et qui nous font souffrir, nous, ceux d’en bas.» C’est pour ça qu’il manifeste avec les gilets jaunes. Une assesseure intervient : «Quand vous dites qu’il y a un lobby sioniste, que voulez-vous dire ? Parce que vous savez qu’on a souvent parlé de lobby juif ?» Réponse : «Pour moi, les juifs sont les victimes du sionisme.»

Pour la procureure, cela ne fait aucun doute : les propos proférés par Benjamin W. et ses gestes, comme le fait d’exhiber son keffieh face à Alain Finkielkraut en disant lui «Dieu, il va te punir» ou «Tu vas mourir», constituent une «véritable et rapide manifestation de haine et d’antisémitisme». «Ce n’est pas un débat d’idées, c’est une attaque virulente», soutient la magistrate pour qui on a affaire à «un antisémitisme dissimulé derrière un antisionisme revendiqué». Elle a requis une peine de six mois avec sursis. La décision a été mise en délibéré au 12 juillet.
Source:Libération.
https://www.liberation.fr/france/2019/0 ... is_1728871
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par vivarais »

Crapulax a écrit : ...................................Agression de Finkielkraut : «Je lui ai dit ce que je pensais !»..................................


Le parquet de Paris a requis mercredi six mois de prison avec sursis contre un gilet jaune jugé pour des injures antisémites proférées contre l'essayiste, en marge d'une manifestation parisienne en février.
Il chuchote à l’oreille de sa femme, l’avocate Sylvie Topaloff, qui a profité de ce jour de relâche du procès France Télécom pour venir le soutenir. A ses pieds, il a déposé un essai de son vieil ami Pascal Bruckner, Un racisme imaginaire. Islamophobie et culpabilité. Alain Finkielkraut était présent, ce mercredi après-midi, pour assister au procès de Benjamin W., qui l’avait copieusement insulté le 16 février, en marge de l’acte XIV de la mobilisation des gilets jaunes à Paris. Agé de 36 ans, le prévenu en blouson kaki et baskets se trouve à quelques mètres à peine de l’essayiste de 69 ans.

«Sale merde», «la France est à nous», «sale race», «espèce de raciste», «espèce de haineux», «tu vas mourir, tu vas aller en enfer», «Dieu, il va te punir», «grosse merde», «espèce de sioniste»… C’est un véritable florilège qu’égrène le président de la 17e chambre correctionnelle de Paris qui, vraisemblablement un peu gêné par l’effet d’accumulation, glisse un discret «excusez-nous». Un florilège de menaces et d’insultes qui vaut à Benjamin W., originaire de Mulhouse mais né à Constantine en Algérie, de comparaître pour «injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la race ou la religion».

«Une petite foule très vindicative»:

Le tribunal projette plusieurs vidéos de la scène, exploitées par les enquêteurs et sur lesquelles on distingue parfaitement le prévenu, barbichette et keffieh kaki. Des images où l’on voit une dizaine de manifestants – dont certains vêtus de gilets jaunes – agonir l'intellectuel d’insultes. Un témoin parlera «d’effet de meute». «C’était très rapide et très violent», raconte à la barre Alain Finkielkraut, en veste bleue marine et baskets.

Le sexagénaire s’est retrouvé face à «une petite foule très vindicative», dont Benjamin W., «particulièrement hostile». Il a le sentiment qu’ils voulaient en découdre, que les policiers présents ont permis d’éviter «un mini-pogrom». S’il n’a pas entendu «sale juif», qu’importe. Le philosophe qui développe longuement ses idées, presque comme s’il donnait conférence, explique : «L’antisionisme peut dans certains cas être une forme d’antisémitisme, c’est même aujourd’hui la plus usitée.»

Alain Finkielkraut aurait bien aimé que ses autres agresseurs soient identifiés pour connaître leurs «motivations». D’autres investigations sont actuellement en cours. L’essayiste n’a pas porté plainte et ne souhaite pas se constituer partie civile, comme il l’avait indiqué un peu plus tôt : «Je ne poursuis aucune vindicte personnelle, je ne demande pas réparation, car ce n’est pas moi qui suis visé en tant que personne, mais en tant que représentant, comme beaucoup d’autres, d’une "sale race", les juifs.» Raison pour laquelle, juge-t-il, c’est «au ministre public en tant que représentant de la France» de porter l’accusation.

«On avait pris des gaz toute la journée»:

A certains moments, les débats prennent un drôle de tour. La défense demande ainsi à Alain Finkielkraut sa position sur la théorie du «grand remplacement» – auquel il dit «ne pas adhérer» –, on évoque le conflit israélo-palestinien, la solution à deux Etats que le philosophe défend depuis 1981, on fait projeter sur grand écran une interview de celui-ci par Elisabeth Lévy…

C’est au tour de Benjamin W. de s’avancer à la barre. «Je lui ai dit ce que je pensais !» déclare-t-il pour justifier son attitude virulente. Sur le coup, il y a «l’adrénaline, la fatigue»… «On avait pris des gaz toute la journée.» Ce gérant d’un magasin, licencié par son employeur suisse depuis que l’affaire a éclaté, développe : «Je souhaitais lui faire part de mon désaccord par rapport à sa politique, par rapport à son sionisme.»

Le trentenaire en a «contre un système» : «Il y a une influence du sionisme qui joue en France, sur la politique», lâche ce père de cinq enfants. «Du sionisme ?» répète le président, très circonspect. «Bah le lobby sioniste… Ceux qui dirigent la France d’en haut, et qui nous font souffrir, nous, ceux d’en bas.» C’est pour ça qu’il manifeste avec les gilets jaunes. Une assesseure intervient : «Quand vous dites qu’il y a un lobby sioniste, que voulez-vous dire ? Parce que vous savez qu’on a souvent parlé de lobby juif ?» Réponse : «Pour moi, les juifs sont les victimes du sionisme.»

Pour la procureure, cela ne fait aucun doute : les propos proférés par Benjamin W. et ses gestes, comme le fait d’exhiber son keffieh face à Alain Finkielkraut en disant lui «Dieu, il va te punir» ou «Tu vas mourir», constituent une «véritable et rapide manifestation de haine et d’antisémitisme». «Ce n’est pas un débat d’idées, c’est une attaque virulente», soutient la magistrate pour qui on a affaire à «un antisémitisme dissimulé derrière un antisionisme revendiqué». Elle a requis une peine de six mois avec sursis. La décision a été mise en délibéré au 12 juillet.
Source:Libération.
https://www.liberation.fr/france/2019/0 ... is_1728871

rectificatif ce n'etait pas un gilet jaune mais un salafiste anti sémite et anti sioniste
il ne suffit pas d'enfiler un gilet jaune pour etre gilet jaune
ce genre d'individus sont venus pour discréditer le mouvement des gilets jaunes
je trouve que la peine n'est pas proportionnée au délit
les vrais gilets sont sanctionnés plus sévèrement pour des faits bien moindres
exemple 9 mois de prison ferme pour avoir fait la farandole sur un rond point
c'est comme les propos de haine du rappeur et incitation au meurtre des blancs (5 milles euros d'amende avec sursis )
alors que des primos délinquants gilets jaunes pour des boules dans le coffre de la voiture écopent de prison ferme ou avec sursis et de fortes amendes
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par mic43121 »

J'estime que du moment qu'on est musulman on a tous les droits..
:ange:
Je sais j'ai changé..
:hello:
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
vivarais
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par vivarais »

mic43121 a écrit : J'estime que du moment qu'on est musulman on a tous les droits..
:ange:
Je sais j'ai changé..
:hello:
disons plutot que les politiciens font avant tout de l'électoralisme pour garder des voix
amis maintenant qu'ouvertement les musulmans ont ouvertement leur listes electorales "CDMF" sans faire liste commune avec les partis traditionnels il vont peut etre changer d"avis à la vue des résultats qu'ils feront
ils ont une liste pour les européennes et d'autres assimilées communautaristes
il suffira de voir le nombre de voix qu'ils vont faire
à savoir que jusqu'à maintenant tres peu etaient inscrits sur les registres electoraux
ce qui ne sra plus le cas dans le futur
vincent
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Re: le vrai visage de l'anti sémitisme

Message par vincent »

[quote="vivarais"]


"Cela ne fait pas partie de l'antisémitisme français d'où qu'il vienne", a ajouté Alain Finkielkraut.

Injures « antisémites » contre Finkielkraut : « On ne se demande pas si ça vaut le coup »
VIDÉO. Accusé d'avoir injurié Alain Finkielkraut en marge d'un rassemblement en février dernier, un Gilet jaune a été jugé à Paris mercredi et a tenté de s'expliquer. Par Thibaut Déléaz
Modifié le 23/05/2019 à 10:56 - Publié le 22/05/2019 à 22:38 | Le Point.fr

le voila le vrai visage des antisémite , pardon des GJ

« Sale merde », « La France est à nous », « Sale race », « Espèce de sioniste »… Pour les avocats de Benjamin W. qui comparaissait ce mercredi 22 mai devant le tribunal de Paris pour « injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion », il ne s'agissait que d'insultes, sans aucun caractère raciste ou antisémite[/surligne]. Le Gilet jaune de 36 ans, vivant à Mulhouse, est accusé d'avoir insulté Alain Finkielkraut lors d'une manifestation de Gilets jaunes à Paris le 16 février dernier. L'homme, au chômage depuis les faits, risque un an de prison et 45 000 euros d'amende.
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