Et bien, bravo à ce gouvernement de mettre la France dans une bonne trajectoire !Selon l'Insee, le déficit a atteint 2,5% du PIB en 2018, un niveau moins élevé que prévu qui permet à la France de se maintenir sous la barre des 3% imposée par Bruxelles. La dette se stabilise pour sa part à un niveau proche des 100% du PIB.
Le gouvernement a gagné son pari. En 2018, et pour la deuxième année consécutive, il est parvenu à maintenir le déficit public sous la barre fatidique des 3% fixée par Bruxelles. Selon les derniers chiffres de l'Insee publiés ce mardi, le déficit a atteint l'an dernier 2,5% du PIB, après 2,8% en 2017 et 3,5% en 2016. C'est 0,1 point de moins que ce que prévoyait Bercy. «Baisser d'un point le déficit en deux ans, c'est une performance», a immédiatement réagi le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, au micro de RTL. «C'est toujours mieux d'être à zéro mais la politique économique du président fonctionne et fonctionne bien», selon lui.
Dans le détail, le déficit a atteint 59,6 milliards d'euros, 2018. Les efforts en matière de ralentissement des dépenses publiques sont visibles. Ces dernières ont augmenté l'an dernier de 1,9% contre +2,3% en 2017, à 1318,5 milliards d'euros. Le poids des dépenses dans le PIB s'affiche donc en baisse de 0,4 point à 56,4% du PIB contre 56,0% en 2017. «Les dépenses de fonctionnement ralentissent (…), les consommations intermédiaires décélèrent aussi (…) ainsi que les rémunérations en l'absence de revalorisation du point d'indice», précise l'Insee. «Pour la première fois depuis plus de 20 ans, la dépense publique baisse en volume en France. C'est le résultat du sérieux du gouvernement», note Gérald Darmanin.
La dette frôle toujours les 100% du PIB
La baisse du déficit a permis à la dette publique de se stabiliser en 2018 à 98,4% du PIB, soit 2315,3 milliards d'euros. L'État en est principalement à l'origine, sa contribution à la dette s'affichant en hausse de 73,5 milliards, «une variation supérieure à son besoin de financement (-69,9 milliards)», note l'Insee. Les administrations publiques locales ont vu leur dette augmenter de 4,4 milliards tandis que celle des administrations de sécurité sociale diminuait nettement (-21,6 milliards). «En stabilisant la dette publique et en réduisant plus que prévu notre déficit à 2,5% en 2018, nous avons mis fin à la dérive continue de nos finances publiques depuis plus de 10 ans», a réagi le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, sur Twitter. Ces résultats s'inscrivaient dans le cadre d'une croissance de 1,6% du PIB, selon la dernière estimation (revue à la hausse de 0,1 point) de l'Insee. C'est certes bien moins que les 2,3% enregistrés en 2017 mais cela reste «solide», selon Bruno Le Maire.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2019 ... s-2006.php
Enfin, pourrait-on dire !

