Et sur facebook... on est pas "avec n'importe qui"
Malgré une peine symbolique demandée en condamnation du saturnin inconscient de la "force des mots", pauvre décérébré!, les juges ne l'ont pas condamné...un stage de citoyenneté de 2 jours aux frais de l'accusé. c' était le minimum syndical non?
Allez défoulez vous, la neige revient!Menace sur Facebook à l'encontre de Brigitte Macron : le parquet fait appel
Jeudi 28 mars 2019 à 9:56
Par Eric Normand, France Bleu Champagne-Ardenne et France Bleu
Le parquet de Reims a décidé, mercredi, de faire appel après la relaxe d'un jeune qui avait insulté Brigitte Macron sur les réseaux sociaux début février. Poursuivi pour "provocation publique non suivie d’effet à la commission d’un crime ou d’un délit d’atteinte à la personne", il avait été relaxé.
Début février, le jeune homme âgé de 23 ans avait écrit un commentaire sur la page Facebook du journal L'Union, sous un article annonçant que l'épouse du président de la République allait donner le coup d'envoi au stade Delaune de Reims du premier match de football mixte. Le match de gala était organisé par le Variété Club de France.
En s'adressant à deux amis, il commente : "À vos fusils, je compte sur vous, lol". Un commentaire rapidement supprimé, à la demande de l'avocat de Brigitte Macron, qui dépose plainte. Nicolas M. déclare ensuite aux enquêteurs avoir fait de l'humour, avant d'envoyer une lettre d'excuses à Brigitte Macron.
Aucune condamnation en première instance
Lors de sa première comparution devant le tribunal, cet habitant de Sedan avait reconnu les faits et regretté son geste. Le procureur avait alors requis une peine symbolique : un stage de citoyenneté de 2 jours aux frais de l'accusé. Mais le tribunal ne l'avait pas condamné.
Le procureur de la République de Reims, Matthieu Bourrette, a indiqué mercredi soir avoir finalement fait appel dans le dossier de "provocation publique non suivie d’effet à la commission d’un crime ou d’un délit d’atteinte à la personne", il avait été ouvert en février. Lors du premier procès, le procureur avait alors posé le débat en citant Pierre Desproges : "Peut-on rire de tout ?", avant d'expliquer vouloir que "cette audience ait une visée pédagogique".

