Sauf pour le patronat, évidemment.Victor a écrit :L'état a dû lâcher 10 milliards (non budgétés) pour l'augmentation de la prime pour l'emploi.le chimple a écrit :
De l'humour victor ????![]()
Tu serais taxi , tu vendrais la mercos de la compagnie pour payer le loyer et les clops ???
L'état , c'est un peu ça !
Supprimer la plupart des postes de fonctionnaires comme peintres , platriers ,mécanos , électriciens , tapissiers , cuistos , comme il y en a des tonnes dans les ministères , les assemblées , les collectivités territoriales , OK , mais un outil comme un aéroport ,perso , je trouve que c'est une connerie ..
Surtout que l'état a la possibilité de mettre les métiers ci dessus dans le cadre latéral ...
Cette opération va rapporter 9 milliards (non budgétés). Il ne reste plus qu'à trouver un petit milliard pour rester dans les clous.
Est-ce que c'est plus clair, exprimé comme cela ?
Le temps où l'on pouvait sortir des milliards comme cela, c'est fini, tu comprends ?
on est à près de 100% de dettes du PIB. Les conneries, c'est fini.
Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
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Georges61
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
..........................La privatisation d’Aéroports de Paris, bonne affaire ou «erreur stratégique»?...........................
La privatisation du groupe ADP a été l’une des mesures les plus contestées tout au long de l’examen de la loi Pacte au Parlement.
L’opposition dénonce un «scandale» et une «erreur stratégique», quand l’exécutif considère qu’il construit un partenariat équilibré avec le privé. Tour d’horizon des principaux arguments présentés.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/la-p ... e-20190410
La privatisation du groupe ADP a été l’une des mesures les plus contestées tout au long de l’examen de la loi Pacte au Parlement.
L’opposition dénonce un «scandale» et une «erreur stratégique», quand l’exécutif considère qu’il construit un partenariat équilibré avec le privé. Tour d’horizon des principaux arguments présentés.
Source:Le Figaro.
L’annonce, ce mardi, de l’amorce d’une procédure d’organisation d’un «référendum d’initiative partagée» contre la privatisation du groupe ADP a remis sur le devant de la scène la question explosive de la participation de l’État au sein de cette entreprise qui gère notamment les aéroports parisiens de Roissy et d’Orly. Au lendemain de ce coup de théâtre fracassant, les deux camps s’opposent à nouveau par micros interposés, les uns dénonçant une «erreur stratégique» et une «trahison», quand les autres s’amusent de cet «étrange attelage» unissant sous la même bannière Républicains, Insoumis, Écologistes et Socialistes.
En réalité, cet épisode n’est que l’énième tentative de l’opposition pour mettre un coup d’arrêt à une privatisation contesté de plusieurs côtés. Tout au long des débats au Parlement sur la loi Pacte, les partis se sont vertement invectivés autour de ce sujet hautement polémique. A la veille du vote final de ce texte tentaculaire à l’Assemblée nationale, voici un tour d’horizon des arguments entendus de part et d’autre du spectre politique sur l’épineuse question de l’avenir d’ADP.
● L’inquiétude stratégique sur la question des frontières:
C’est la pomme de discorde: de la France Insoumise aux Républicains, en passant par les communistes et les socialistes, tous s’inquiètent de ce qui est qualifié «d’abandon d’une entreprise stratégique». Pour le porte-parole du PS Boris Vallaud, l’État risque de perdre le contrôle de «l’une des frontières les plus importantes de notre pays»: «ADP est la porte de la France, donner ses clefs à un acteur privé revient à un renoncement à l’essence même de l’État, qui est de gérer les frontières», s’exclame au Figaro la députée, chef du groupe Socialistes et apparentés et ancienne rapporteur du budget Valérie Rabault.
Pour la députée socialiste, ce point explosif a réussi l’exploit de rassembler toutes les oppositions contre LREM. «S’il y a un attachement aussi fort à ADP, ce n’est pas pour rien: on ne peut pas soupçonner quelqu’un comme Gilles Carrez de faire de la politique politicienne! Notre inquiétude est réelle», lance-t-elle. Durant les débats, il a été rappelé à de nombreuses reprises qu’une écrasante majorité des nations dans le monde gardaient leurs aéroports sous la férule étatique, entre autres pour des questions de sécurité intérieure. «Que les boutiques soient gérées par le privé, ça m’est égal: mais l’État doit nous apporter des garanties suffisantes prouvant que le régalien reste public», considère Valérie Rabault.
Bercy l’assure pourtant: «la police aux frontières, la sécurité des aéroports et le contrôle des personnes resteront sous contrôle de l’État». Pas question de transmettre ces missions relevant de la «souveraineté nationale» au privé, de même que la «régulation du transport aérien». «Le cahier des charges prévu est strict, il viendra compléter les missions de sécurité des personnes et de contrôle aux frontières qui resteront, bien entendu, de la seule responsabilité de l’État», a martelé Bruno Le Maire à l’Assemblée. Des déclarations qui n’ont pas manifestement pas suffi à rassurer l’opposition.
● L’incertitude financière: «poule aux oeufs d’or» ou «logique rentière»?
En 2018, le groupe ADP était la 2ème participation financière de l’État actionnaire, en valeur, à 9,7 milliards d’euros, derrière les 30 milliards d’euros d’EDF. Financièrement, ADP se porte bien, voire très bien, avec un chiffre d’affaires consolidé, en 2017, de 3,6 milliards d’euros, et un résultat net en progression. Actionnaire majoritaire avec 50,63% des parts, l’État a perçu, en 2017, 173,4 millions d’euros de dividendes, selon l’Agence des participations de l’État (APE), une somme certes importante, mais qui reste inférieur comparé aux gains reçus d’autres entreprises comme Safran (340 millions d’euros), PSA (431 millions d’euros) ou Renault (916 millions d’euros).
Sur le court terme, le groupe ADP risque également de faire face à de forts besoins en capitaux: «le niveau d’investissement demeure très élevé», relevait l’APE dans son dernier rapport, quand le groupe lui-même prévoit, dans ses résultats annuels, une hausse importante de ses investissements pour «accueillir la croissance du trafic» attendue dans les années à venir. De grands chantiers aéroportuaires sont notamment planifiés à Roissy et Orly, en prévision des Jeux olympiques de Paris 2024. Autant de dépenses qui pourraient peser dans les résultats à venir.
L’argument financier n’est finalement pas le plus important, pour les opposants, qui estiment toutefois que renoncer à ce butin, tout particulièrement dans le contexte de ralentissement économique actuel, revient à abandonner une «poule aux œufs d’or» sans raison valable: «Vendre des bijoux de famille qui versent des dividendes à l’État alors que ce même État emprunte à des taux extrêmement bas voire à des taux négatifs, cela n’a aucun sens», dénonçait ainsi le député et porte-parole du Parti socialiste Boris Vallaud lors des discussions, qualifiant cette décision «d’aberrante, d’un point de vue économique».
Pour le gouvernement, la privatisation se justifiera sur le long terme: l’État passera d’une logique de rentier, recevant des fonds chaque année, à une logique d’investisseur actif. Une partie de l’argent reçu grâce à la privatisation sera ainsi reversé au Fonds pour l’innovation et l’industrie, créé en janvier 2018 et qui doit financer des innovations dites «de rupture» ainsi que le renouveau industriel dans l’Hexagone. «La dotation du FII proviendra en grande partie de cessions de participations du portefeuille de l’APE», prévoyait Bercy dès la création de ce dispositif. En parallèle, le reste de cette somme servira à améliorer les finances du pays, dont la dette publique approche lentement mais sûrement des 100% du PIB, sous l’oeil vigilant de Bruxelles.
● La crainte d’une mauvaise affaire:
Le contre-exemple de la cession des sociétés d’autoroutes par l’État à des opérateurs privés pèse lourdement dans la balance: «Les expériences passées ont montré que les acteurs privés sont de bien meilleurs négociateurs que l’État», avance Valérie Rabault, pour qui l’État s’est «fait avoir à chaque fois» qu’il a privatisé une entreprise. «Le risque est que le cahier des charges des repreneurs potentiels d’ADP ne soit pas suffisamment blindé», estime-t-elle, ajoutant que les députés n’y ont pas eu totalement accès, malgré leurs demandes. «Comment Bruno Le Maire peut-il nous faire croire qu’il pourra négocier avec les acteurs privés alors que ceux-ci maîtrisent bien mieux l’exercice que les pouvoirs publics?», s’insurge donc la députée, qui cite l’exemple de l’aéroport de Toulouse, dont la privatisation a été épinglée par la Cour des comptes en novembre dernier.
En face, l’exécutif assure avoir tiré les leçons des expériences passées: «nous avons prévu de tirer toutes les leçons des privatisations des autoroutes» comme des aéroports, a promis le patron de Bercy face aux députés. L’État considère que la privatisation va dans le sens d’un «renforcement de la régulation», via, notamment, une botte secrète: la reprise du contrôle des actifs aéroportuaires franciliens par l’État, après 70 ans passés dans le giron du privé. Les pouvoirs publics souhaitent avoir plusieurs assurances en parallèle, dont un «contrat de régulation économique pluriannuel», signé tous les cinq ans entre le groupe ADP et l’État.
● La baisse de la qualité du service:
C’est une pierre d’achoppement majeure: pour l’opposition, qui dit privatisation dit logique de rentabilité, et, in fine, risque de baisse de la qualité du service. «La vague des privatisations de grands aéroports mondiaux est un motif d’inquiétude», soulignait par exemple le député communiste Pierre Dharréville durant les discussions: pour la gauche, transmettre la gestion d’activités d’ADP équivaut à mettre en péril un groupe qui relève du service public, et qui ne devrait donc pas répondre à des critères de maximisation du profit.
La majorité certifie toutefois avoir, là encore, tiré les leçons du passé: la privatisation du groupe ADP ne se fera ni au détriment de la qualité du service rendu, ni en échange d’une hausse des prix, certifie-t-on. Au contraire, même, le secteur privé étant meilleur gestionnaire: «lorsqu’on compare un tarif, il faut aussi comparer un service. Or, dans le classement international, la société ADP n’est hélas pas très bien notée» à ce jour, justifiait ainsi le ténor (UDI) de la commission des Finances Charles de Courson. L’exécutif considère également qu’ADP pourra se développer plus librement et avec une agilité renforcée, en marge de la puissance publique.
● Le cas Air France:
Pour l’opposition, la privatisation risque aussi de porter préjudice à la compagnie aérienne tricolore, dont le hub national est réparti sur les aéroports parisiens: «Si les aéroports sont en concurrence les uns avec les autres, ils mettent aussi en concurrence les compagnies aériennes les unes avec les autres», remarquait Boris Vallaud à l’Assemblée. Le nouveau patron d’Air France, Benjamin Smith, s’est d’ailleurs fait écho de ces inquiétudes auprès des sénateurs, en janvier dernier: «il est important que cette privatisation n’ait pas d’impact négatif pour nous», a-t-il notamment déclaré, ajoutant que ce transfert était «à la fois une inquiétude et un espoir» pour l’entreprise.
● Un outil d’aménagement du territoire:
A l’échelle nationale, certains élus s’inquiètent enfin des répercussions de la cession sur la cohésion de l’Hexagone. «Si vous maintenez une logique de rentabilité, vous préférerez faire passer de gros avions, rapportant des taxes plus importantes. Sur le long terme, cela vous pousse à lâcher les lignes internes, moins importantes, moins rentables, et cela pose un réel problème d’aménagement pour des territoires déjà moins connectés», résume Valérie Rabault, qui voit dans ADP un «outil de pilotage du territoire». À l’échelle locale, ADP est également «un aménageur», au cœur de projets essentiels pour le Grand Paris: «c’est pour cette raison que l’entreprise doit rester la propriété d’une collectivité publique», assénait Boris Vallaud dans l’Hémicycle.
Tous ces arguments ont été répétés durant plusieurs semaines par les différents partis, qui n’ont pu arriver à un accord. Désormais, la balle est donc dans le camp du Conseil constitutionnel, en attendant que celui-ci se prononce sur l’hypothétique référendum d’initiative partagée souhaité par 248 parlementaires d’opposition. Le débat reste toujours aussi tendu, après plusieurs mois de discussions: «L’exécutif n’a rien appris du tout après la privatisation des sociétés d’autoroutes. Qu’ils arrêtent de nous raconter des histoires», tempête ainsi Valérie Rabault.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/la-p ... e-20190410
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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danielfr40
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
La grosse question pour moi est de savoir si les gros investissements prévus peuvent se financer avec les bénéfices, voire avec un endettement raisonnable, où s'il faut que les actionnaires actuels dont l'état mettent la main à la poche.
tous les autres arguments me semblent douteux
sur le fait qu'une gestion privée risque de dégrader la qualité. Il semble que Roissy soit très mal noté sous gestion public par les utilisateurs
sur le fait que l'état veut investir dans des techno d'avenir, merveilleuse idée, souvent promise, mais jusqu'ici l'argent récolté s'est toujours perdu dans les dépenses courante il me semble.
tous les autres arguments me semblent douteux
sur le fait qu'une gestion privée risque de dégrader la qualité. Il semble que Roissy soit très mal noté sous gestion public par les utilisateurs
sur le fait que l'état veut investir dans des techno d'avenir, merveilleuse idée, souvent promise, mais jusqu'ici l'argent récolté s'est toujours perdu dans les dépenses courante il me semble.
I'm empty
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vincent
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
Crapulax a écrit : ..........................La privatisation d’Aéroports de Paris, bonne affaire ou «erreur stratégique»?...........................
La privatisation du groupe ADP a été l’une des mesures les plus contestées tout au long de l’examen de la loi Pacte au Parlement.
L’opposition dénonce un «scandale» et une «erreur stratégique», quand l’exécutif considère qu’il construit un partenariat équilibré avec le privé. Tour d’horizon des principaux arguments présentés.
Source:Le Figaro.
L’annonce, ce mardi, de l’amorce d’une procédure d’organisation d’un «référendum d’initiative partagée» contre la privatisation du groupe ADP a remis sur le devant de la scène la question explosive de la participation de l’État au sein de cette entreprise qui gère notamment les aéroports parisiens de Roissy et d’Orly. Au lendemain de ce coup de théâtre fracassant, les deux camps s’opposent à nouveau par micros interposés, les uns dénonçant une «erreur stratégique» et une «trahison», quand les autres s’amusent de cet «étrange attelage» unissant sous la même bannière Républicains, Insoumis, Écologistes et Socialistes.
En réalité, cet épisode n’est que l’énième tentative de l’opposition pour mettre un coup d’arrêt à une privatisation contesté de plusieurs côtés. Tout au long des débats au Parlement sur la loi Pacte, les partis se sont vertement invectivés autour de ce sujet hautement polémique. A la veille du vote final de ce texte tentaculaire à l’Assemblée nationale, voici un tour d’horizon des arguments entendus de part et d’autre du spectre politique sur l’épineuse question de l’avenir d’ADP.
● L’inquiétude stratégique sur la question des frontières:
C’est la pomme de discorde: de la France Insoumise aux Républicains, en passant par les communistes et les socialistes, tous s’inquiètent de ce qui est qualifié «d’abandon d’une entreprise stratégique». Pour le porte-parole du PS Boris Vallaud, l’État risque de perdre le contrôle de «l’une des frontières les plus importantes de notre pays»: «ADP est la porte de la France, donner ses clefs à un acteur privé revient à un renoncement à l’essence même de l’État, qui est de gérer les frontières», s’exclame au Figaro la députée, chef du groupe Socialistes et apparentés et ancienne rapporteur du budget Valérie Rabault.
Pour la députée socialiste, ce point explosif a réussi l’exploit de rassembler toutes les oppositions contre LREM. «S’il y a un attachement aussi fort à ADP, ce n’est pas pour rien: on ne peut pas soupçonner quelqu’un comme Gilles Carrez de faire de la politique politicienne! Notre inquiétude est réelle», lance-t-elle. Durant les débats, il a été rappelé à de nombreuses reprises qu’une écrasante majorité des nations dans le monde gardaient leurs aéroports sous la férule étatique, entre autres pour des questions de sécurité intérieure. «Que les boutiques soient gérées par le privé, ça m’est égal: mais l’État doit nous apporter des garanties suffisantes prouvant que le régalien reste public», considère Valérie Rabault.
Bercy l’assure pourtant: «la police aux frontières, la sécurité des aéroports et le contrôle des personnes resteront sous contrôle de l’État». Pas question de transmettre ces missions relevant de la «souveraineté nationale» au privé, de même que la «régulation du transport aérien». «Le cahier des charges prévu est strict, il viendra compléter les missions de sécurité des personnes et de contrôle aux frontières qui resteront, bien entendu, de la seule responsabilité de l’État», a martelé Bruno Le Maire à l’Assemblée. Des déclarations qui n’ont pas manifestement pas suffi à rassurer l’opposition.
● L’incertitude financière: «poule aux oeufs d’or» ou «logique rentière»?
En 2018, le groupe ADP était la 2ème participation financière de l’État actionnaire, en valeur, à 9,7 milliards d’euros, derrière les 30 milliards d’euros d’EDF. Financièrement, ADP se porte bien, voire très bien, avec un chiffre d’affaires consolidé, en 2017, de 3,6 milliards d’euros, et un résultat net en progression. Actionnaire majoritaire avec 50,63% des parts, l’État a perçu, en 2017, 173,4 millions d’euros de dividendes, selon l’Agence des participations de l’État (APE), une somme certes importante, mais qui reste inférieur comparé aux gains reçus d’autres entreprises comme Safran (340 millions d’euros), PSA (431 millions d’euros) ou Renault (916 millions d’euros).
Sur le court terme, le groupe ADP risque également de faire face à de forts besoins en capitaux: «le niveau d’investissement demeure très élevé», relevait l’APE dans son dernier rapport, quand le groupe lui-même prévoit, dans ses résultats annuels, une hausse importante de ses investissements pour «accueillir la croissance du trafic» attendue dans les années à venir. De grands chantiers aéroportuaires sont notamment planifiés à Roissy et Orly, en prévision des Jeux olympiques de Paris 2024. Autant de dépenses qui pourraient peser dans les résultats à venir.
L’argument financier n’est finalement pas le plus important, pour les opposants, qui estiment toutefois que renoncer à ce butin, tout particulièrement dans le contexte de ralentissement économique actuel, revient à abandonner une «poule aux œufs d’or» sans raison valable: «Vendre des bijoux de famille qui versent des dividendes à l’État alors que ce même État emprunte à des taux extrêmement bas voire à des taux négatifs, cela n’a aucun sens», dénonçait ainsi le député et porte-parole du Parti socialiste Boris Vallaud lors des discussions, qualifiant cette décision «d’aberrante, d’un point de vue économique».
Pour le gouvernement, la privatisation se justifiera sur le long terme: l’État passera d’une logique de rentier, recevant des fonds chaque année, à une logique d’investisseur actif. Une partie de l’argent reçu grâce à la privatisation sera ainsi reversé au Fonds pour l’innovation et l’industrie, créé en janvier 2018 et qui doit financer des innovations dites «de rupture» ainsi que le renouveau industriel dans l’Hexagone. «La dotation du FII proviendra en grande partie de cessions de participations du portefeuille de l’APE», prévoyait Bercy dès la création de ce dispositif. En parallèle, le reste de cette somme servira à améliorer les finances du pays, dont la dette publique approche lentement mais sûrement des 100% du PIB, sous l’oeil vigilant de Bruxelles.
● La crainte d’une mauvaise affaire:
Le contre-exemple de la cession des sociétés d’autoroutes par l’État à des opérateurs privés pèse lourdement dans la balance: «Les expériences passées ont montré que les acteurs privés sont de bien meilleurs négociateurs que l’État», avance Valérie Rabault, pour qui l’État s’est «fait avoir à chaque fois» qu’il a privatisé une entreprise. «Le risque est que le cahier des charges des repreneurs potentiels d’ADP ne soit pas suffisamment blindé», estime-t-elle, ajoutant que les députés n’y ont pas eu totalement accès, malgré leurs demandes. «Comment Bruno Le Maire peut-il nous faire croire qu’il pourra négocier avec les acteurs privés alors que ceux-ci maîtrisent bien mieux l’exercice que les pouvoirs publics?», s’insurge donc la députée, qui cite l’exemple de l’aéroport de Toulouse, dont la privatisation a été épinglée par la Cour des comptes en novembre dernier.
En face, l’exécutif assure avoir tiré les leçons des expériences passées: «nous avons prévu de tirer toutes les leçons des privatisations des autoroutes» comme des aéroports, a promis le patron de Bercy face aux députés. L’État considère que la privatisation va dans le sens d’un «renforcement de la régulation», via, notamment, une botte secrète: la reprise du contrôle des actifs aéroportuaires franciliens par l’État, après 70 ans passés dans le giron du privé. Les pouvoirs publics souhaitent avoir plusieurs assurances en parallèle, dont un «contrat de régulation économique pluriannuel», signé tous les cinq ans entre le groupe ADP et l’État.
● La baisse de la qualité du service:
C’est une pierre d’achoppement majeure: pour l’opposition, qui dit privatisation dit logique de rentabilité, et, in fine, risque de baisse de la qualité du service. «La vague des privatisations de grands aéroports mondiaux est un motif d’inquiétude», soulignait par exemple le député communiste Pierre Dharréville durant les discussions: pour la gauche, transmettre la gestion d’activités d’ADP équivaut à mettre en péril un groupe qui relève du service public, et qui ne devrait donc pas répondre à des critères de maximisation du profit.
La majorité certifie toutefois avoir, là encore, tiré les leçons du passé: la privatisation du groupe ADP ne se fera ni au détriment de la qualité du service rendu, ni en échange d’une hausse des prix, certifie-t-on. Au contraire, même, le secteur privé étant meilleur gestionnaire: «lorsqu’on compare un tarif, il faut aussi comparer un service. Or, dans le classement international, la société ADP n’est hélas pas très bien notée» à ce jour, justifiait ainsi le ténor (UDI) de la commission des Finances Charles de Courson. L’exécutif considère également qu’ADP pourra se développer plus librement et avec une agilité renforcée, en marge de la puissance publique.
● Le cas Air France:
Pour l’opposition, la privatisation risque aussi de porter préjudice à la compagnie aérienne tricolore, dont le hub national est réparti sur les aéroports parisiens: «Si les aéroports sont en concurrence les uns avec les autres, ils mettent aussi en concurrence les compagnies aériennes les unes avec les autres», remarquait Boris Vallaud à l’Assemblée. Le nouveau patron d’Air France, Benjamin Smith, s’est d’ailleurs fait écho de ces inquiétudes auprès des sénateurs, en janvier dernier: «il est important que cette privatisation n’ait pas d’impact négatif pour nous», a-t-il notamment déclaré, ajoutant que ce transfert était «à la fois une inquiétude et un espoir» pour l’entreprise.
● Un outil d’aménagement du territoire:
A l’échelle nationale, certains élus s’inquiètent enfin des répercussions de la cession sur la cohésion de l’Hexagone. «Si vous maintenez une logique de rentabilité, vous préférerez faire passer de gros avions, rapportant des taxes plus importantes. Sur le long terme, cela vous pousse à lâcher les lignes internes, moins importantes, moins rentables, et cela pose un réel problème d’aménagement pour des territoires déjà moins connectés», résume Valérie Rabault, qui voit dans ADP un «outil de pilotage du territoire». À l’échelle locale, ADP est également «un aménageur», au cœur de projets essentiels pour le Grand Paris: «c’est pour cette raison que l’entreprise doit rester la propriété d’une collectivité publique», assénait Boris Vallaud dans l’Hémicycle.
Tous ces arguments ont été répétés durant plusieurs semaines par les différents partis, qui n’ont pu arriver à un accord. Désormais, la balle est donc dans le camp du Conseil constitutionnel, en attendant que celui-ci se prononce sur l’hypothétique référendum d’initiative partagée souhaité par 248 parlementaires d’opposition. Le débat reste toujours aussi tendu, après plusieurs mois de discussions: «L’exécutif n’a rien appris du tout après la privatisation des sociétés d’autoroutes. Qu’ils arrêtent de nous raconter des histoires», tempête ainsi Valérie Rabault.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/la-p ... e-20190410
http://www.leparisien.fr/economie/aerop ... 050878.php
4. L’Etat a-t-il prévu des garde-fous pour garantir la sécurité et le contrôle des frontières ?Pas d’inquiétude, tout ce qui concerne la police et les douanes dans les aéroports parisiens restera de la compétence de l’Etat. Par ailleurs, pas question de mettre ADP dans n’importe quelle main, prévient le gouvernement qui dit avoir retenu la leçon de l’échec de la vente de l’aéroport toulousain. Le gouvernement cherche donc un grand groupe industriel français. Vinci, propriétaire de 8 % d’ADP et qui veut développer son activité de gestion aéroportuaire, est officiellement sur les rangs.
la fake est une culture intensive qui a droit de citer jusque dans l' assemblée nationnale ......excellent pour la démocratie
Même si le moindre bon sens nous améne a savoir que c'est impossible de confier douane et police a du privé , mais bon , ils' agit là , d' amener du carburant au cerveaux des GJ
et ce guignol de sénateur PS qui vient rendre compte a Drouet de la situation , un sénateur s 'excusant devant un GJ, lequel voudrait ( me semble t il )la peau du sénat .
" tu viens au sénat pour le débat sur ADP , tu passes a la télé, et tu cesses ta chasse aux sénateurs"
.....
-
vincent
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
je pensais , dans l' état de mes connaissances de cette affaire , que j' aurai tendance a dire que c'était une erreur.Crapulax a écrit : Les députés donnent leur feu vert à la privatisation d’Aéroports de Paris.
Mais a y regarder de plus prés , il y a une logique .
Certes , un placement en "bon père de famille" est une option , mais l' argent récolté devant servir a booster les PME , les starts up , etc etc ......sur le moyen terme ces investissements d' avenir rapporteront plus que le placement " bail commercial" actuel .
Donc dans la logique d' un Macron , dans la mienne , on doit récupérer de l' argent , et peut être désendêtter un tantinet ......
La rente , tant décriée par certains est pleine de vertue pour l' état qui doit investir tout en étant endétté ......
D ' où le coté dangereux des référendums , obligation d' avoir une bonne conaissance du sujet . Si d' aventure demain on devait se prononcer par référendum sur par exemple , les recherches appliquées sur le génome humain ,sur la génétique ,je suis incapable de voter ....
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
.
Lu aujourd'hui dans Le Parisien:
ADP rapporte 250 millions d'€ à l'Etat...
Et il semblerait que lors du vote de cette loi, votée à 5h du matin, il n'y avait qu'une quarantaine de députés présents (sous réserve, je n'ai pas trouvé d'infos)...
Lu aujourd'hui dans Le Parisien:
ADP rapporte 250 millions d'€ à l'Etat...
Et il semblerait que lors du vote de cette loi, votée à 5h du matin, il n'y avait qu'une quarantaine de députés présents (sous réserve, je n'ai pas trouvé d'infos)...
Modifié en dernier par The Rat Pack le 11 avril 2019 17:52, modifié 1 fois.
Y'a de plus en plus de cons chaque année. Mais cette année, j'ai l'impression que les cons de l'année prochaine sont déjà là.
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
Georges61 a écrit :Sauf pour le patronat, évidemment.Victor a écrit :
L'état a dû lâcher 10 milliards (non budgétés) pour l'augmentation de la prime pour l'emploi.
Cette opération va rapporter 9 milliards (non budgétés). Il ne reste plus qu'à trouver un petit milliard pour rester dans les clous.
Est-ce que c'est plus clair, exprimé comme cela ?
Le temps où l'on pouvait sortir des milliards comme cela, c'est fini, tu comprends ?
on est à près de 100% de dettes du PIB. Les conneries, c'est fini.
Quand on vent ses meubles c'est un signe de faiblesse .
Pour Victor laisser partir les richesses de la France c'est bien .
La dette date de mathusalem..et le prophète macron tape sur tout ce qui brille pour la réduire..
Aprés midi je suis allé chez le toubib en Zone commerciale ..
Si je vous dit que ça me parait impensable qu'il y ait autant de monde qui ne bosse pas ..
Inimaginable la merde pour approcher et trouver une place de parking..
ça me rend fou..et qu'on ne me raconte pas que ce sont des vieux ….
Quand je vois çà je comprend pourquoi rien ne va en France..
De plus je sais que c'est les vacances ..les stations sont pleines (alpes)
Le matin ça circule ..alors qu'hors des vacances ç'est un bouchon perpétuel..
Et d'ou sortent tous ces gens qui trainent dans ces zones ?
Insupportable…
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
Je n'ai jamais vu un genre de sondage où on demanderait aux gens ce qu'ils font dans la rue, ce serait intéressant à faire.mic43121 a écrit :Georges61 a écrit :
Sauf pour le patronat, évidemment.
Quand on vent ses meubles c'est un signe de faiblesse .
Pour Victor laisser partir les richesses de la France c'est bien .
La dette date de mathusalem..et le prophète macron tape sur tout ce qui brille pour la réduire..
Aprés midi je suis allé chez le toubib en Zone commerciale ..![]()
Si je vous dit que ça me parait impensable qu'il y ait autant de monde qui ne bosse pas ..
Inimaginable la merde pour approcher et trouver une place de parking..
ça me rend fou..et qu'on ne me raconte pas que ce sont des vieux ….
Quand je vois çà je comprend pourquoi rien ne va en France..
De plus je sais que c'est les vacances ..les stations sont pleines (alpes)
Le matin ça circule ..alors qu'hors des vacances ç'est un bouchon perpétuel..
Et d'ou sortent tous ces gens qui trainent dans ces zones ?![]()
Insupportable…
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
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vincent
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
oui , c 'est trés facile de sortir des milliards puisque vous le dites .Comment fait on au fait pour qu' un patron ( dans patronat il y a un , plusieurs patrons...) pour sortir des milliards ?Georges61 a écrit :
Sauf pour le patronat, évidemment.
transférer des bénéfices d'une entreprise a une filiale a l' étranger , on sais faire ***** un patron transfére des milliards en claquant des doigts ,ça relève de James Bond années 60
**** mais il y a des limites , le boss de la boite allemande faisait payer des droits de licence a une piéce majeure ( 30 % du PR ) importée d' Allemagne de 5 % ( c' était en 1986) Tracfin , n' existait pas .Il a été rattrapé par le fisc ......il faisait aussi payer ses vols avec son jet privé ( vol+taxes aéroport ).......lourd , lourd
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Georges61
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
C'est facile à l'état de sortir des milliards pour le patronat.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
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vincent
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
Georges61 a écrit : C'est facile à l'état de sortir des milliards pour le patronat.
comment il fait ?
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Georges61
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
Demandez-le à vos amis, c'est ce qu'ils on fait et font pour le CICE.vincent a écrit :
comment il fait ?
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
Ce que tu ne comprends pas c'est la dette je pense.Victor a écrit : Le temps où l'on pouvait sortir des milliards comme cela, c'est fini, tu comprends ?
on est à près de 100% de dettes du PIB. Les conneries, c'est fini.
Tout les pays riches sont endettés. Pourquoi?
Parce que créer de la monnaie, créer de la dette point. Si tu veux on peut regarder les pays dont la dette est très faible. Brunei 2,40%, Afghanistan 7,60%, Estonie, ect... On trouve dans cette liste des pays dont la population vit souvent dans la précarité ou des paradis fiscaux (ex du Luxembourg avec environ 20% du PIB)
Le Japon qui est champion de la dette public ne perçoit pas du tout la dette du même oeil, pourtant leur économie se porte bien si on se place d'un point de vue néolibéral.
Evidemment qu'un budget ça se gère mais de là à parler sans cesse de la dette... On en parle depuis plus de 10 ans et depuis plus de 10 ans une majorité de pays pratique l'austérité et le "serrage de ceinture" pour des résultats insignifiants.
L'heure est à l'innovation. Tu parles souvent des retraités et des vieux mais mon pauvre gars il serait tant que tu partes en maison de retraite toi aussi car les trente glorieuses c'est finit. Et à moins de faire d'énormes sacrifices on ne pourra pas créer autant de croissance et d'emploi dans un futur à court et moyen terme.
"Etre de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi; être de droite c'est l'inverse" Gilles Deleuze
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
Georges61 a écrit :
Demandez-le à vos amis, c'est ce qu'ils on fait et font pour le CICE.
le CICE ça va aux entreprises , pas aux patrons , bolchévique de mes 2
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vincent
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Re: Feu vert pour la privatisation d' Aéroports de Paris.
CrazyMan a écrit :
Ce que tu ne comprends pas c'est la dette je pense.
Tout les pays riches sont endettés. Pourquoi?
Parce que créer de la monnaie, créer de la dette point. Si tu veux on peut regarder les pays dont la dette est très faible. Brunei 2,40%, Afghanistan 7,60%, Estonie, ect... On trouve dans cette liste des pays dont la population vit souvent dans la précarité ou des paradis fiscaux (ex du Luxembourg avec environ 20% du PIB)
Evidemment qu'un budget ça se gère mais de là à parler sans cesse de la dette... On en parle depuis plus de 10 ans et depuis plus de 10 ans une majorité de pays pratique l'austérité et le "serrage de ceinture" pour des résultats insignifiants.allez chercher des comparaisons sur la dette de ces pays , avec la notre , montre que vous ne comprenez pas grand chose a l' économie , la finance
Sultana de Brunei , comme Norvége , ils ont du pétrôle , si vous avez qq appart avenue des Champs Elysées , vous n' aurez pas de mal a emprunter , sans hypotéque
Japon L’endettement à 250 %, souci mineur du Japon
La dette est détenue pour l’essentiel par les Japonais, les protégeant d’une attaque des marchés.
Par Philippe Mesmer Publié le 11 mars 2017 à 10h09 - Mis à jour le 11 mars 2017 à 10h09
Le Japon qui est champion de la dette public ne perçoit pas du tout la dette du même oeil, pourtant leur économie se porte bien si on se place d'un point de vue néolibéral.
L'heure est à l'innovation. Tu parles souvent des retraités et des vieux mais mon pauvre gars il serait tant que tu partes en maison de retraite toi aussi car les trente glorieuses c'est finit. Et à moins de faire d'énormes sacrifices on ne pourra pas créer autant de croissance et d'emploi dans un futur à court et moyen terme.comme en gréce , au portugal , résultats insignifiants !!!! parlez nous de ces dettes avec des chiffres , des évolutions ....