La dictature d'entreprise
- crepenutella
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La dictature d'entreprise
Intéressante recension de: "La dictature en entreprise" "À propos de : E. Anderson, Private Government : How Employers Rule Our Lives (and Why We Don’t Talk About It), Princeton, Princeton UP"
https://laviedesidees.fr/La-dictature-e ... prise.html
La question posée au fond est: "'Peut-il y a voir démocratie si l'un des fondements de notre société, et le pivot de nos vies: l'entreprise, demeure une monarchie?" Avec remise en cause de l'actualité des thèses des libéraux, qui demandent à être recontextualiser à une époque, où, le libre marché était avant tout un moyen de se libérer de la domination du seigneur et de sa tutelle, dans le cadre d'une société sans salariat, constituée de petites échoppes indépendantes, dominée par les guildes.
"Au XVIIIe siècle, le marché est apparu comme un vecteur d’égalité parce qu’il libérait de la dépendance envers les maîtres. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, explique E. Anderson : le pouvoir des entreprises sur leurs employés est proprement dictatorial.
« Il faut appeler les choses par leur nom », écrivait Bourdieu à propos du rôle de l’intellectuel. C’est le projet d’Elizabeth Anderson dans Private Government. Elle y explique que le pouvoir des entreprises s’apparente à celui d’un gouvernement privé : sous la façade d’une négociation libre entre individus égaux, les relations entre employeurs et employés seraient marquées par de profondes asymétries de pouvoir, ouvrant la porte à de nombreux abus.
Pour l’auteure, lutter contre les abus de pouvoir dans le monde du travail implique de mettre fin à la rhétorique de liberté issue du XVIIIe siècle, qui travestit des rapports de subordination contemporains en rapports égalitaires.
Le discours public aux États-Unis, relève E. Anderson, reste profondément imprégné de « l’illusion de la liberté des travailleurs » (p. 50). Cette illusion est notamment entretenue par les théoriciens de la firme H. Demsetz, A. Alchian, qu’elle cite, ou par des libertariens comme T. Cowen, dont la réponse aux conférences se trouve dans l’ouvrage. En effet, d’un point de vue libertarien, la tentative de réglementer le monde du travail est une atteinte au droit de contracter, une atteinte paternaliste au droit des travailleurs sur leur corps et, enfin, une atteinte à la propriété des employeurs et au droit de gérer leur entreprise comme bon leur semble. Pour E. Anderson, cela signifie que les modèles économiques sont incapables de rendre compte des contraintes dans le privé, puisque tout ce qui relève de la sphère privée est associé à la liberté, tandis que la contrainte est toujours liée au public (p. 44).
Cette tendance n’est pas étrangère au vieux continent. En France, par exemple, les récents débats à propos du Code du travail illustrent bien l’aveuglement croissant face aux relations de pouvoir au sein de l’entreprise et témoignent de la volonté de réglementer par des négociations « horizontales » ce qui, auparavant, faisait l’objet de lois [1].
Or, explique E. Anderson (et tous ceux qui, avec elle, demandent une régulation des rapports de travail), réduire la création de normes à des négociations, c’est abandonner beaucoup d’employés à un face-à-face inégal avec leur employeur.
Par ailleurs, E. Anderson fustige l’argument selon lequel, si les individus sont libres de quitter une relation, il ne peut exister d’autorité en son sein :
Cela revient à dire que Mussolini n’était pas un dictateur car les Italiens pouvaient émigrer. (p. 55)
La pression économique, la rareté des emplois et l’absence d’entreprises organisées de manière différente compromettent la possibilité de résilier un contrat de travail quand bon nous semble.
le gouvernement « existe partout où certains ont l’autorité d’émettre des ordres et d’infliger des sanctions dans un ou plusieurs domaines de la vie » (p. 42). La nature du pouvoir exercé par les entreprises sur leurs employés est donc bien de nature gouvernementale. Elles ont effectivement l’autorité d’émettre des ordres et contrôlent plusieurs pans de la vie des employés (E. Anderson s’appuie sur des cas où les employeurs états-uniens s’immiscent dans les relations amoureuses, la santé ou l’activité en ligne des employés). L’entreprise est source de normes contraignantes, et tant que le discours public ne l’aura pas intégré, ces normes seront arbitraires et antidémocratiques, car incontestées.
Dans les années 1830, un slogan socialiste visant à détruire « la nouvelle féodalité » qui s’installait dans les usines revendiquait déjà de « faire descendre la République dans l’atelier » [2]. Cette idée sera également reprise par les catholiques sociaux du mouvement Le Sillon, à la fin du XIXe siècle, qui affirmaient qu’on ne pouvait « pas avoir la république dans la société tant qu’on avait la monarchie dans l’entreprise »
https://laviedesidees.fr/La-dictature-e ... prise.html
La question posée au fond est: "'Peut-il y a voir démocratie si l'un des fondements de notre société, et le pivot de nos vies: l'entreprise, demeure une monarchie?" Avec remise en cause de l'actualité des thèses des libéraux, qui demandent à être recontextualiser à une époque, où, le libre marché était avant tout un moyen de se libérer de la domination du seigneur et de sa tutelle, dans le cadre d'une société sans salariat, constituée de petites échoppes indépendantes, dominée par les guildes.
"Au XVIIIe siècle, le marché est apparu comme un vecteur d’égalité parce qu’il libérait de la dépendance envers les maîtres. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, explique E. Anderson : le pouvoir des entreprises sur leurs employés est proprement dictatorial.
« Il faut appeler les choses par leur nom », écrivait Bourdieu à propos du rôle de l’intellectuel. C’est le projet d’Elizabeth Anderson dans Private Government. Elle y explique que le pouvoir des entreprises s’apparente à celui d’un gouvernement privé : sous la façade d’une négociation libre entre individus égaux, les relations entre employeurs et employés seraient marquées par de profondes asymétries de pouvoir, ouvrant la porte à de nombreux abus.
Pour l’auteure, lutter contre les abus de pouvoir dans le monde du travail implique de mettre fin à la rhétorique de liberté issue du XVIIIe siècle, qui travestit des rapports de subordination contemporains en rapports égalitaires.
Le discours public aux États-Unis, relève E. Anderson, reste profondément imprégné de « l’illusion de la liberté des travailleurs » (p. 50). Cette illusion est notamment entretenue par les théoriciens de la firme H. Demsetz, A. Alchian, qu’elle cite, ou par des libertariens comme T. Cowen, dont la réponse aux conférences se trouve dans l’ouvrage. En effet, d’un point de vue libertarien, la tentative de réglementer le monde du travail est une atteinte au droit de contracter, une atteinte paternaliste au droit des travailleurs sur leur corps et, enfin, une atteinte à la propriété des employeurs et au droit de gérer leur entreprise comme bon leur semble. Pour E. Anderson, cela signifie que les modèles économiques sont incapables de rendre compte des contraintes dans le privé, puisque tout ce qui relève de la sphère privée est associé à la liberté, tandis que la contrainte est toujours liée au public (p. 44).
Cette tendance n’est pas étrangère au vieux continent. En France, par exemple, les récents débats à propos du Code du travail illustrent bien l’aveuglement croissant face aux relations de pouvoir au sein de l’entreprise et témoignent de la volonté de réglementer par des négociations « horizontales » ce qui, auparavant, faisait l’objet de lois [1].
Or, explique E. Anderson (et tous ceux qui, avec elle, demandent une régulation des rapports de travail), réduire la création de normes à des négociations, c’est abandonner beaucoup d’employés à un face-à-face inégal avec leur employeur.
Par ailleurs, E. Anderson fustige l’argument selon lequel, si les individus sont libres de quitter une relation, il ne peut exister d’autorité en son sein :
Cela revient à dire que Mussolini n’était pas un dictateur car les Italiens pouvaient émigrer. (p. 55)
La pression économique, la rareté des emplois et l’absence d’entreprises organisées de manière différente compromettent la possibilité de résilier un contrat de travail quand bon nous semble.
le gouvernement « existe partout où certains ont l’autorité d’émettre des ordres et d’infliger des sanctions dans un ou plusieurs domaines de la vie » (p. 42). La nature du pouvoir exercé par les entreprises sur leurs employés est donc bien de nature gouvernementale. Elles ont effectivement l’autorité d’émettre des ordres et contrôlent plusieurs pans de la vie des employés (E. Anderson s’appuie sur des cas où les employeurs états-uniens s’immiscent dans les relations amoureuses, la santé ou l’activité en ligne des employés). L’entreprise est source de normes contraignantes, et tant que le discours public ne l’aura pas intégré, ces normes seront arbitraires et antidémocratiques, car incontestées.
Dans les années 1830, un slogan socialiste visant à détruire « la nouvelle féodalité » qui s’installait dans les usines revendiquait déjà de « faire descendre la République dans l’atelier » [2]. Cette idée sera également reprise par les catholiques sociaux du mouvement Le Sillon, à la fin du XIXe siècle, qui affirmaient qu’on ne pouvait « pas avoir la république dans la société tant qu’on avait la monarchie dans l’entreprise »
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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vivarais
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Re: La dictature d'entreprise
je ne comprends pas le but de votre sujet
chaque pays est différent sur la manière d'aborder et d'organiser le monde du travail par ses règles culturelles et sociales
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Re: La dictature d'entreprise
C'est juste pour dire que les chefs c'est pas bien , epicetouvivarais a écrit : je ne comprends pas le but de votre sujet
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Re: La dictature d'entreprise
C’est une étude qui montre que le monde de l’entreprise n’est pas démocratique alors même que des rapports de pouvoir y ont lieu. La conséquence est que nos sociétés ne sont pas démocratiques. Il y a donc un axe d’amelioration du caractère démocratique de nos société à travers la gouvernance des entreprise, qui est à revoir. Il ne s’agit pas de dire que les chefs sont pas bien, il s’agit de démontrer le caractère autoritaire du monde de l’entreprise. Ce qui pose problème si l’on prétend vivre libre dans un état démocratique.vivarais a écrit : je ne comprends pas le but de votre sujet
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10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: La dictature d'entreprise
Ne seriez vous pas un peu juste culturellement et intellectuellement?oups a écrit :C'est juste pour dire que les chefs c'est pas bien , epicetouvivarais a écrit : je ne comprends pas le but de votre sujet
chaque pays est différent sur la manière d'aborder et d'organiser le monde du travail par ses règles culturelles et sociales
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: La dictature d'entreprise
Ce n'est pas un sujet nouveau mais cela reste un sujet intéressant. Merci de l'avoir posté.crepenutella a écrit :C’est une étude qui montre que le monde de l’entreprise n’est pas démocratique alors même que des rapports de pouvoir y ont lieu. La conséquence est que nos sociétés ne sont pas démocratiques. Il y a donc un axe d’amelioration du caractère démocratique de nos société à travers la gouvernance des entreprise, qui est à revoir. Il ne s’agit pas de dire que les chefs sont pas bien, il s’agit de démontrer le caractère autoritaire du monde de l’entreprise. Ce qui pose problème si l’on prétend vivre libre dans un état démocratique.vivarais a écrit : je ne comprends pas le but de votre sujet
chaque pays est différent sur la manière d'aborder et d'organiser le monde du travail par ses règles culturelles et sociales
Classiquement, on pourrait dire qu'une gouvernance plus démocratique nécessiterait un ou des contre-pouvoirs, comme les syndicats.
Mais, malheureusement quand on voit l'état du syndicalisme en France et le peu de salariés syndiqués ... Ce n'est pas très rassurant en terme de contre-pouvoir.
Augmenter le nombre de représentant des salariés dans les conseils d'administration est une autre piste.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: La dictature d'entreprise
Ptete , mais avec du pognon , une famille , des amis , un 18 trous a 15 bornes d'une jolie maison , en fait ca passe tres biencrepenutella a écrit :Ne seriez vous pas un peu juste culturellement et intellectuellement?oups a écrit :
C'est juste pour dire que les chefs c'est pas bien , epicetou
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Brouette
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Re: La dictature d'entreprise
Un partage démocratique et juste du pouvoir et des richesses me semble totalement impossible avec notre capitalisme très très concurrentiel.
Au moyen age les choses devenaient tout de suite plus "démocratique" quant il y avait une baisse du nombre de paysan qui du coup étaient plus précieux et avaient donc plus de droits, ce qui est abondant ne vaut rien (comme dirait Macron) clairement on est dans une situation mondiale ou les travailleurs sont plutôt abondants.
Au moyen age les choses devenaient tout de suite plus "démocratique" quant il y avait une baisse du nombre de paysan qui du coup étaient plus précieux et avaient donc plus de droits, ce qui est abondant ne vaut rien (comme dirait Macron) clairement on est dans une situation mondiale ou les travailleurs sont plutôt abondants.
Un gouvernement des élites, par les élites , pour les élites, vive la démocratie!
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Re: La dictature d'entreprise
Rien a voir avec le capitalisme , ya les vifs & agiles et les lents un peu courbaturés faute d'entrainement, c'est comme ca .Brouette a écrit : Un partage démocratique et juste du pouvoir et des richesses me semble totalement impossible avec notre capitalisme très très concurrentiel.
Au moyen age les choses devenaient tout de suite plus "démocratique" quant il y avait une baisse du nombre de paysan qui du coup étaient plus précieux et avaient donc plus de droits, ce qui est abondant ne vaut rien (comme dirait Macron) clairement on est dans une situation mondiale ou les travailleurs sont plutôt abondants.
On va tout de meme pas crever un oeil a un chirurgien ou a un pilote de ligne afin qu'il ressemble Mr Rodriguez
Le pouvoir que l'on a , c'est celui que l'on se donne .Et ceci vaut dans l'entreprise ou ailleurs
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Brouette
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Re: La dictature d'entreprise
Avec le capitalisme non, avec le capitalisme de libre échange oui, une concurrence accru est toujours négative pour les plus faibles et très bénéfique pour les plus fort, le plein emploi et le protectionnisme tel qu'il exister pendant les 30 glorieuse permettait une hausse de valeurs constante des "travailleurs" c'est plus le cas aujourd'hui si t'as une compétence demandé tu sera bien traité sinon non, en oubliant pas qu'en France les métiers les plus pénible sont parmi les moins bien payer, aide soignante par exemple.oups a écrit :Rien a voir avec le capitalisme , ya les vifs & agiles et les lents un peu courbaturés faute d'entrainement, c'est comme ca .Brouette a écrit : Un partage démocratique et juste du pouvoir et des richesses me semble totalement impossible avec notre capitalisme très très concurrentiel.
Au moyen age les choses devenaient tout de suite plus "démocratique" quant il y avait une baisse du nombre de paysan qui du coup étaient plus précieux et avaient donc plus de droits, ce qui est abondant ne vaut rien (comme dirait Macron) clairement on est dans une situation mondiale ou les travailleurs sont plutôt abondants.
On va tout de meme pas crever un oeil a un chirurgien ou a un pilote de ligne afin qu'il ressemble Mr Rodriguez![]()
Le pouvoir que l'on a , c'est celui que l'on se donne .Et ceci vaut dans l'entreprise ou ailleurs
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Re: La dictature d'entreprise
pourquoi donc l'entreprise devrait elle être démocratique?crepenutella a écrit :C’est une étude qui montre que le monde de l’entreprise n’est pas démocratique alors même que des rapports de pouvoir y ont lieu. La conséquence est que nos sociétés ne sont pas démocratiques. Il y a donc un axe d’amelioration du caractère démocratique de nos société à travers la gouvernance des entreprise, qui est à revoir. Il ne s’agit pas de dire que les chefs sont pas bien, il s’agit de démontrer le caractère autoritaire du monde de l’entreprise. Ce qui pose problème si l’on prétend vivre libre dans un état démocratique.vivarais a écrit : je ne comprends pas le but de votre sujet
chaque pays est différent sur la manière d'aborder et d'organiser le monde du travail par ses règles culturelles et sociales
l'entreprise appartient à une ou plusieurs personnes qui se sont engagés financièrement de matière à la développer dans le but de s'enrichir, accessoirement créer un monde propre à ceux qui l'ont créés.
je suis contre la démocratie d’entreprise, ça n'a aucun sens.
la seule chose en laquelle je suis d'accord, c'est le côté participatif de manière à ce que ça redescende dans la poche de ceux qui y participent, ce qui pourrait permettre d'enrichir ceux qui ont un peu d'ambition financière.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
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Re: La dictature d'entreprise
Le côté participatif existe deja , il s'agit du salaire et du contrat duquel il decouleFonck1 a écrit :pourquoi donc l'entreprise devrait elle être démocratique?crepenutella a écrit :
C’est une étude qui montre que le monde de l’entreprise n’est pas démocratique alors même que des rapports de pouvoir y ont lieu. La conséquence est que nos sociétés ne sont pas démocratiques. Il y a donc un axe d’amelioration du caractère démocratique de nos société à travers la gouvernance des entreprise, qui est à revoir. Il ne s’agit pas de dire que les chefs sont pas bien, il s’agit de démontrer le caractère autoritaire du monde de l’entreprise. Ce qui pose problème si l’on prétend vivre libre dans un état démocratique.
l'entreprise appartient à une ou plusieurs personnes qui se sont engagés financièrement de matière à la développer dans le but de s'enrichir, accessoirement créer un monde propre à ceux qui l'ont créés.
je suis contre la démocratie d’entreprise, ça n'a aucun sens.
la seule chose en laquelle je suis d'accord, c'est le côté participatif de manière à ce que ça redescendens la poche de ceux qui y participent, ce qui pourrait permettre d'enrichir ceux qui ont un peu d'ambition financière.
Pour le reste suffit de cloturer son livret A , de peter le ptit cochon et d'acheter des produits financiers, risquer un peu quoi
Et puis dans le cas de bonnes idees et de réelles competences , suffit d'aller voir le banquier , c'est juste son job de les renifler
Il aime ca les bonnes idees et ceux qui savent les concretiser le banquier.Enfin il aime les vrais , pas les copies approximatives
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Re: La dictature d'entreprise
Pourtant cela existe en Allemagne, la Hollande, Suisse... (pays exportateurs , contrairement à la France) où les salariés sont représentés dans les conseils d'administration avec un droit de vote, sur les choix et décisions de l'entreprises.Fonck1 a écrit :pourquoi donc l'entreprise devrait elle être démocratique?crepenutella a écrit :
C’est une étude qui montre que le monde de l’entreprise n’est pas démocratique alors même que des rapports de pouvoir y ont lieu. La conséquence est que nos sociétés ne sont pas démocratiques. Il y a donc un axe d’amelioration du caractère démocratique de nos société à travers la gouvernance des entreprise, qui est à revoir. Il ne s’agit pas de dire que les chefs sont pas bien, il s’agit de démontrer le caractère autoritaire du monde de l’entreprise. Ce qui pose problème si l’on prétend vivre libre dans un état démocratique.
l'entreprise appartient à une ou plusieurs personnes qui se sont engagés financièrement de matière à la développer dans le but de s'enrichir, accessoirement créer un monde propre à ceux qui l'ont créés.
je suis contre la démocratie d’entreprise, ça n'a aucun sens.
la seule chose en laquelle je suis d'accord, c'est le côté participatif de manière à ce que ça redescende dans la poche de ceux qui y participent, ce qui pourrait permettre d'enrichir ceux qui ont un peu d'ambition financière.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
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Re: La dictature d'entreprise
Si les salaries avaient les competences requises ils y seraient en tant qu'actionnaires signifactifs n'en doutons pas
.De toutes facons il y sont deja il me semble , hormis les pertes ils sont bien impliqués dans la vie et les choix de l'entreprise
Il nous faut bien admettre que les dirigeants ne peuvent maitriser la somme des competences de leurs collaborateurs , admettons donc que les salaries ne puissent maitriser la somme de celles de leurs dirigeants .Chacun son metier et les vaches seront bien gardees![Dan.San :]](./images/smilies/8.gif)
.De toutes facons il y sont deja il me semble , hormis les pertes ils sont bien impliqués dans la vie et les choix de l'entreprise
Il nous faut bien admettre que les dirigeants ne peuvent maitriser la somme des competences de leurs collaborateurs , admettons donc que les salaries ne puissent maitriser la somme de celles de leurs dirigeants .Chacun son metier et les vaches seront bien gardees
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Re: La dictature d'entreprise
Les compétences ne suffissent pas, il faut aussi l'argent, et tout le monde n'est pas né avec un magot dans son berceau.oups a écrit : Si les salaries avaient les competences requises ils y seraient en tant qu'actionnaires signifactifs n'en doutons pas
.De toutes facons il y sont deja il me semble , hormis les pertes ils sont bien impliqués dans la vie et les choix de l'entreprise
Il nous faut bien admettre que les dirigeants ne peuvent maitriser la somme des competences de leurs collaborateurs , admettons donc que les salaries ne puissent maitriser la somme de celles de leurs dirigeants .Chacun son metier et les vaches seront bien gardees
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!