c'était effectivement une question de timing.Victor a écrit : On a des unités d'élite qui ont fait leurs preuves dans la libération d'otages (GIGN) et donc on est droit de se demander pourquoi ce ne sont pas eux qui sont intervenus. Peut-être que c'était en dehors de leur champ d'action ou que le temps était compté, qu'il fallait faire très vite et faire avec les unités sur place, etc.
Je ne dis pas que c'était une erreur de faire intervenir ces commandos "marine", je me pose juste une question.
les ravisseurs ont été repérés avant qu'ils ne franchissent la frontière et disparaissent des écrans radars. une fois en terrain "amis" il aurait été quasiment impossible pour nous de procéder à la localisation et la libération des otages.
la fenêtre d'action était donc très étroite.
d'autre part, le GIGN a surtout vocation à opérer sur le territoire français. les commandos divers et variés de l'armée française eux, sont parfaitement formés et équipés à ce type d’opération en territoire hostile.
j'en profite pour rendre hommage à ces deux soldats. on oubli trop souvent que les militaires engagent leur propre vie dans leur travail. la mission quelle qu'elle soit peut inclure le sacrifice ultime. c'est leur vocation.
respect.


