Extrait de la Nouvelle RépibliqueFonck1 a écrit :
heureusement que les tableaux de Picasso ne finissent pas dans l'estomac des gens !
je n'ai pas mis son engagement en doute pour sa passion sur le vin, j'ai mis en doute le fait qu'il ait vérifié comme il faut, qu'il a des normes à respecter.
alors c'est vrai, entre 19,5 et 21, il n'y a pas grand chose, mais encore une fois, tout cela peut tout à fait se réguler suivant récolte.
Comme je l'ai dis, il tire peut être un peu trop sur le créatif....
Dans son ordonnance, le juge des référés a estimé que « la condition d’urgence » requise pour obtenir cette suspension n’était pas remplie. De même, il a considéré que le vigneron bourgueillois n’avait pas apporté d’éléments suffisants pour justifier d’une « perte commerciale directe significative » au regard de son chiffre d’affaires global. « Le requérant n’établit pas que l’exécution de l’arrêté (préfectoral) entraînera des difficultés économiques et financières mettant en cause l’existence même ou la pérennité de (son) entreprise », est-il précisé.
Donc si la pérennité de son entreprise n'est pas en danger, il devra détruire son vin malgré les preuves (c'est fait par les 2 contre expertises indépendantes) que sont vin reste dans les normes européennes et dans le cas contraire, on efface tout et il peut mettre en vente, c'est un peu du n'imporet quoi
Peut être y a t'il une harmonisation à faire au niveau des contrôles


