yen'amare a écrit :
Pensez vous que l' action du gouvernement français contre les paradis fiscaux est plus éfficace que celle du Royaume Uni , ou l' inverse ? argumenté bien sur
Les sommes récupérées n'impliquent pas une baisse de la fraude, ça peut aussi être l'inverse, c'est plus logique Plus il y a de fraude plus il est facile d'en récupérer. C'est toujours bon à prendre, mais au niveau du G20 c'est sûrement pas grâce à macron.
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il faut tj se renseigner quand on affirme qq chose lecopier/collervient de l' Humanité
c'est l' UE qui est aux manettes , donc l' état français , donc Macron , sauf , mais c 'est a vous de le prouver ;si Macron freine des 4 fers
EUROPE : QUELLES INSTITUTIONS ET ACTIONS POUR LUTTER CONTRE L’ÉVASION FISCALE ?
Mardi, 4 Décembre, 2018
Pierre Chaillan
Avec Éric Bocquet, sénateur PCF du Nord, coauteur d’un rapport sur l’évasion fiscale et Dominique Plihon, économiste, porte-parole d’Attac.
Rappel des faits. L’évasion fiscale représente des centaines de milliards de pertes pour les budgets et les politiques publiques. Comment contrer ce fléau ?
La reconquête du politique sur la finance par Éric Bocquet, sénateur PCF du Nord, coauteur d’un rapport sur l’évasion fiscale
17 octobre 2018 Paris Assemblée Nationale. Conférence de presse. Proposition amendements du groupe GRD sur le PLF Projet de Loi de Finance. / ERIC BOCQUET@Julien Jaulin/hanslucasL’Union européenne (UE) devrait être le bon outil pour la lutte contre l’évasion fiscale internationale. Cependant, notre pays peut et doit avoir un rôle moteur dans cette bataille, avec ses partenaires européens. L’une des premières décisions à prendre au niveau politique est de mettre fin à cette règle paralysante de l’unanimité nécessaire en matière fiscale. Il ne s’agit pas, bien sûr, de remettre en cause la souveraineté fiscale de chaque État membre, mais d’avancer dans le cadre de ce qu’on appelle une coopération renforcée. Cela signifie concrètement que neuf États ont le droit d’établir une action commune accrue dans un domaine particulier.
La lutte contre l’évasion fiscale doit être fixée comme une priorité absolue au sein de l’UE, qui perd chaque année 1 000 milliards d’euros du fait des pratiques d’évitement de l’impôt. Voilà autant d’argent qui permettrait de régler bien des questions sur notre continent – pauvreté, migrants, inégalités territoriales et transition écologique, entre autres. Chacun le sait, l’UE compte en son sein un certain nombre d’États qui devraient être considérés comme des paradis fiscaux. Nous citerons Chypre et Malte, par exemple, mais aussi les Pays-Bas, où 91 des 100 plus grandes entreprises transnationales font transiter des flux financiers énormes. Avec plus de 4 500 milliards de dollars de flux entrants et sortants, les Pays-Bas sont les premiers émetteurs et récepteurs d’IDE (investissements directs étrangers), devant les États-Unis ! Or, le PIB néerlandais n’excède pas 850 milliards de dollars. Que signifie une telle distorsion financière ? Cette situation impose de sortir de l’hypocrisie à l’œuvre dans les instances européennes.