myself72 a écrit : Victor a écrit : Il faut bien comprendre que ces SDF, punks à chien, se regroupent dans certaines villes de la France (souvent au sud) et particulièrement dans les centres villes et les rues piétonnes commerçantes. Cela devient une forte nuisance pour les habitants, pour les badauds, pour les touristes et les commerçants.
Donc des maires se font souvent élire avec un programme promettant un coup de karcher dans leur ville. Car les habitants/électeurs ont en ras la casquette.
Si c'était un point important du programme de cette maire, on comprend qu'elle ne veuille pas allouer un lieu frais pour des gens dont elle a promis le départ à ses électeurs. Tout simplement.
Heureusement que nous ne sommes plus en 44 car vous seriez un super nazi ,à mort les salauds de vieux ,à mort les bons à rien de SDF et par contre j'ai lu dans un de vos messages pour les salauds qui écrasent les gosses vous montrez beaucoup plus de compassion .Méfiez vous on devient SDF facilement dans notre société ,une simple maladie dégénérative ,on perd son boulot ,ses amis ,son domicile ,son fric et on se retrouve à la rue ,priez le bon dieu qui ne vous arrive rien ,la vie est tellement cruelle.

Rien de pire que les pseudo-gentils !
Les gens comme toi, quand ils subissent les nuisances de tous ces bandes qui croupissent en bas de chez eux, sont les premiers à voter pour des maires qui promettent de "nettoyer" leurs rues et leurs villes !
Donc, stp, ne me fais pas la morale.
Tu fais partie de ces gens, les pires, qui s'offusquent quand on parle de ces bandes de SDF, de punks à chiens.
qui déclarent "qu'il faut être humain et tout le tralala" et puis en petits comités déclarent que ce n'est plus possible, que c'est sale, que l'on ne sent plus en sécurité, qu'il faut penser à nos enfants, que l'on entend des cris la nuit, que l'on trouve des seringues et des tas de bouteilles d'alcool et pire que tout que c'est mauvais pour nos commerces de centre-ville.
Moi je dis, stop à l'hypocrisie. Y'en a marre des gens comme toi, des pseudo-gentils, de toutes ces grenouilles de bénitier qui s'offusquent que l'on appelle un chat, un chat.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville