- La Grèce: On ne lui a pas diminué sa dette, on a lui diminué ses taux d'intérêts, ce n'est pas la même chose.yen'amare a écrit :Il n'y a pas de déficit original, la France produit suffisamment pour son économie, le déficit actuel intègre le remboursement de la dette.Victor a écrit :
Aurais-tu un lien vers une source pour tes chiffres ?
Mais, même si tes chiffres sont exacts, ton raisonnement est erroné, car il faut bien emprunter pour combler le déficit entre le montant des recettes et celui des dépenses.
On l'a bien vu lors de la crise de l'Euro, lorsque le Portugal, puis la Grèce ont dû être financés par des prêts spéciaux de la BCE et de l'UE. Ces pays ne pouvaient plus se financer sur les marchés financiers (taux trop élevé).
Si il suffisait de ne plus rembourser sa dette, on se demande bien pourquoi ces pays n'ont pas opté pour cette option !
La Grèce n'a pas choisit de ne pas rembourser la dette, on lui a seulement diminué la dette pour qu'elle soit toujours obligée d'emprunter et à des taux élevés.
Le risque de ne pas rembourser la dette il est pour les banques et aussi d'être mis à l'écart des marchés internationaux.
La Grèce ne pouvait plus se financer auprès des banques et c'est la BCE qui a pris le relais avec des taux supportables mais avec en échange un plan d'assainissement de sa situation financière (en fait comme un ménage en cas de surendettement).
- Les banques: Je te rappelle que lors de la dernière grande crise mondiale en 2008, on a dû renflouer les banques pour éviter une crise encore pire que celle de 1929 ...
Compte tenu des montants de dette publique, si les banques ne sont pas remboursées, on repart dans une crise encore pire que celle de 2008 ... Et tu peux dire adieu aux pensions de retraite, remboursement maladie, chômage. De même les fonctionnaires verront leur salaire payé une fois sur deux voire moins.

