Jean de Meung a écrit : Comme d’habitude sur ce forum, dès qu'on a une parole qui ne va pas dans le sens du vent, il y a toujours un moralisateur qui se pointe avec ses tubes de bonne parole et qui la distribue en pommade souhaitant ainsi repeindre le monde en blanc, sa couleur préférée, celle de la lumière, de sa lumière. Et si on regardait un peu les choses avec objectivité, pour une fois.
La crise des migrants, au plus fort, c'est quand l'Europe est submergée par majoritairement des personnes qui fuient la Syrie et l'Irak à cause de la guerre civile et des djihadistes. Ceux-là sont soit victimes des uns, soit victimes des autres, soit sont pris entre deux feux. Que ceux-là fuient les zones de guerre, rien à dire, et même s'ils sont très nombreux, le monde alentour se doit de les accueillir -ce que n'ont pas fait les monarchies pétrolières, entre parenthèses. L'Europe a donc pris sont lot de Syriens et d'Irakiens, ce qui paraissait normal, sauf à s'interroger sur leur religion majoritaire, l’islam, qui n'est pas déjà sans poser problème en Europe, comme un peu partout dans le monde, Amérique du sud exceptée. Mais bon, décemment, on ne peut laisser ces gens sans aide.
Mais aujourd'hui le migrant il n'est plus Syrien ou Irakien, il est Afghan, il est Malien, il est Nigérian, Érythréen, Maghrébin, Ivoirien... Il ne fuit plus la guerre, il fuit son pays car il sait, au mépris du danger, qu'en Europe, il aura toujours plus de chances que rester au Pays. Il sait qu'il trouvera toujours des passeurs qui viendront prendre son bon argent. Il sait que s'il ne meurt pas en route -car il sait que c'est le risque qu'il va prendre, dès le départ ! -, il pourra toujours être recueilli par un humanitaire qui le transportera de Libye en Italie, à Malte ou en Espagne.
Le migrant sait aussi qu'en Italie, malgré les gros yeux d'un Salvini, on ne le laissera pas crever et que les pays d'Europe de l'Ouest feront en sorte de se partager des quotas et qu'une fois dans le pays en question, d'autres humanitaires leur procureront de quoi se loger, se nourrir, de l'argent de poche sous forme d'aides sociales, de l’instruction, de la formation, et même pour les plus chanceux, du boulot. Quant à ceux qui finiront clandestins entassés sur nos trottoirs, eh bien là encore, il y aura toujours un humanitaire pour leur dire quoi et comment faire ! "Au Panthéon braves gens, la République est reconnaissante !"
Mais ce qu'il faut aussi prendre en compte, et ce qui échappe à nos pères-la-morale, ce sont nos problèmes dans les quartiers où de plus en plus la délinquance et l'intégrisme ont droit de cité et ont pignon sur rue. Quartiers qu'ils pourrissent par le corps et l'esprit. Ce qu'ils ne voient pas ces beaux-parleurs, ce sont nos prisons et qui y est surreprésenté, pas plus qu'ils ne voient le chômage endémique de ces quartiers où parfois cet état de fait est dû à la réputation du quartier. Le cercle vicieux. Bien sûr que ce sont là des phénomènes minoritaires, mais ne sont-ils pas néanmoins le signe d'immigrations passées mal encore maîtrisées, et parfois par notre faute ?
Et ces migrants, ces Maliens, ces Nigérians, ces Aghans… Pourquoi ne restent-ils pas chez eux à combattre les islamistes au lieu de compter soit sur les Français soit sur les armées régulières ou les Américains ? Quant aux Maghrébins et aux sub-sahariens en général, je n'oublie pas moi que ces gens ont foutu dehors les colonisateurs, et parfois avec violence ! On ne pouvait leur donner tort, mais que diable viennent-ils faire aujourd'hui chez ces blancs qui les maltraitèrent si mal jadis. Ne peuvent-ils pas ces gens-là faire chez eux leur révolutions plutôt que venir les faire chez nous, au Panthéon ?
Posons-nous les bonnes questions car parfois les réponses y sont déjà contenues ! Et assez avec les leçons de morale à deux balles où l'on a vite vu les limites de la générosité des docteurs en index tendu quand c'étaient les gilets jaunes qu'on évacuait à coups de matraque, de LBD40 et de gaz lacrymogènes. Là il n'y avait pas de mots assez durs. C'est vrai qu'un gilet jaune ce n'est pas un homme, c'est juste un gilet jaune. Et le gilet jaune, lui, il est forcément ED ou EG, il est forcément violent, c'est un parasite, un anarchiste et toutes ces autres tares qu'il est de bon ton de dénoncer. « Ordure ! » Mais le migrant, comprenez, le pauvre, il est victime lui, il fuit la misère et non, il n'y a pas de pompe aspirante ! Mais non, puisqu'on vous le dit, enfin !
Mais vous allez la fermer avec votre morale et observez le monde tel qu'il est ! Vous croyez que nous pouvons accueillir toutes les misères du monde ? Non ! Que l'on prenne notre part, nous le pouvons. Mais pour les autres, désolé, mais le retour doit être la règle, quand bien même quelques sphincters tourneront au rouge si leurs bienheureux possesseurs ont eu le courage de lire jusqu’à ce point final.
Bon post.
Même si les réfugiés Syriens homme en age de combattre je pense qu'on aurait du les renvoyer à Assad. Soit pour qu'il les enrôle dans son armée pour qu'ils combattent les islamistes, soit qu'il les zigouille en tant que déserteurs, soit pour qu'il les zigouille en tant qu'islamiste.