roland a écrit : crepenutella a écrit :
Vous avez tord. L'immense majorité des êtres humaines vie paisiblement, dans l'amour et la tendresse. Vous restez, vous, aveuglé, et fasciné par l'ultra violence de quelques individus dérangés qui mettent le monde à feu et à sang depuis des siècles.
Le grand projet que les progressistes (les vrais) battissent depuis tant et tant de siècles, c'est justement la création d'une société qui nous permettra de nous défendre de ce genre d'individus, violents, intolérants, perverties par leurs volonté de puissance. Et la vérité qui résulte de cela, c'est qu'aux quatre coins de l'oecumene, nous sommes tous les mêmes, nous cherchons à être heureux, et éviter la souffrance, de même que nous refusons de faire souffrir nos congénères.
Ainsi nous devons tendre totalement vers l'élimination sociale de ceux qui justement ne se complaisent que dans la compétition, l’accaparement des biens d’autrui, l'humiliation, victimes de leur ego qu'ils font peser sur la terre entière. Ceux là ne sont pas nombreux, mais souvent animés d'une rage de vaincre qui les rendent fascinant.
Je respecte votre opinion tant que vous respectez ceux qui ne sont pas d'accord avec vous. Disons que c'est beau.
... mais ce n'est pas terrestre. C'est démenti par toute notre histoire, y compris notre histoire récente de déferlement d'Africains qui souhaitent profiter de ce que nos ancêtres nous ont légués à nous, pas à eux, et ce que nous avons construits, pour nos enfants, pas pour eux.
Ce que vous dites n'a jamais marché nulle part et nous expose à un danger mortel si ça échoue. Et ça ne peut pas marcher parce que c'est tout simplement contraire à la nature de l'homme. D'ailleurs votre paradis je m'y emmerderais perso.
Il n'y a qu'un moyen d'avoir la paix, c'est de préparer la guerre. Ci vis pacem para bellum. Rien n'est plus vrai.
Comprenez une chose:
c'est que à l'époque des chasseurs cueilleurs on se battait déjà pour les plaines les plus abondantes. Pour ce qui est du paysan, qui à la fin de l’hiver alors qu'il crève la dalle, jette au sol ses derniers grains pour semer, c'est encore pire. Croyez vous qu'il a envi de partager les fruits de son travail avec l'étranger ?
Moi ce que mes ancêtres ont semés, ce pays magnifique par sa géographie, son histoire, sa culture et ses gens, je n'ai envi de le partager avec aucun étranger, si ce n'est à la rigueur ma culture. Surtout si cet étranger en plus me haï, m'appelle Kafir, défile dans nos rues avec son drapeau, et prétend que ce qu'on m'a transmis c'est ce que je lui ai volé comme nos bonnes âmes "inclusives" essayent de leur faire croire.
Tes opinions conservatrices sont tout à fait respectables.
D'ailleurs j'en partage beaucoup. (Mais pas toutes ! C'est normal chaque individu est différent)
Et je note, tout comme toi, que les conservateurs sont bien plus tolérants et respectent bien plus la pluralité des opinions que les soit-disant progressistes.
J'ai remarqué depuis maintenant longtemps qu'au fond de chaque progressiste, il y a une sorte de fascisme, d'intolérance.
Le progressiste est tellement persuadé d'incarner le bien, le progrès, qu'il ne peut accepter que d'autres ne partagent pas ses idées.
Je pense que cela vient de l'orientation très marxiste et anti-libéral des progressistes français.
Le libéralisme, ce n'est pas que le libéralisme économique, c'est aussi la liberté d'opinion, de culte, de pensée.
Et ces progressistes étant anti-libéraux, très souvent athées militants, ils sont incompatibles avec une véritable pluralité des opinions politiques ou religieuses.
Cela se remarque tous les jours sur ce forum. Les progressistes ne peuvent pas dire des choses comme "mon opinion c'est ..." ou "à mon avis, ...." ou même "je pense que ..."
Ils assènent leurs opinions comme si c'était la vérité absolue.
On a par exemple Lotus95 qui est persuadée d'écrire la vérité vraie. Et quand on lui fait remarquer que ce n'est que son opinion, elle ne comprends même pas le sens de la remarque.
Au fond de chaque progressiste français, il faut le dire, il y a un petit Staline qui ne peut supporter la contradiction.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville