lotus95 a écrit :en effet, les plus aisés sont loin d'être aussi spoliés qu'on cherche à le faire croire ; ce n'est pourtant pas faute de savoir les taux d'imposition ridicules auxquels ils sont soumisStounk a écrit :
Et bien apprends simplement à lire dans ce cas là . Je dis que Bernard Arnault, pour arriver à ce niveau de richesses, ne me semble pas avoir été franchement entravé par nos impôts français qui aurait fait de lui un soi-disant riche "spolié". S'il avait été ainsi spolié, on se demande bien comment il pourrait être parmi les plus riches de la planète.
Je n'ai donc nullement dit que je le jalousais ou l'enviais. Passe ton chemin, l'ami.
Bernard Arnault n'échappe pas à la règle ; on peut admirer sa réussite ET fustiger son optimisation fiscale, légale mais pas morale, qui fait qu'il ne contribue pas à hauteur de ce qu'il devrait ;
compte tenu de sa fortune, ses manoeuvres pour esquiver l'impôt se révèlent particulièrement minables
https://www.planet.fr/dossiers-patrimon ... tml?page=2
Tous les chemins mènent à la réduction d’impôts
Dans l’absolu, le procédé peut sembler à la limite de la légalité à bien des égards (Bernard Arnault a, de fait, largement été cité dans le scandale des "Paradise Papers" et non accessoirement accusé d’évasion fiscale en 2017). Seulement voilà , le système Arnault visant à réduire son assiette fiscale s’appuie, en réalité, sur deux méthodes éprouvées, mais surtout parfaitement autorisées.
75 % de plafonnement
D’une part, le principe d’exonération fiscale auquel toute grande fortune de France peut prétendre et qui permet à celles et ceux qui disposent de revenus extrêmement élevés, au pire de bénéficier d’un abattement massif sur leur ISF à hauteur de 90 %, au mieux, pour certains, d’en être totalement exonérés. Ce, dans la mesure où il existe une règle selon laquelle au-delà de 75 % des revenus, l'impôt se révèle "confiscatoire".
Résultat : pour réduire la douloureuse, les grandes fortunes n’hésitent pas à se verser des revenus relativement faibles.
Et des biens judicieusement situés à l’étranger
D’autre part, le fait de placer certains actifs (pour Bernard Arnault, il est question de yachts, d’une maison de plus de 4 000 m2, ou bien encore de fonds d’investissement) dans des paradis fiscaux tels que Malte, le Luxembourg, ou encore les îles Caïmans, permet aux grandes fortunes à l’instar du patron de LVMH de jouer coup double en se faisant discretes quant à ce qu’elles possèdent véritablement et en optimisant leur imposition jusqu’aux "frontière de la légalité", indiquait déjà Le Monde fin 2017.
Au final, selon les indications révélées en 2016 par Le Canard enchaîné dont Libération se fait l’écho, Bernard Arnault n’aurait été contraint de s’acquitter en 2016 que de 2,2 millions d’euros au titre de l’ISF après plafonnement des 75 %. A l’époque son patrimoine était déjà estimé à 46,9 milliards d’euros.
Sauf que si ces procédés n’avaient pas été appliqués, le milliardaire aurait, très probablement, vu son imposition multipliée par dix.
Mais toi aussi tu fais partie du clan des grands jaloux , des aigris .Ca ne va pas te rendre + riche pour autant .
