Dans l'article de Contrepoint:
Le fait que 13 % des puissances électriques affichées ne produisent que 5,35 % de l’électricité tient bien sûr au caractère intermittent (et souvent aléatoire) des énergies renouvelables.
Quand à l’arrêt simultané de 600 éoliennes c'est très courant au contraire. Et pendant plusieurs jours et dans toute l'Europe. Alors que pour les centrales il suffit d'avoir une certaine redondance, prévue, et on est quasi sur que ça passe dans tous les cas de figure.
Faut que je retrouve l'article mais là aussi vous pouvez me croire sur la substance: la France a dépensée en éolienne presque autant que pour le nucléaire. Comparez le résultat.
Il faut être pragmatique, être ouvert, garder une veille technologique sur le renouvelable, mais tirer les conclusion qui s'imposent des fiasco en grandeur nature et sur la durée des tentatives de transition grâce au renouvelable. Il est évident que pour produire en masse une énergie décarbonée, bon marché et sure, au jour d'aujourd'hui ce qui a fait ses preuves c'est le nucléaire.
Nucléaire dont la prochaine génération de centrales sera d'une très grande sécurité: si on coupe son alimentation, elle s’arrête, consommera beaucoup moins de minerais, consommera les déchets de la génération précédente et produira très peu de déchets. Quand aux déchets on est à peu près sur qu'on pourra les transmuter.
Hors idéologie il n'y a pas photo, surtout si, comme on nous le dit, le CO2 va être responsable d'une catastrophe planétaire.