Stounk a écrit : Pour info, je ne suis pas directement concerné par ce sujet, les profs de conservatoire n'appartenant pas à l'Education nationale (et n'ayant malheureusement pas les mêmes salaires).
Evidemment si vous jouez faux ,c'est logique ..

Stounk a écrit : Pour info, je ne suis pas directement concerné par ce sujet, les profs de conservatoire n'appartenant pas à l'Education nationale (et n'ayant malheureusement pas les mêmes salaires).



C'est typiquement le cas aux usa du coup. Mais heureusement la bas ils ont le droit de porter des gilets par balles et d'être Armé en classe...Crapulax a écrit : Il serait bien de savoir si dans les autres Pays une partie de leurs profs va au boulot en reculant..Par peur de se retrouver en face d'un calibre..De se faire frapper..De se faire menacer ou de voir des parents débiles qui au nom de leurs propres conceptions viennent harceler ou molester ces derniers..
Ou encore de devoir subir un refus de certains enseignements sous des prétextes religieux ou doctrinaux....

Salut à toi la crêpe tahitienne.C'est typiquement le cas aux usa du coup. Mais heureusement la bas ils ont le droit de porter des gilets par balles et d'être Armé en classe...

Bah tiens...Lion blanc a écrit :Bah y a beaucoup de vacances, ça compense....Stounk a écrit :
L'avantage, c'est qu'on est moins emmerdé par un ministère et tout un tas de gens des hautes sphères déconnectés .
Pour revenir au sujet, ce boulot a pris très cher durant ces dernières décennies et le pouvoir d'achat d'un prof est devenu vraiment ridicule.

Ben justement, comme dit pour me faire un peu râler, un de mes beaux frères qui est dans l'enseignement:Lion blanc a écrit :Bah y a beaucoup de vacances, ça compense....Stounk a écrit :
L'avantage, c'est qu'on est moins emmerdé par un ministère et tout un tas de gens des hautes sphères déconnectés .
Pour revenir au sujet, ce boulot a pris très cher durant ces dernières décennies et le pouvoir d'achat d'un prof est devenu vraiment ridicule.


Peracetic a écrit : re bonjour
A propos des vacances des proff
Les enseignants ont près de deux mois de vacances l’été. C’est ce que semble indiquer le calendrier de l’Éducation nationale. Mais, pour les profs, ces longues vacances s’apparentent à une légende urbaine. L'image que l'on s'en fait n’a en tout cas rien à voir avec la réalité de leurs occupations et de leurs préoccupations pendant la période estivale. Il ne s’agit pas seulement de travail, il s’agit aussi d’attachement, d’appréhension, de charge mentale.
Si vous voulez énerver un enseignant français, parlez-lui de son temps de vacances, cela marche à tous les coups! Faites mine de l’imaginer les doigts de pied en éventail du dernier jour des cours –le 7 juillet cette année– à la prérentrée, prévue le 1er septembre en 2017
Pour commencer, il y a une part de travail formel de fin ou de tout début d’année: rangement, aménagement de sa classe pour les enseignants du premier degré, réunions d’équipes, préparations des cours… Autant de tâches dont la durée varie totalement en fonction des individus et des circonstances. Si l’enseignant change de niveau ou si un nouveau programme est décidé à la rentrée –ce fut le cas en 2016–, c’est tout de suite beaucoup, beaucoup plus de travail.
Si le sujet fait particulièrement réagir, c’est, d’une part, parce que le présupposé «prof = plein de vacances à la coule» a le don d’horripiler les enseignants. Songez à la déclaration de Nicolas Sarkozy (sur les «six mois devant les élèves») tous les médias avaient fait écho de l’ire des enseignants. D’autre part, parce qu’aucun ne se voit arriver les mains dans les poches à la rentrée… Question de bon sens: un cours, ça se prépare. Essayez d’arriver devant trente gamins les mains dans les poches si vous n’êtes pas convaincus (et racontez-nous qu’on rigole).