Crapulax a écrit : Relier homosexualité à la génétique me semble être une erreur..Ce serait comparable à faire le lien entre un assassin et le chromosome du tueur...
Mouais, ça n'a quand même pas grand chose à voir.
Un assassin, ou un tueur, peut-être un homme comme tout le monde qui bascule dans la violence du jour au lendemain du fait des circonstances, comme il peut être la pire des ordures avec des troubles psychopathiques. Exemple, les racailles de banlieue devenues djihadistes en Syrie qui se mettent à tuer des dizaines de gens relève à coup sûr de la psychiatrie, dans la plupart des cas. Un type comme celui de Nice qui tue 80 personnes avec un camion, ou l'autre identitaire Anders Breivik qui en tue autant à Utoya sont rongés par une idéologie qui les pousse au massacre, acte qui doit aussi pouvoir s'analyser en psychiatrie.
Par contre, homosexualité, je pense qu'elle est innée, on ne devient pas homo du jour au lendemain, sauf celui qui veut y goûter histoire de "ne pas mourir idiot", et la psychiatrie n'est d'aucun secours. Donc l'explication génétique est une piste qui peut tout à fait s'envisager sans en faire non plus l'alpha et l'oméga. D'ailleurs, Victor n'a pas tort, l'étude n'exclut pas complètement la génétique. C'est juste qu'ils ne savent pas vraiment situer le gène qui ferait que, ni l'expliquer.
Cela étant, j'ai noté ceci dans le lien en intro :
"Mais cette composante dépend d'une myriade de gènes. «Il n'y a pas de gène [homo] unique, mais de nombreux petits effets génétiques répartis dans le génome», explique Ben Neale. À cela s'ajoute un facteur essentiel: l'environnement dans lequel une personne grandit et vit."
Comment comprendre la dernière phrase ?... Se pourrait-il alors que des enfants élevés par des homos aient, de par leur environnement, des probabilités de le devenir ? Aie !
Inutile de citer le message auquel vous répondez s'il est au-dessus du votre, vous encombrez le forum pour des prunes.