sofasurfer a écrit : Victor a écrit :
Etre démocrate, c'est avant tout refuser la violence en politique.
Sinon tu acceptes la violence comme expression politique, tu ouvres la boite de toutes les violences politiques possibles.
Comme je vois que tu te félicites de la violence envers un mouvement et des élus, cela confirme tes orientations politiques non démocratiques.
la violence n'est pas que physique, elle est aussi et surtout verbale. Macron et Griveaux avec leurs petites phrases pleines de mépris ont fait preuve d'une grande violence, taxer le carburant envers ceux qui n'ont pas d'autre choix que de se déplacer en voiture, c'est également violent.
C'est d'ailleurs cette violence qui a justifié largement la révolte des GJ,qui a d'ailleurs été réprimée avec une grande violence.
Le CETA est d'une grande violence pour les paysans francais, ils sont gentils car ils ne ne répondent que par des graffitis.
Et puis il n'y a pas si longtemps, de grands démocrates se battaient a l'assemblée nationale, comme Clémenceau, on n'en a pas fait tout un sketch...
Faut arrêter les conneries.
Gouverner, ce n'est pas que prendre des mesures populaires (ou dans le langage actuel, populistes)
Gouverner, cela consiste souvent aussi à prendre des mesures difficiles, impopulaires et d'avoir le courage d'avoir un langage de vérité envers les citoyens.
Tout comme, gouverner, consiste aussi à faire respecter l'ordre public.
Si tu cautionnes la violence envers des élus, des partis, des militants politiques, attends-toi à ce que le climat politique devienne terrible. (on ne peut pas se déclarer démocrate et accepter la violence politique).
Si la violence politique devient possible, qu'est-ce qui m'empêcherait de m'en prendre physiquement à tous ceux que je considère comme des ennemis de la France et des personnes on ne peut plus gerbantes et ignobles ?
Exemple: GJ, sympathisants LFI ou RN ?
Dès que l'on accepte la violence politique, il faut s'attendre à ce que toute la politique devienne violente.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville