L'agent et ses collègues ont été pris à partie lors d'un contrôle de véhicule, dimanche, dans le quartier de Grigny-2.
Source:L'Express.
Tout a commencé par un contrôle de véhicule, qui a vite dégénéré. Dimanche après-midi, vers 13 heures, des policiers arrêtent un automobiliste qui roulait trop vite dans le quartier de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne). Mais le conducteur provoque un accident avec une autre voiture et prend la fuite, relate Le Parisien. Dans sa course, il abandonne dans l'habitacle des produits stupéfiants : les enquêteurs ont retrouvé par la suite six plaquettes de résine de cannabis dans la voiture, indique BFMTV.
Les policiers sont mobilisés pour surveiller le véhicule, en attendant des renforts. Ils sont alors pris à partie par un groupe violent. "Ils ont utilisé beaucoup de mortiers", indique une source proche de l'enquête au Parisien. L'un des agents est visé au visage, et doit faire utiliser son arme pour se défendre. "Pour se dégager, il a dû faire usage de son arme à plusieurs reprises vers le sol", indique la même source. Le fonctionnaire souffre désormais de brûlures aux avant-bras et de problèmes d'ouïe. L'incident n'a pas fait d'autres blessés.
"Violemment pris à partie":
Une quarantaine de policiers ont ramené le calme dans le quartier, pendant que la victime était amenée à l'hôpital. Aucune interpellation n'a pour l'instant eu lieu, mais le syndicat Alliance PN 91 a dénoncé cette agression contre les forces de l'ordre sur Twitter.
Cette après-midi des #policiers ont été de nouveau violemment pris à partie à @villedegrigny91 sur le secteur Grigny II. Un fonctionnaire a été brûlé au bras droit suite à un tir de mortiers dans sa direction. Il est atteint de surdité et il reste très choqué.
...........(Police Nationale 91)..........
"Cela démontre les difficultés que connaissent nos collègues dans l'exercice de leurs missions sur le département de l'Essonne en général et dans ce quartier en particulier", a ajouté Claude Carillo, membre du syndicat, au Parisien. Une enquête a été ouverte et confiée à la sûreté départementale, a indiqué une source proche de l'enquête à LCI.

