Les gilets jaunes ne sont qu'une partie de la représentation de l'injustice sociale dans ce pays ; à ce titre, si le symbole est sali et qu'ils sont moins nombreux dans les rues, les sources de leur existence n'ont pas disparu et se trouvent aujourd'hui disséminées à travers de multiples contestationsUBUROI a écrit :T'as raison sur le fond sur ces 3 points techniques... mais la raison s'est égarée chez les gilets jaunes, et c'est pour ça qu'ils ont perdu le crédit qu'ils avaient auprès des Français.lotus95 a écrit :
tu n'as peur de rien Victor ...![]()
1) d'abord, c'est faux de dire que plus de la moitié des foyers fiscaux ne sont pas imposables : ça ne concerne que l'IR qui représente 25% des recettes fiscales ; mais ils paient tous de la TVA (50% des recettes) et une majorité de la CSG
2) tu oublies de dire que sous Macron, on a converti un crédit d'impôt en allègement de charges ; l'un ne touchant pas la Secu, l'autre la plombant littéralement ... faut t-il encore rappeler à quel point cette mesure est totalement démagogique au regard de son inefficacité ?
la Secu revenait à l'équilibre avant cette aberration ... et pour le coup, elle va maintenant plonger dans le déficit s'il n'y a pas d'économies ... en clair, pour permettre aux grands assistés de se verser des salaires et dividendes astronomiques, on n'hésite pas à dépouiller les français de services de soins minimaux !
3) les cotisations patronales font partie intégrante de la rémunération des salariés : cotisations salariales ou patronales sont un tout, et leur distinction n'est qu'une fumisterie trouvée par le Medef pour embourber les péquins moyens et pleurer pour obtenir des allègements ...
dommage qu'au lieu d'avancer dans la réflexion, on soit obligé de seriner éternellement sur ce forum ; il s'agit pourtant de faits, pas d'opinions personnelles ...
Il est temps qu'ils se structurent mais là je n'y crois pas, et ça partira en couilles dans des assemblées foireuses et fumeuses.
et comme le mouvement est hétérogène par nature, que les manif de rues ont trouvé leurs limites par les infiltrations de la violence et la répression policière, il devient polymorphe ... on peut penser qu'une partie d'entre eux va se structurer en parti politique, d'autres continueront leurs actions dans la rue, d'autres iront vers des actions ciblées ou rejoindront celles initiées par d'autres victimes d'injustice sociale ...
le mouvement n'a jamais été une entité indivisible, la forme importe peu, c'est le message de fond qui compte.
