...............................Algérie : Bouteflika «demande pardon» dans une lettre d’adieux..................................
Abdelaziz Bouteflika a été président pendant vingt ans, plus que n’importe lequel de ses prédécesseurs.
Le chef de l’Etat démissionnaire a publié une lettre dans laquelle il affirme « quitter la scène politique sans tristesse ni peur pour l’avenir » de l’Algérie.
Source:Le Parisien.
Au lendemain de sa démission, Abdelaziz Bouteflika a adressé mercredi soir une lettre « d’adieux » aux Algériens aux accents de testament politique. Dans ce texte publié par l’agence officielle APS, le président « demande pardon » à ses compatriotes tout en assurant avoir gouverné avec « sincérité et loyauté ».
« Je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l’avenir de notre pays » et « je vous exhorte à demeurer unis, à ne jamais vous diviser », écrit-il notamment dans cette lettre adressée à « ses chères sœurs » et « chers frères » algériens.
« Je ne puis achever mon parcours présidentiel sans vous adresser un ultime message » et « demander pardon à ceux, parmi les enfants de ma patrie, envers lesquels j’aurais, sans le vouloir, manqué à mon devoir en dépit de mon profond attachement à être au service de tous les Algériens et Algériennes », poursuit l’ancien président, confronté à près d’un mois d’une contestation inédite et défié ces derniers jours par l’armée.
Bouteflika va se retirer cher lui:
À la tête de l’Etat depuis 1999, Abdelaziz Bouteflika se dit « fier » de sa « contribution à ce que l’Algérie ait amorcé le 21e siècle en étant dans une situation meilleure » et des « progrès notables, réalisés dans tous les domaines, en faveur du peuple algérien ». « J’ai consacré ces vingt dernières années à votre service, et Dieu est témoin de ma sincérité et de ma loyauté », poursuit-il, évoquant ses actions « certaines satisfaisantes et d’autres moins, le propre de l’action humaine étant qu’elle est toujours à parfaire ».
« L’erreur étant humaine, je vous demande pardon pour tout manquement, par une parole ou un geste, à votre égard » et « comme toute chose a une fin, je vous fais mes adieux même s’il n’est pas facile pour moi de vous exprimer toute la sincérité de mes sentiments », ajoute le chef de l’Etat déchu. Abdelaziz Bouteflika, qui se présente comme « désormais simple citoyen », indique se « retirer désormais chez (lui) », sans autre précision.
http://www.leparisien.fr/international/ ... 046075.php
Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
......................................Algérie : Abdelkader Bensalah nommé président par intérim.......................................
Abdelkader Bensalah va prendre la tête de l’Algérie pendant 90 jours.
Le Parlement algérien s’est réuni ce mardi pour lancer un processus d’intérim, une semaine après la démission d’Abdelaziz Bouteflika.
http://www.leparisien.fr/international/ ... 049483.php
Abdelkader Bensalah va prendre la tête de l’Algérie pendant 90 jours.
Le Parlement algérien s’est réuni ce mardi pour lancer un processus d’intérim, une semaine après la démission d’Abdelaziz Bouteflika.
Source:Le Parisien.
Conformément à la Constitution, Abdelkader Bensalah, président de la chambre haute algérienne, a été nommé ce mardi chef de l’Etat par intérim lors d'une réunion du Parlement algérien. Pendant 90 jours, il va remplacer Abdelaziz Bouteflika qui a démissionné le 2 avril après 20 ans de gouvernance. Durant cette période, une élection présidentielle, à laquelle Abdelkader Bensalah ne pourra pas être candidat, doit être organisée.
« Je vais travailler à concrétiser les intérêts du peuple », a-t-il déclaré devant le Parlement. « C'est une grande responsabilité que m'impose la Constitution. »
Cette nomination ne risque pas de calmer la colère du peuple algérien. Ce mardi matin, à Alger, des centaines de d'étudiants descendus dans la rue scandaient « Dégage Bensalah! » et « Système dégage », devant la Grande poste. Vendredi déjà , les manifestants étaient nombreux à défiler en masse pour exiger que soient exclus du processus de transition les hommes-clés de l’appareil mis en place par Bouteflika. Parmi les noms particulièrement visés figurait celui d’Abdelkader Bensalah.
Du haut de ses 77 ans, ce vieux soutien du clan Bouteflika est un bon serviteur du système, président depuis près de 17 ans du Conseil de la Nation. Député, ambassadeur, haut fonctionnaire ministériel, sénateur, il a multiplié les fonctions et présidé les deux chambres du Parlement, sans jamais devenir ministre.
Boycott des partis d’opposition:
Les partis d'opposition ont boycotté la réunion du Parlement. Parmi eux, le Mouvement de la société pour la paix (MSP, 34 députés sur 462), principal parti islamiste et longtemps soutien du camp Bouteflika avant de rompre en 2012, qui avait indiqué refuser de « valider la désignation d'Abdelkader Bensalah comme chef de l'Etat par intérim » car « contraire aux revendications du peuple ».
L'éditorial du quotidien gouvernemental El Moudjahid, traditionnel vecteur de messages du pouvoir, avait également suggéré de l'écarter de la présidence par intérim. « Cette personnalité (...) n'est pas tolérée seulement par le mouvement citoyen, qui exige son départ immédiat, mais aussi par l'opposition et une partie des représentants des formations politiques de la majorité des deux Chambres du Parlement », a indiqué El Moudjahid.
Mais face à eux, le chef d'état-major de l'armée, le général Ahmed Gaïd Salah, de facto le nouvel homme fort du pays, exigeait que la succession d’Abdelaziz Bouteflika se fasse dans le strict cadre de la Constitution.
La présidence de la chambre haute étant désormais laissée vacante, la Constitution charge de l'intérim le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, autre personnalité honnie par les manifestants. « C'est là où il y a un vrai problème. L'armée tient à ce que la transition se fasse à l'intérieur de la Constitution et la rue veut que cela se fasse à l'extérieur de la Constitution. Si l'armée n'assouplit pas sa position, on va vers la rupture », s'inquiète Rachid Grim, enseignant en Sciences politiques à l'Institut supérieur de gestion et de planification (ISGP) d'Alger.
http://www.leparisien.fr/international/ ... 049483.php
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
-
archange
- Posteur Diamant

- Messages : 674
- Enregistré le : 19 décembre 2018 09:56
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Les algériens vont entre dans le dur maintenant.
Après leur juste revendication qui a chassé du pouvoir Bouteflika il faut faire place nette et virer tous les représentants de l'ancien régime.
Et que devient la constitution doit-elle aussi disparaître aussi ou être respectée. Pour l'instant cette dernière est toujours valable et les décisisons prises entrent dans ce cadre .
Je suis curieux de voir comment sera la porte de sortie sans dramatisantion de la situation.
Après leur juste revendication qui a chassé du pouvoir Bouteflika il faut faire place nette et virer tous les représentants de l'ancien régime.
Et que devient la constitution doit-elle aussi disparaître aussi ou être respectée. Pour l'instant cette dernière est toujours valable et les décisisons prises entrent dans ce cadre .
Je suis curieux de voir comment sera la porte de sortie sans dramatisantion de la situation.
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
.................................Face aux militaires, les Algériens refusent de rendre les armes................................
Convaincue que le pouvoir tente de confisquer la transition démocratique, la rue reste mobilisée alors que l’armée voudrait mater la contestation.
http://www.lefigaro.fr/international/fa ... s-20190412
Convaincue que le pouvoir tente de confisquer la transition démocratique, la rue reste mobilisée alors que l’armée voudrait mater la contestation.
Source:Le Figaro.
«La rue ne se taira pas.» L’affiche collée sur un mur de la capitale résume l’état d’esprit qui prévaut dans le pays après une semaine durant laquelle la répression policière a fait monter d’un cran les tensions. Vendredi 12 avril, ils étaient encore des millions à défiler à Alger et dans plusieurs villes du pays pour s’opposer à la continuité du système incarné, désormais, par Abdelkader Bensalah, désigné chef d’État par intérim, mardi dernier.
Le même jour, les policiers faisaient usage de la force pour réprimer la manifestation hebdomadaire des étudiants. La police a utilisé des canons à eau et procédé à l’arrestation de plusieurs d’entre eux. Les forces de police ont fait preuve de moins d’indulgence en tentant aussi d’interdire les rassemblements en semaine. Jeudi, c’est la gendarmerie nationale qui bloquait plusieurs accès vers la capitale en filtrant les voitures et les cars transportant des manifestants venus d’autres villes du pays.
Sur l’autoroute est-ouest ces mesures ont créé d’importants embouteillages longs de plusieurs kilomètres. «Ils nous ont tout enlevé, même nos drapeaux et nous ont dit qu’on ne pouvait pas venir sur Alger», racontent deux jeunes hommes qui manifestent dans la capitale pour la deuxième fois. Originaires de Tizi Ouzou, à 100 kilomètres à l’est d’Alger, ils affirment que la police et les gendarmes stoppaient particulièrement les véhicules portant les immatriculations des wilayas de Boumerdès, Tizi Ouzou, Bouira et Bejaïa.
Des manifestants ont tout de même réussi à rejoindre la capitale jeudi soir dans la nuit et vendredi matin, très tôt. «Nous sommes venus de Tiaret (300 km au sud-ouest d’Alger)», expliquent deux hommes. L’un est vêtu d’une veste kaki et d’un béret, vestige de son statut de patriote, ces unités de défense composées de civils et utilisées durant des années 1990 pour combattre les terroristes dans les zones rurales algériennes. «Nous nous sommes battus avec les armes qu’ils nous ont données et voilà tout ce qu’il me reste de cette époque», dit-il en montrant sa tenue.
«Nous voulons aller vers des élections, nous ne sommes pas pressés mais avec une refonte totale du corps électoral et une commission indépendante de surveillance»
(Mustapha,avocat)
Pour imposer leur présence et défier les policiers des manifestants sont sortis dès jeudi soir sur la place Maurice-Audin. Vendredi matin, la Grande Poste était déjà remplie de monde avant 9 heures du matin. La police anti-émeute a d’abord tenté de disloquer le rassemblement en plaçant des cordons sur les voies menant à cette esplanade puis en se positionnant sur le parvis de la Grande Poste. Mais face au nombre de protestataires et à leur ténacité, les policiers ont fini par quitter les lieux en empruntant un passage mis à disposition par les manifestants. «Nous avons été pacifiques et nous le serons toujours», ont-ils crié malgré les provocations de certains éléments de la police. En début d’après-midi, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes et du canon à eau sur la place Maurice-Audin et la rue Didouche-Mourad. Plusieurs personnes blessées ont immédiatement été prises en charge par les groupes de secouristes bénévoles et les pompiers.
«On s’y attendait, la police était très gentille, elle était avec nous», ironise un quadragénaire. «Ça arrangeait le chef d’état-major, Gaïd Salah, qui a pu pousser Bouteflika vers la sortie. Maintenant qu’il s’agit de lui, évidemment, ça se corse mais nous resterons pacifiques. Après tout le pacifisme a fait sortir l’empire britannique des Indes, fait aboutir le droit des Noirs américains grâce à Martin Luther King, et abolit l’apartheid avec Mandela. On fera la même chose, nous n’arrêterons pas et je suis sûr que ça aboutira», dit-il optimiste.
Des violences ont tout de même éclaté en fin d’après-midi à Alger. Des affrontements ont eu lieu entre des groupes de jeunes et des policiers anti-émeutes en plein centre-ville de la capitale pour la première fois depuis le début du mouvement populaire initié le 22 février. Des jeunes hommes ont caillassé les forces de l’ordre en réponse à des tirs de gaz lacrymogènes intensifs. Le calme est revenu vers 20 heures. Selon la Direction générale de la sûreté nationale, 27 policiers ont été blessés dont quatre grièvement et 108 personnes ont été interpellées. Les services de sécurité accusent des «délinquants infiltrés» d’avoir provoqué les affrontements.
«Résidus du système»:
Après huit semaines de manifestations, la foule réclame le départ des «résidus du système», hérités des années Bouteflika. Abdelkader Bensalah, Noureddine Bedoui, premier ministre, Tayeb Belaïz, président du Conseil constitutionnel et Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major sont les premiers visés.
«Nous avons gagné la mi-temps mais Gaïd Salah a vendu le match», scande un homme au milieu de la foule. Le sentiment de spoliation de la révolte populaire par les généraux de l’armée est largement répandu chez les protestataires. D’autant plus à la suite des propos tenus, mercredi 10 avril, par le chef d’état-major. Celui-ci a dénoncé l’infiltration du mouvement par des «parties étrangères» et évoqué des «slogans irréalisables».
Loin de calmer la population, ces déclarations ont galvanisé la foule. «On ne s’arrêtera pas», ont prévenu les manifestants. Beaucoup s’opposent à l’élection présidentielle prévue pour le 4 juillet 2019. «Le corps électoral est dehors tous les vendredis, on nous a tiré cet article 102 de la Constitution qui n’est rien d’autre que la régénération du système politique puisque ce sont eux qui veulent mener la transition, à leurs conditions et avec leur texte trituré à volonté. Nous sommes là pour demander le départ du président par intérim, nous voulons un gouvernement de salut public, d’union nationale avec des représentants de la société civile pour aller vers une Constituante et réécrire notre Constitution», indique Mustapha, un avocat qui fait tournoyer l’emblème national. «Nous voulons aller vers des élections, peut-être pas dans trois mois, nous ne sommes pas pressés mais avec une refonte totale du corps électoral et une commission indépendante de surveillance.» Samedi, les avocats et les magistrats envisagent également de manifester une nouvelle fois.
Chez les universitaires, la colère gronde. «L’Assemblée constituante va nous permettre de sortir de cette Constitution qui est complètement absurde. Il n’y a pas de séparation des pouvoirs et pour que ce soit le cas, il faut revoir la Constitution», s’insurge Farouk, étudiant en science humaine à l’université d’Alger-II. Selon lui, un appel à la grève a été lancé à travers les facultés du pays pour protester contre la répression qui a touché les universitaires.
http://www.lefigaro.fr/international/fa ... s-20190412
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
-
vivarais
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 47911
- Enregistré le : 04 avril 2018 16:39
- A Liké : 1 fois
- A été liké : 1 fois
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
qui a dit que contrairement aux gilets jaunes , ils savaient manifester pacifiquement

sur ce ; Ã ce soir pour raison de gilets jaunes
sur ce ; Ã ce soir pour raison de gilets jaunes
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
..................................Algérie: cinq milliardaires dont des proches de Bouteflika arrêtés.................................
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/alger ... s-20190422
Source:Le Figaro.
Cinq milliardaires algériens, dont des proches de l'ancien président Abdelaziz Bouteflika, ont été arrêtés en Algéruie dans le cadre d'enquête anticorruption, rapporte la télévision locale lundi.
Ces cinq personnes sont Issad Rebrab, considéré comme l'homme le plus riche d'Algérie, et quatre frères de la famille Kouninef ayant des liens avec Bouteflika, ajoute la télévision.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/alger ... s-20190422
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
.........C'est marrant ça non?...Des Milliardaires Algériens arrêtés....Proches de l'ancien Président..Alors que le peuple vit plus que chichement....
........Parce que c'est souvent que j'entends..."Les Français nous volent nos richesses".....
Vous pensez qu'un jour les Algériens regarderont leur propre histoire depuis l'Indépendance?
...Parce qu'à force de s'être mentis la vérité risque d'être difficilement digérable pour eux....
Mais elle serait salvatrice pour les relations Franco-Algériennes....
........Parce que c'est souvent que j'entends..."Les Français nous volent nos richesses".....
Vous pensez qu'un jour les Algériens regarderont leur propre histoire depuis l'Indépendance?
...Parce qu'à force de s'être mentis la vérité risque d'être difficilement digérable pour eux....
Mais elle serait salvatrice pour les relations Franco-Algériennes....
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
- Anne32
- Posteur DIVIN

- Messages : 12929
- Enregistré le : 08 février 2012 11:53
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Il y avait déjà des millionnaires autochtones lors de la présence FrancaiseCrapulax a écrit : .........C'est marrant ça non?...Des Milliardaires Algériens arrêtés....Proches de l'ancien Président..Alors que le peuple vit plus que chichement....
........Parce que c'est souvent que j'entends..."Les Français nous volent nos richesses".....![]()
Vous pensez qu'un jour les Algériens regarderont leur propre histoire depuis l'Indépendance?
...Parce qu'à force de s'être mentis la vérité risque d'être difficilement digérable pour eux....
Mais elle serait salvatrice pour les relations Franco-Algériennes....
Tels Tamzali, les Brahimi Lakdar et j'en oublie
(Petit détail: les ouvriers préféraient travailler chez les odieux "colons", car ils etaient mieux considérés et mieux payés)
Les propagandes distillées à longueur de journée par les médias Français de l'époque ont installé dans les mémoires des clichés encore d'actualité de nos jours.
Le mot Colon est devenu une insulte
L'expression pied noir est brocardée
Tous les Européens d'Algérie sont rentrés les poches pleines, et ont eu des postes enviés dès leur retour en Métropole
Quand , en France la vérité sera enfin rétablie, il sera normal d'en demander autant à l'Algérie
Quand l'Algérie aura la franchise d'avouer tous les crimes lâches et odieux perpétrés sur des civils innocents et sur des soldats, si elle fait acte de repentance, il sera possible d'envisager une collaboration
Mais je doute fort que les jeunes nés après l'indépendance aient une idée exacte de l'oeuvre accomplie là bas.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé - Oscar Wilde
-
vivarais
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 47911
- Enregistré le : 04 avril 2018 16:39
- A Liké : 1 fois
- A été liké : 1 fois
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Tous les Européens d'Algérie sont rentrés les poches pleines, et ont eu des postes enviés dès leur retour en Métropole
ces médias de l'époque étaient ceux de gauche , notamment l'humanité
en réalité ces pieds noirs étaient des salariés comme ceux de France dont beaucoup adhérents de la CGT
de plus les fonctionnaires étaient souvent des français de métropole qui préféraient des postes dans les colonies à cause des sur salaires un peu comme aujourd'hui dans les dom tom
ceux qui sont revenus en France après le cyclone sur saint martin ont aussi retrouvé des postes en métropole
pourquoi cela aurait été différent à l'époque pour les fonctionnaires français dont beaucoup étaient des instituteurs (certains communistes ayant été complices du FLN)
aujourd'hui 60 ans après en métropole tout le monde (à part les gauchistes qui continuent à répéter cette propagande mensongère) savent et connaissent des pieds noirs qui sont des français moyens comme eux et non des gens avec de l'argent plein les poches
ce qui me fait marrer c'est que ceux qui continuent de colporter cela votent justement pour quelqu'un originaire d'Afrique du nord (Mélenchon) qui s'il a de l'argent plein les poches c'est grâce à eux qui lui ont permis d'avoir une carrière d'élu politique depuis 40 ans
mais anne32 tout comme vos affirmations aujourd'hui sur tout ce qui n'est pas de droite , cela démontre que médiatiquement il est facile de duper les gens par la propagande
ces médias de l'époque étaient ceux de gauche , notamment l'humanité
en réalité ces pieds noirs étaient des salariés comme ceux de France dont beaucoup adhérents de la CGT
de plus les fonctionnaires étaient souvent des français de métropole qui préféraient des postes dans les colonies à cause des sur salaires un peu comme aujourd'hui dans les dom tom
ceux qui sont revenus en France après le cyclone sur saint martin ont aussi retrouvé des postes en métropole
pourquoi cela aurait été différent à l'époque pour les fonctionnaires français dont beaucoup étaient des instituteurs (certains communistes ayant été complices du FLN)
aujourd'hui 60 ans après en métropole tout le monde (à part les gauchistes qui continuent à répéter cette propagande mensongère) savent et connaissent des pieds noirs qui sont des français moyens comme eux et non des gens avec de l'argent plein les poches
ce qui me fait marrer c'est que ceux qui continuent de colporter cela votent justement pour quelqu'un originaire d'Afrique du nord (Mélenchon) qui s'il a de l'argent plein les poches c'est grâce à eux qui lui ont permis d'avoir une carrière d'élu politique depuis 40 ans
mais anne32 tout comme vos affirmations aujourd'hui sur tout ce qui n'est pas de droite , cela démontre que médiatiquement il est facile de duper les gens par la propagande
- mic43121
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 35951
- Enregistré le : 23 mars 2016 19:42
- A Liké : 6 fois
- A été liké : 2 fois
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
vivarais a écrit : Tous les Européens d'Algérie sont rentrés les poches pleines, et ont eu des postes enviés dès leur retour en Métropole
ces médias de l'époque étaient ceux de gauche , notamment l'humanité
en réalité ces pieds noirs étaient des salariés comme ceux de France dont beaucoup adhérents de la CGT
de plus les fonctionnaires étaient souvent des français de métropole qui préféraient des postes dans les colonies à cause des sur salaires un peu comme aujourd'hui dans les dom tom
ceux qui sont revenus en France après le cyclone sur saint martin ont aussi retrouvé des postes en métropole
pourquoi cela aurait été différent à l'époque pour les fonctionnaires français dont beaucoup étaient des instituteurs (certains communistes ayant été complices du FLN)
aujourd'hui 60 ans après en métropole tout le monde (à part les gauchistes qui continuent à répéter cette propagande mensongère) savent et connaissent des pieds noirs qui sont des français moyens comme eux et non des gens avec de l'argent plein les poches
ce qui me fait marrer c'est que ceux qui continuent de colporter cela votent justement pour quelqu'un originaire d'Afrique du nord (Mélenchon) qui s'il a de l'argent plein les poches c'est grâce à eux qui lui ont permis d'avoir une carrière d'élu politique depuis 40 ans![]()
mais anne32 tout comme vos affirmations aujourd'hui sur tout ce qui n'est pas de droite , cela démontre que médiatiquement il est facile de duper les gens par la propagande
Je peux en parler ..mais uniquement de ce que j'ai vu et connu..
Quand on bouclait un quartier européen ,pour la fouille on était chez des gens comme moi ..
Des gens humbles qui bossaient dans leurs métiers..aucune trace de richesse..
Les grandes exploitations c'était le contraire
Mais dans le Bled la presqu'île de Collo ou j'ai passé la majeure partie de mon temps )il y avait pratiquement pas d'européens..
A Ouenza ville minière…les chefs Européens.. et les ouvriers Arabes.. pas de problème.. exceptés les passages du barrage sur la frontière Tunisienne.(surtout les tentatives)..
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
-
vivarais
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 47911
- Enregistré le : 04 avril 2018 16:39
- A Liké : 1 fois
- A été liké : 1 fois
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
ceux que l'on appelle les colons , "gros propriétaires terriens" étaient le pendant aujourd'hui des gros propriétaires terriens français qui détiennent des milliers d'hectares dans les pays de l'estmic43121 a écrit :vivarais a écrit : Tous les Européens d'Algérie sont rentrés les poches pleines, et ont eu des postes enviés dès leur retour en Métropole
ces médias de l'époque étaient ceux de gauche , notamment l'humanité
en réalité ces pieds noirs étaient des salariés comme ceux de France dont beaucoup adhérents de la CGT
de plus les fonctionnaires étaient souvent des français de métropole qui préféraient des postes dans les colonies à cause des sur salaires un peu comme aujourd'hui dans les dom tom
ceux qui sont revenus en France après le cyclone sur saint martin ont aussi retrouvé des postes en métropole
pourquoi cela aurait été différent à l'époque pour les fonctionnaires français dont beaucoup étaient des instituteurs (certains communistes ayant été complices du FLN)
aujourd'hui 60 ans après en métropole tout le monde (à part les gauchistes qui continuent à répéter cette propagande mensongère) savent et connaissent des pieds noirs qui sont des français moyens comme eux et non des gens avec de l'argent plein les poches
ce qui me fait marrer c'est que ceux qui continuent de colporter cela votent justement pour quelqu'un originaire d'Afrique du nord (Mélenchon) qui s'il a de l'argent plein les poches c'est grâce à eux qui lui ont permis d'avoir une carrière d'élu politique depuis 40 ans![]()
mais anne32 tout comme vos affirmations aujourd'hui sur tout ce qui n'est pas de droite , cela démontre que médiatiquement il est facile de duper les gens par la propagande
Je peux en parler ..mais uniquement de ce que j'ai vu et connu..
Quand on bouclait un quartier européen ,pour la fouille on était chez des gens comme moi ..
Des gens humbles qui bossaient dans leurs métiers..aucune trace de richesse..
Les grandes exploitations c'était le contraire
Mais dans le Bled la presqu'île de Collo ou j'ai passé la majeure partie de mon temps )il y avait pratiquement pas d'européens..
A Ouenza ville minière…les chefs Européens.. et les ouvriers Arabes.. pas de problème.. exceptés les passages du barrage sur la frontière Tunisienne.(surtout les tentatives)..
les colons de l'époque idem ne vivaient pas en Algérie mais en France , en suisse ou à Monaco et confiaient la gestion de leurs terres à des métayers
comme vous dites les ouvriers agricoles européens n'étaient pas mieux lotis que ceux musulmans et exploités de la même manière tout comme les ouvriers agricoles en métropole
en métropoles les milliers de pauvres SDF dans la rue en 1956 n'étaient pas mieux lotis que les pauvres européens ou musulmans en Algérie
tout comme aujourd'hui les 10 millions de français en dessous du seuil de pauvreté ne sont pas mieux lotis que les sinistrés climatiques ailleurs dans le monde
mais cela des imbéciles à œillères ont du mal à le comprendre
les manifestants en Algérie le font pour les mêmes raisons que les gilets jaunes en France
les abus des gouvernants en faveur d'une caste d'une nomenklatura de riches
cela s'est passé également dans l'URSS et ses satellites et se produira aussi un jour en chine où il y a des révoltes sporadiques où les dirigeants d'entreprises sont lynchés et dont on n'en parle pas
alors que tous les européens qui ont du séjourner professionnellement en chine en sont les témoins
à chaque fois c'est les mêmes causes "les abus des ultra riches" qui causent les mêmes réactions
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
.........................................Algérie:Le frère d’Abdelaziz Bouteflika arrêté......................................
Outre Saïd Bouteflika, deux autres proches de l’ex-président ont été arrêtés.
Saïd Bouteflika est le frère cadet de l’ancien président algérien. Les généraux Mohamed Mediene, alias Toufik, et Tartag ont également été arrêtés.
http://www.leparisien.fr/international/ ... 065701.php
Outre Saïd Bouteflika, deux autres proches de l’ex-président ont été arrêtés.
Saïd Bouteflika est le frère cadet de l’ancien président algérien. Les généraux Mohamed Mediene, alias Toufik, et Tartag ont également été arrêtés.
Source:Le Parisien.Saïd Bouteflika, ancien puissant conseiller et frère cadet de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika, et les généraux Toufik et Tartag, deux anciens patrons des services de renseignement, ont été arrêtés ce samedi, selon une source sécuritaire.
Cette source n’a pas précisé les raisons des arrestations de Saïd Bouteflika. D’après le média francophone TSA, les trois hommes sont actuellement auditionnés par la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) « dans le cadre de l’enquête sur leurs activités dénoncées par le chef d’état-major de l’armée algérienne », Ahmed Gaïd Salah.
Le général Mohamed Mediene dit Toufik, patron des services secrets d’Algérie durant 25 ans, avait été accusé par Gaïd Salah de comploter contre l’armée et le mouvement populaire ayant poussé Abdelaziz Bouteflika à la démission le 2 avril. Le même jour, le général Tartag avait quitté son poste à la tête de la Direction des services de sécurité (DSS).
Homme fort de facto du pays depuis qu’il a lâché l’ex-président, dont il avait été un fervent soutien dans le passé, Ahmed Gaïd Salah avait lancé à la mi-avril « un dernier avertissement » à l’ancien chef historique du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS), les influents services secrets algériens dissous en 2016. Salah avait aidé Abdelaziz Bouteflika à progressivement démanteler le DRS, placé sous tutelle de l’armée mais considéré comme un Etat dans l’Etat, puis à pousser à la retraite Toufik.
http://www.leparisien.fr/international/ ... 065701.php
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
...................................Algérie:Le général Ahmed Gaïd Salah tape du poing sur la table.................................
Dans une allocution à la télévision, le chef d'état major de l'armée algérienne a refusé les conditions proposées par l'instance nationale de dialogue. Un rejet qui pourrait signer la mort du processus.
Le général Ahmed Gaïd Salah a rejeté les propositions de l'instance de dialogue.
https://www.lepoint.fr/monde/algerie-le ... 776_24.php
Dans une allocution à la télévision, le chef d'état major de l'armée algérienne a refusé les conditions proposées par l'instance nationale de dialogue. Un rejet qui pourrait signer la mort du processus.
Le général Ahmed Gaïd Salah a rejeté les propositions de l'instance de dialogue.
Source:Le Point.
Le dialogue en Algérie a du plomb dans l'aile. Mardi, l'armée algérienne, par la voix de son chef d'état-major, a rejeté les conditions posées par la nouvelle « Instance nationale de dialogue » pour lancer les consultations sur les modalités de la présidentielle devant sortir le pays de la crise. « Il n'est plus question de perdre davantage de temps », a estimé le général Ahmed Gaïd Salah, dans un discours retransmis par la télévision. Il a fustigé « la méthode imposant des préalables allant jusqu'aux diktats. De telles méthodes et thèses sont catégoriquement rejetées. »
Composée de sept « personnalités », l'Instance nationale de dialogue a été chargée par le président par intérim Abdelkader Bensalah de consultations pour définir les modalités de la future présidentielle devant élire le successeur d'Abdelaziz Bouteflika, qui a démissionné le 2 avril après 20 ans au pouvoir. Décriée par le mouvement de contestation inédit qui agite l'Algérie depuis plus de cinq mois, l'instance a mis en avant les « mesures d'apaisement » qu'elle a exigées avant tout dialogue comme gage de bonne foi. Alors qu'Abdelkader Bensalah avait – très prudemment – fait part de « sa disponibilité » à « étudier » ou « envisager » ces mesures, le général Gaïd Salah a dénoncé, lui, des « idées empoisonnées ».
« Diktats illégaux »:
Parmi ces mesures figure la libération des personnes arrêtées en lien avec la contestation. Sur ce point, « seule la justice est souveraine » et « il n'est permis à quiconque d'interférer dans son travail et ses prérogatives ou tenter d'influer sur ses décisions », a martelé le chef d'état-major, véritable homme fort du pays depuis la démission d'Abdelaziz Bouteflika, face à un pouvoir intérimaire transparent. Il a également qualifié de « suspect » l'appel à atténuer le dispositif policier, lors des manifestations, notamment les barrages qui ralentissent ou empêchent, chaque vendredi, lors de la grande marche hebdomadaire, l'accès à Alger. « Ces mesures préventives prises par les services de sécurité pour la sécurisation des marches sont des mesures prises pour l'intérêt du peuple et non le contraire », a-t-il assuré, soulignant « la nécessité d'organiser et d'encadrer les marches afin d'éviter qu'elles soient infiltrées ».
Le « Hirak » – mouvement de contestation – reproche quant à lui au processus de dialogue de n'avoir pour seul objectif que l'organisation de la présidentielle, prévue le 4 juillet puis annulée faute de candidats, alors qu'il exige avant tout scrutin le départ du pouvoir des anciens proches d'Abdelaziz Bouteflika. Abdelkader Bensalah et le général Gaïd Salah en tête. « Les institutions de l'État sont une ligne rouge qui n'admet ni tractation ni préalable ou encore des diktats illégaux », a-t-il averti, en réponse aux institutions de transition réclamées par les manifestants pour organiser la présidentielle.
La fin de l'instance de dialogue  ?
Ces institutions « continueront à accomplir leurs missions, jusqu'à l'élection du nouveau président de la République, qui jouira de toutes les prérogatives pour entamer les réformes nécessaires », a ajouté le chef d'état-major de l'armée. Cette fin de non-recevoir pourrait porter le coup de grâce à un processus de dialogue déjà mal engagé. Fortement contestée avant même d'avoir commencé ses travaux, l'instance de dialogue a appelé dimanche 23 personnalités à la rejoindre. Mais au moins six d'entre elles, dont quatre parmi les plus susceptibles de la rendre légitime auprès du Hirak, ont d'ores et déjà décliné.
Le coordonnateur de l'instance, Karim Younes, ancien président de la Chambre basse et ex-ministre du président Bouteflika, a donné jusqu'à la fin de la semaine au pouvoir pour apporter des « réponses concrètes » aux exigences préalables, « faute de quoi il ne sera pas possible d'entamer notre mission ». Et quelques heures après les déclarations du général Gaïd Salah, le panel a enregistré une première défection, celle de l'économiste, Smail Lalmas, qui a annoncé sa démission. « En l'absence d'une réponse positive aux revendications populaires relatives aux mesures d'apaisement nécessaires pour la réussite du processus de dialogue [...] j'ai décidé de démissionner du Panel de dialogue », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
Pour Mohamed Hennad, ancien professeur de sciences politiques à l'Université d'Alger, les déclarations du général Gaïd Salah signent la fin du processus de dialogue. « L'instance de dialogue devrait, en principe, s'autodissoudre, puisque le chef d'état-major a refusé toutes les conditions » posées, a-t-il déclaré à l'AFP. « Les membres de l'instance sont humiliés une deuxième fois, après avoir essuyé un refus de la part des personnalités qu'ils ont invitées à les rejoindre », a-t-il estimé.
https://www.lepoint.fr/monde/algerie-le ... 776_24.php
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
........................Algérie : un manifestant brandit le drapeau berbère, dix ans de prison requis.........................
Les autorités avaient prévenu que seul le drapeau algérien serait autorisé dans les cortèges.
Selon son avocat, le manifestant arborait également un drapeau algérien
http://www.leparisien.fr/international/ ... 129256.php
Les autorités avaient prévenu que seul le drapeau algérien serait autorisé dans les cortèges.
Selon son avocat, le manifestant arborait également un drapeau algérien
Source:Le Parisien.
Un tribunal algérien a requis 10 ans de prison ferme contre un manifestant ayant brandi un drapeau berbère lors d'un rassemblement contre le régime, a indiqué lundi son avocat.
Le chef d'état-major de l'armée, le général Ahmed Gaïd Salah, a prévenu que seules les couleurs nationales sont désormais autorisées dans les cortèges. Malgré cet avertissement, de très nombreux drapeaux berbères sont apparus lors des manifestations à côté des drapeaux algériens.
Le 5 juillet, Nadir Fetissi, 41 ans, un manifestant brandissant le drapeau berbère, a été arrêté pour « atteinte à l'unité nationale », selon son avocat Koceila Zerguine. Jugé lundi par le tribunal d'Annaba, à 400 km à l'est d'Alger, Nadir Fetissi encourt désormais « une peine de 10 ans de prison ferme et une amende de 200.000 dinars », soit 1 500 euros, a indiqué Me Zerguine.
L'avocat dénonce l'absence de texte sur le sujet:
Or « il n'existe aucun texte juridique interdisant de brandir un autre drapeau que le drapeau national », a assuré l'avocat. Le verdict sera rendu jeudi, selon l'avocat qui a précisé que son client brandissait également le drapeau algérien.
Près de 60 personnes ont été arrêtées et placées en détention préventive en attendant leurs procès dans plusieurs villes d'Algérie, dont une grande partie à Alger, pour des motifs similaires. Selon la presse algérienne, deux personnes ont déjà été jugées et condamnées à deux mois de prison avec sursis, contre les cinq ans de prison ferme requis par le procureur.
Homme fort du pays depuis la démission du président Abdelaziz Bouteflika le 2 avril, le général Gaïd Salah a dit avoir donné aux forces de l'ordre la consigne de s'assurer qu'aucun autre drapeau que « l'emblème national » ne soit brandi lors des manifestations.
Depuis le 22 février, l'Algérie est secouée par un mouvement de contestation, marqué par des rassemblements hebdomadaires contestant d'abord le régime d'Abdelaziz Bouteflika puis, après sa chute, exigeant le départ de ses anciens fidèles encore au pouvoir.
http://www.leparisien.fr/international/ ... 129256.php
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
......................................................Algérie: 15 ans de prison pour Saïd Bouteflika..................................................
Un tribunal militaire algérien a condamné le frère du président déchu, Abdelaziz Bouteflika, à 15 ans de prison pour «attaque à l'autorité de l'armée» et «complot contre l'autorité de l'État».
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/alger ... a-20190925
Un tribunal militaire algérien a condamné le frère du président déchu, Abdelaziz Bouteflika, à 15 ans de prison pour «attaque à l'autorité de l'armée» et «complot contre l'autorité de l'État».
Source:Le Figaro.
Un tribunal militaire algérien a condamné à 15 ans de prison Saïd Bouteflika, frère du président déchu Abdelaziz Bouteflika, jugé pour «atteinte à l'autorité de l'armée» et «complot contre l'autorité de l'État», a rapporté ce mercredi l'agence officielle APS.
Le général «Toufik» et son successeur à la tête du renseignement Athmane Tartag, ainsi que la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT, trotskistes) Louisa Hanoune, jugés dans la même affaire devant le tribunal militaire de Blida, au sud d'Alger, ont écopé de la même peine, selon APS. Le Tribunal a également condamné à 20 ans de prison l'ancien ministre de la Défense et ex-chef d'état-major de l'armée Khaled Nezzar, son fils Lotfi, ainsi que Farid Benhamdine, gérant de la Société algérienne de pharmacie, tous les trois jugés par contumace dans la même affaire.
Le parquet de Blida a requis mardi 20 ans de prison pour Saïd Bouteflika, qui s'était imposé comme l'homme fort du régime et pour les autres prévenus jugés dans ce procès, ouvert lundi loin des caméras. Seuls les avocats et les familles des accusés ont le droit d'assister aux audiences. Ce procès emblématique a lieu après une vague d'arrestations massives dans l'entourage d'Abdelaziz Bouteflika, contraint à la démission début avril après des mois d'un mouvement de contestation inédit. Des enquêtes judiciaires avaient ensuite été ouvertes sur des faits présumés de corruption visant d'ex-hauts responsables politiques et des hommes d'affaires, accusés d'avoir profité de leurs liens privilégiés avec le régime d'Abdelaziz Bouteflika.
Le frère du président déchu et les deux ex-patrons du renseignement ont été incarcérés le 5 mai. Louisa Hanoune, cheffe du PT (trotskiste), a été placée en détention provisoire quatre jours plus tard. La défense avait admis que Louisa Hanoune avait participé à une réunion avec Saïd Bouteflika et le général «Toufik» le 27 mars, au lendemain d'une déclaration du chef d'état-major de l'armée, le général Ahmed Gaïd Salah, demandant publiquement le départ d'Abdelaziz Bouteflika. Quelques jours plus tard, le général Gaïd Salah avait accusé, sans les nommer, Saïd Bouteflika et les généraux Mediene et Tartag de comploter contre l'armée.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/alger ... a-20190925
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!