Cela me rappelle une certaine époque.......Allora a écrit : 17 octobre 2019 15:23 et puis viendra le temps des embryons programmés génétiquement pour être soumis ou diriger ...
l histoire va t elle se répétée mais cette fois ci au nom du progrès ??

Cela me rappelle une certaine époque.......Allora a écrit : 17 octobre 2019 15:23 et puis viendra le temps des embryons programmés génétiquement pour être soumis ou diriger ...


On sait depuis belle lurette faire à grande échelle des êtres soumis que l'on va diriger, pas besoin de scénario de science-fiction pour ça.Allora a écrit : 17 octobre 2019 15:23 et puis viendra le temps des embryons programmés génétiquement pour être soumis ou diriger ...

excellente vision d un avenir pas si lointain.......Stounk a écrit : 18 octobre 2019 10:36 On sait depuis belle lurette faire à grande échelle des êtres soumis que l'on va diriger, pas besoin de scénario de science-fiction pour ça.![]()

Produire à grande échelle des êtres soumis que l'on va diriger, c'est ce qu'on fait dans nos sociétés depuis bien longtemps, pas besoin de fantasmer sur les robots ou je ne sais quelle avancée technologique pour jouer à se faire peur.scorpion3917 a écrit : 18 octobre 2019 10:53 excellente vision d un avenir pas si lointain.......
la robotisation de l être humain.


De toute façon il faut un homme dans l histoire. Y aura toujours un père quelque part dans la nature, le problème c est quelle reconnaissance juridique on lui donne....Anne32 a écrit : 18 octobre 2019 07:03 Décidément, la majorité ne tient pas compte des avis des spécialistes
Académie Nationale de Médecine:
Je la cite : « L’Académie Nationale de Médecine reconnait la légitimité du désir de maternité chez toute femme quelle que soit sa situation, mais elle veut souligner que si l’invocation de l’égalité des droits de toute femme devant la procréation est compréhensible, il faut aussi au titre de la même égalité des droits tenir compte du droit de tout enfant à avoir un père et une mère dans la mesure du possible. Sur ce point, il y a donc une rupture volontaire d’égalité entre les enfants. A ce titre, la conception délibérée d’un enfant sans père constitue une rupture anthropologique majeure qui n’est pas sans risques pour le développement de l’enfant. » Mais ils ont méprisé la communauté médicale, et ils sont passés en force.

scorpion3917 a écrit : 18 octobre 2019 12:04 Moi je suis pour lever l anonymat. Un enfant doit savoir qui sont ses parents biologiques.

oh tu sais la Science du malin .. doit bien travailler là dessusscorpion3917 a écrit : 18 octobre 2019 12:04 De toute façon il faut un homme dans l histoire. Y aura toujours un père quelque part dans la nature

Un rapport "scientifiquement bâclé" et "biaisé". Le docteur Philippe Froguel, diabétologue, généticien et membre de l’Académie de médecine, s’insurge contre le rapport publié le 21 septembre 2019 par cette instance au sujet de la PMA pour toutes.Anne32 a écrit : 18 octobre 2019 07:03 Décidément, la majorité ne tient pas compte des avis des spécialistes
Académie Nationale de Médecine:
Je la cite : « L’Académie Nationale de Médecine reconnait la légitimité du désir de maternité chez toute femme quelle que soit sa situation, mais elle veut souligner que si l’invocation de l’égalité des droits de toute femme devant la procréation est compréhensible, il faut aussi au titre de la même égalité des droits tenir compte du droit de tout enfant à avoir un père et une mère dans la mesure du possible. Sur ce point, il y a donc une rupture volontaire d’égalité entre les enfants. A ce titre, la conception délibérée d’un enfant sans père constitue une rupture anthropologique majeure qui n’est pas sans risques pour le développement de l’enfant. » Mais ils ont méprisé la communauté médicale, et ils sont passés en force.

Rendez vous compte de l'imbroglio,ne serait ce que pour les droits de succession, quelle réforme à prévoir dans le Droit ??Allora a écrit : 18 octobre 2019 13:53c'est pluss qu'une évidence
impossible de se construire sans repères ..même si le père n'est pas là
on doit savoir d'où on vient
d'ailleurs les test ADN - via internet - ont le vent en poupe
besoin de connaître nos origines même bien au delà des grands parents![]()
je l'ai fait c'est super intéressant

Tout ça c'est du blabla, voici en lien le rapport de cette fameuse académie. Lire particulièrement le Titre I-1, page 2.Georges61 a écrit : 18 octobre 2019 14:15 Un rapport "scientifiquement bâclé" et "biaisé". Le docteur Philippe Froguel, diabétologue, généticien et membre de l’Académie de médecine, s’insurge contre le rapport publié le 21 septembre 2019 par cette instance au sujet de la PMA pour toutes.
[...]



Source:Le Nouvel Obs.
Le Sénat, à majorité de droite, a voté mercredi 22 janvier au soir l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, mesure emblématique du projet de loi bioéthique, mais veut limiter son remboursement par la Sécurité sociale aux PMA à caractère « médical ».
Les sénateurs ont voté à 160 voix contre 116 le premier article de ce texte, qui consacre une promesse de campagne d’Emmanuel Macron, avec l’élargissement de la procréation médicalement assistée aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires.
Les députés votent l’ouverture de la PMA aux lesbiennes et aux femmes célibataires
Les LR ont majoritairement voté contre l’article (87 contre 22), tout comme l’Union centriste (20 contre 14) alors que les groupes de gauche et LREM ont dans l’ensemble soutenu la mesure.
Les femmes seules et les lesbiennes privées de remboursement:
Portée par la droite, la limitation du remboursement aux PMA fondées sur « critère médical », après constatation d’une infertilité, modifie toutefois significativement le projet de loi voté à l’Assemblée mi-octobre. De facto, cela conduirait à priver de prise en charge les lesbiennes et les femmes seules, une atteinte « au principe d’égalité et de solidarité » dénoncée par la ministre de la Santé Agnès Buzyn.
« Les enfants nés de PMA se portent parfois mieux que certains enfants nés par hasard »
Le sujet a donné lieu à de vifs échanges juste avant le vote de l’article 1. « Je ne vois pas la légitimité d’un financement par l’Assurance maladie de quelque chose qui ne relève en aucun cas d’une indication médicale », a soutenu Philippe Bas le président LR de la commission des Lois.
Vous voulez « exclure les couples lesbiens et les femmes seules d’un des fondements de notre République, la Sécurité sociale », a rétorqué la socialiste Laurence Rossignol en critiquant une « mesure dissuasive » et une « sanction financière ».
La Manif pour tous mobilisée:
Devant le Sénat, comme la veille au soir, quelques centaines d’opposants à la PMA étaient rassemblés autour d’une puissante sono en début de soirée, avec des drapeaux, quelques fumigènes et en criant « le progrès, c’est le retrait » du texte. La Manif pour tous a appelé à un rassemblement similaire jeudi soir.
Parmi les autres ajustements apportés au texte, les sénateurs se sont prononcés contre « le double don » de gamètes, une mesure défendue par le gouvernement pour autoriser le recours à la fois à un don d’ovocyte et à un don de sperme dans le cadre d’une PMA.
Les LR y ont vu « une rupture du lien biologique » avec les parents, alors qu’Agnès Buzyn soutient une réponse aux situations de « double infertilité » dans les couples.
La PMA est « vue par le Sénat de manière beaucoup moins ouverte » que par le gouvernement ou l’Assemblée nationale, avait souligné plus tôt Jacques Bigot (PS) tandis que Laurence Cohen (CRCE) pointait un « dévoiement de l’esprit du texte ».
Pas de PMA post mortem:
Les sénateurs opposés à l’extension de la PMA ont dégainé leurs arguments : risque de « glissement » vers la GPA (gestation pour autrui), questionnement sur la parentalité et le fait d’« organiser la fabrication d’orphelins de père » (Jean-Pierre Leleux, LR), crainte de marchandisation ou encore « première artificialisation de la création de la vie » (Alain Richard, LREM).
Comme les députés, les sénateurs ont aussi rejeté de peu la PMA post mortem. Autorisée dans certains pays, elle permet aux femmes de poursuivre un processus de PMA malgré le décès de leur conjoint.
L’examen du projet de loi doit se poursuivre sur deux semaines, avant un vote sur l’ensemble du texte le 4 février. Une deuxième lecture sera ensuite organisée à l’Assemblée nationale et au Sénat, les députés ayant au final le dernier mot. Le remboursement de la PMA pour toutes les femmes sera sans nul doute réintroduit dans le texte par les députés.