Oui mais ce n'est pas le réel problème. Le réel problème qui rend aujourd'hui la vie impossible à Delhi, c'est la culture sur brûlis pratiqué dans les campagnes.crepenutella a écrit : 06 novembre 2019 09:23Globalement, c’est l’ensemble de la production qui peut se caractériser par un manque d’encadrement par des normes et des moyens pour contrôler leur application. Une simplement tannerie enfouie dans un bidonville, dans laquelle des gosses travaillent pieds nu dans le mercure, sans jamais aucun contrôle de l’état, c’est de l'économie Informelle. Le « laissé faire » de l’état aboutit à une économie non encadrée qui génère une pollution anormalement élevé au XXIem siècle. Cela passe dans l'absence de normes d’isolation dans les constructions aussi. Ou dans l’absence de moyens de contrôle suffisant du bon respect de ces normes. La conséquence peut être un recours abusif à la climatisation.patbill a écrit : 05 novembre 2019 20:18
le sujet m'intéresse et j'essaie de comprendre
l'économie informelle généralisée, qu'est-ce précisément, merci de préciser
Imaginons que l'on réduise les pollutions signalées par crepenutella, la situation s'améliorera mais il y aura toujours un énorme pic de pollution au moment des brûlis pratiqués par les agriculteurs locaux.
Pour votre information, on a aussi en Europe et en France, une pollution de l'air lié à l'agriculture et en particulier à l’épandage de certains engrais qui créent des pics de pollution aux particules fines.
https://www.terre-net.fr/partenaire/nou ... 47608.html

